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deaq25
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2,0
Publiée le 2 septembre 2012
« Detachment », l'histoire d'un professeur de collège remplaçant qui arrive dans un collège dit difficile. Le film tente de conter proche de la réalité sur les conditions des professeurs dans les écoles. En voulant trop en faire voir, le film devient une sorte de caricature ou tous les problèmes, que peuvent rencontrer ces professeurs, sont abordées. On passe du nouveau professeur qui va faire changer les mentalités des adolescents dans sa classe à l'élève bourreau d'animaux et futur psychopathe. Adrian Brody reste crédible dans le rôle du professeur torturé et sans sentiments mais la caricaturiste des situations gâche la qualité du film. Le résultat est assez mitigé pour tous ses problèmes mais le casting relève un peu la réalisation grâce à ses acteurs confirmés comme Lucy Liu ou James Caan. A conseiller et déconseiller, que dire de plus !!
Un énorme travail sur l'univers psychologique des professeurs, on retrouve Brody dans un rôle taillé pour lui, il fait du Brody et on aime ça. Les cuts incessant de dessins sur tableau noir énerverons quelques cinéphiles qui seront bien vite muet devant l'exploit de synthèse du mal être enseignant. Un chef d'oeuvre.
14 ans après nous avoir livré le cultissime American History X, Tony Kaye réalise son deuxième film, Detachment. Cette fois-ci, Tony Kaye nous entraîne dans le monde de l'éducation. Kaye a toujours fait des films criant de vérité et Detachment n'échappe pas à la règle. Professeur remplacant dans un lycée difficile, Adrien Brody, dont c'est l'une de ses meilleures performances, est tout simplement magistral en homme seul et triste face à ses problèmes. Car le film va bien au-delà de la simple relation prof/élève, il montre également les difficultés du métier et le manque de reconnaissance de celui-ci. Ceci entraînant les différents problèmes que les profs rencontrent dans leur métier mais aussi dans leur vie privée, ce que les différents acteurs du film montrent très bien. De plus, le personnage de Brody se liera d'amitié et même d'amour à une jeune prostituée qu'il tentera de sauver, à l'image de ses élèves, pour la remettre sur le droit chemin. Cette relation n'est pas sans rappeler celle entre un père et sa fille, relation dont le personnage de Brody a besoin pour oublier son passé. Detachment un film fort, magnifique, émouvant qui ne vous laissera pas indifférent. Le deuxième chef-d’œuvre de Tony Kaye.
Quand je vois un film avec Adrian Brody je suis immédiatement enthousiaste au vu du talent du personnage, « Detachment » partait donc à mes yeux avec un excellent a priori. Je me dois de préciser que j’avais fait une confiance aveugle à sa présence en ne prenant même pas la peine de me renseigner sur le sujet du film, après tout en ces temps de promotion à outrance où les trailers, teasers et autres extrais de films pullulent, un peu d’inédit ne pouvait pas nuire. Le sujet ne s’est pourtant pas avéré des plus original avec cette histoire de jeune prof remplaçant dans un lycée difficile dont la vie faite de recul et de détachement face à son métier va se trouver bouleversée, en fait ce film n’est pas sans rappeler « Half Nelson » avec Ryan Gosling. Contrairement à son aîné où un certain optimisme survolait le film, « Detachment » ne nous fait crédit d’aucune des misères de l’homme et durant une heure trente-sept on a droit à un pensum déprimant habité par des personnages plus misérables les uns que les autres. La dramatique se traîne et son misérabilisme pessimiste (dans le genre « le monde craint à quoi bon faire un effort ») ne laisse pas que d’ennuyer le spectateur qui ne voit au bout du compte pas trop où tout cela peut bien mener et ce que le réalisateur peut bien vouloir dire. L’ensemble est accompagné d’une musique lourdement démonstrative qui achève d’alourdir un propos qui n’avait pas besoin de ça. J’en suis encore à me demander ce que Adrian Brody, James Caan et Lucy Liu sont allés faire dans cette oeuvre prétentieuse et assommante, peut-être y ont-ils vu la même chose que les trois festivals qui ont offert des prix à cet indigeste navet, apparemment je suis passé à côté ! Un film dont le titre donne la marche à suivre pour que le spectateur ne sorte pas du film déçu : il faut qu’il fasse preuve de beaucoup de « Detachment »
Un film noir, prenant, bien incarné par ses acteurs, je ne trouve pas que le trait est forcé ,meme si l'on préférerait une autre fin , Le devenir erratique des jeunes n'est que l'expression de notre impuissance d'adultes à donner actuellement du sens à vivre ensemble , à construire un avenir humain porteur d' espérance et de valeurs communes qui ne soient pas boursières: Il est un age ou le manque d'ideal peut etre léthal
Malgré un côté bancal, Detachment se veux comme étant très représentatif et d'une certaine manière il réussit à l'être grâce à sa maladresse.
Le problème de Detachment vient incontestablement du rythme qui n'est jamais soutenu, certes on ne s'attend pas à quelque chose d'effréné mais avouons qu'un rythme harmonieux est bien souvent plus agréable. La mise en scène maladroite fait parfois du tort au film également. A côté de cela il y'a dans Detachment un parti prit plutôt intéressant s'il est bien exploité, et la chose est presque réussit. Le côté représentatif que le film tente de nous proposer, parviendra sans aucun problème à nous montrer une triste réalité, que cela soit l'arrogance des jeunes étudiants ou bien le dépit des professeurs face au manque de culture de leurs élèves et au peu d'intérêt que ces derniers portent à en avoir. Nous pouvions nous attendre à un film qui s'attarde principalement sur le côté scolaire de son thème, et là où Tony Kaye ne fait pas l'erreur, c'est en sortant de son cadre initial en nous proposant des sujets divers allant de la prostitution jusqu'au triste sort des personnes âgées en maison de retraite. C'est précisément sur ce parti prit représentatif que le film gagne en profondeur avec cette mise en scène maladroite. Constat surprenant mais pourtant vrai, la mise en scène est réellement agaçante par moment et pourtant avec du recul on se rend compte que c'est celle qui convient le mieux ici.
