Si ça ce n'est pas un film issue du grand cinema .....!! Je trouve ce reflet de vie de jeune un peu partie en live dans leurs vie ,.!!! J'ai était conquis par le scénario prenant et tellement réaliste ! Bravo
Voilà un bon petit film anglo saxon qui est à la fois drôle et bien construit.On s'amuse devant ces jeunes gens un peu perdus qui vont redorer leur blason en subtilisant "la part des anges", le breuvage des breuvages :Le "saint graal" du whisky.A voir même à jeun...
Je sors tout juste de la projection du film La Part des Anges, et c’est le sourire aux lèvres que j’écris cet article sur ce film britannique qui, bien que secouant, se conclue sur une note d’espoir à laquelle le spectateur ne peut être insensible.
“Dieu te parle et te dit de reculer, imbécile !”
Le film débute. Un jeune homme à l’allure simplette et gentiment niaise, complètement saoul, se tient au bord de rails de train. Une touche d’humour pour commencer, qui nous met l’eau à la bouche, et pourtant ce n’est pas cette substance là qui nous sera servie durant le reste du film, mais un alcool. Plus sec, plus fort.
On fait ensuite la connaissance d’un jeune homme vivant une vie dangereuse, violente et sanglante. Robbie est un ancien toxicomane qui a déjà écopé d’une peine de prison, qui a de gros différents avec un autre type de Glasgow et qui va devenir père. Fini les conneries, il veut se ressaisir et une chance s’offre à lui, son avocate le défend assez bien, il évite une seconde fois la prison et se voit écoper de travaux d’intérêt généraux, où il rencontrera d’autres personnages haut en couleurs.
Ce qui frappe dans un premier temps c’est ce subtil mélange d’humour entrecoupé de scènes dures et violentes. Ces dernières pèsent sur le spectateur qui, lorsque Ken Loach (réalisateur) nous prend en otage par des plans très serrés nous empêchant de voir les alentours, s’attend, le souffle court, à ce que quelque chose se passe dès qu’il y a un blanc. Ces quelques longueurs de plans sont parfaites et durent tout juste ce qu’il faut pour que nous nous sentions mal à l’aise, tout en faisant face à une scène calme et sereine. Paradoxe absolument jouissif pour les amateurs de sensations étranges.
La beauté réside ensuite dans des plans où les jeux de lumières sont parfaitement étudiés et nous offrent un rendu agréable et esthétiquement très plaisant.
Le scénario traite de pair l’histoire du personnage et le climax du film. Cette brutalité, dure et frappante, cette fermentation du personnage qui cherche la rédemption pour une vie meilleure avec sa conjointe et son fils, et l’évaporation finale dans l’air pour un résultat optimal, la part des anges, c’est exactement ce que traite le film: le whisky… ?
Loin d’être saoulant, on se délecte de cette comédie dramatique où se mêle une vérité sociologique dérangeante et un humour britannique dont on ne peut se lasser, sur un magnifique paysage écossais (qui nous donne envi de faire ses valises et de filer à Edimbourg) et sur un fond musical pop rock édulcoré écossais (The Proclaimers et leur entrainant “I’m Gonna Be (500 Miles)” ).
Bref, un petit chef d’oeuvre simple mais puissant à consommer sans modération (et sans mélange*).
Toute mes autres critiques de films et de séries: http://tommyleebaik.wordpress.com
Ce film est juste magnifique ! Ce voyou des rues qui devient un Robin des bois modernes pour sa familles et ses amis... Fantastique ! Les acteurs jouent bien, les paysages sont réels, du comique, du tragique...
le nouveau Ken Loach retrouve cet humour si caractéristique (cf RIFF RAFF, Raining stone), ce cinéma est vraiment rafraîchissant. Les comédiens sont tous extraordinaires. Bien entendu l'aspect social est toujours présent mais l'humour, l'émotion donnent à ce film un goût enivrant comme un très bon whisky.
En vieillissant, Ken Loach semble délaisser son terrain de prédilection du social sordide et tente désormais l'aventure sur le terrain de la comédie. Hélas, si dans ce domaine l'essai de Looking for Eric était plutôt réussi, ce n'est certainement pas cette Part des Anges qui va le transformer. Après une ouverture dramatique dans la plus pure lignée Loachienne (un jeune père au passé peu glorieux qui tente de s'en sortir mais est harcelé par ses anciennes connaissances), le film se transforme subitement en comédie pas très finaude, où les personnages sont tellement clichés, les situations tellement convenues, que j'ai eu l'impression de me trouver devant une sorte de "Pieds nickelés en Ecosse" . Il y a bien certaines scènes qui font rire (la scène d'ouverture sur le quai de gare en particulier) mais pour le reste, les gags sont vraiment lourds et surtout, le film nage dans une espèce d'optimisme béat qui est en totale contradiction avec le début de l'histoire. Même si comme souvent dans les films britanniques, les interprètes sont excellents, et que la musique des Proclaimers donne toujours autant la pêche, je n'ai pas du tout adhéré à cette histoire et c'est de très loin le film de Loach que j'ai le moins aimé..