Adrien Brody trouve ici un rôle à la hauteur de son talent, l'acteur est habité par son personnage. Certes quelques clichés subsistent encore dans la composition des personnages comme celui-ci, et ce Henry Barthes n'y échappe pas.
Detachment n'est pas un film parfait, il n'est pas décevant il est juste assez déroutant, mais il tente d'aller au bout de ce qu'il promettait.
"Detachment" est une claque puissante qui laisse sa marque sur le spectateur. Triste et cruel, le trop rare Tony Kaye - il s'agit seulement de son second film de fiction – troisième si l'on compte l'inachevé "Black Water Transit" – porte aussi un regard lucide sur le monde de l'éducation dans les zones défavorisées des États-Unis. Les jeunes acteurs sont très justes et tous ces personnages, professeurs comme élèves, se révèlent bouleversants au contact de la tragédie contemporaine qui les touche. Adrien Brody tient un de ses meilleurs rôles et Sami Gayle, qui joue une prostituée adolescente pour sa première prestation sur grand écran, est très attachante et prometteuse. Un vrai beau film qui laisse des traces, sans être pour autant un chef-d'œuvre absolu...
un tres bon film sur les derives de l ecole publique aux etats unis ms pas seulement c est un film sur le desinteressement des gens aux autres les derives en tout genre l abondon des parents dans l education des enfants etc a voir les acteurs sont super. on en ressort chamboule
Un enseignant remplaçant rejoint un lycée difficile. Le film New-Yorkais intello-bobo par excellence. A elle seule la réalisation et le jeu d'adrian Brody valent d'être vus. Le scénario est quelquefois un peu misérabiliste-esthético-branché mais cela passe. Le propos sur l'abandon des parents de leurs enfants, et de leur report sur l'école comme unique facteur d'éducation retient notre attention. Beaucoup d'émotions dans ce film et de belles séquences intimistes. A voir absolument.
"Detachment" est un film que l'on pourrait qualifier d'évolution plus sérieuse et plus actuel du film "Esprits rebelles". Les aléas d'un professeur remplaçant en lycée dit "difficile", essayant par maintes solutions d'aider ses élèves. On retrouve tous les clichés de ce genre de classe, l'exclusion du groupe à cause de son physique, les élèves intelligents non soutenus par leurs parents, les esprits égarés vivant l'instant présent sans se soucier de leur avenir etc... Tout ça, aidé par ce professeur qui désespère, de peur de ne pas arriver à accomplir sa tâche particulièrement difficile, qui peut évoquer le sentiment reçu de ce métier loin d'être évident. Malheureusement, même si c'est bien amené, ça reste du déjà vu. Quant à Adrien Brody, qui est un de mes acteurs favoris, j'aimerais qu'il privilégie sa carrière avec des rôles comme celui-ci (on ne fait pas des chefs d’œuvres à tous les coups) plutôt que d'accepter tout et n'importe quoi ("Giallo", "Splice", "Lost identity" etc...) , en s'éloignant de son indétrônable "Le Pianiste" ou encore les très bons "Summer of Sam", "King Kong" "Oxygen" "The jacket" etc...
Un superbe mix du plus beau métier du monde, de precious et de triste réalité avec des facons de filmer à la irreversible, on a là, une combinaison fracassante, parfois choquante peu être un peu trop, et qui fait plus un constat qu'un devoir moralisateur sans jamais apporter de solution et surtout donner une fin tragique à ce film qui risque plus d'apporter desespoir que de bonheur ou meme reflexion alors que c'est généralement ce que l'on attend d'un bon film
Portrait acide du système éducatif actuel, ce film captive de bout en bout, les acteurs sont parfaits, Adrien Brody excellent et l'émotion est au rendez-vous. Tony Kaye met parfaitement en image les profs dépassés, les élèves désinvoltes et désespérés et pour finir les parents ayant rendu les armes ou s'en foutant tout simplement. On colle au plus prêt de tous ces protagonistes en vivant leurs joies, leurs peines et leurs blessures, bref ce film est une vraie perle.
Voilà un film d'un réalisme presque dérangeant à première vue, du fait tout d'abord que les acteurs sont près de la perfection, avec bien entendu Adrien Brody en première place. La réalisation est très belle, chaque plans de caméra semblent être travaillés, et leurs bonne utilisation est essentielle à l'ambiance totale de la réalisation. Pour ce qui est de l'histoire, nous suivons là les (mes-)aventures (?) de notre personnage, qui vit sa vie au gré des incertitudes, et sans s'en rendre compte, parfois par maladresse, apporte aux autres personnes autour de lui. La force de ce film, c'est de ne pas s'attarder qu'au cas de notre "héros", mais de montrer que chacun vit différemment sa misère, ce qui donne énormément de profondeur au film. Cependant, faut-il seulement faire ressortir tout le pessimisme de l'ouvrage, en s'accordant que "Tout va mal, et on ne peux rien y faire ?". Je ne pense pas, je trouve même que la morale dictée par le film se veut positive. Il suffit juste d'écouter ce que disent les professeurs. Chacun a toutes les cartes en main pour son avenir, même si nous ne les voyons pas forcement, même si nous pensons être au fond du trou, il y a toujours de l'espoir. Après, chacun pourra juger si ce film reflète ma pensée. En résumé, regardez ce film pour vous faire votre propre avis, mais vous ne vous ennuierez pas !