Detachment
Note moyenne
4,0
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517 critiques spectateurs

5
101 critiques
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197 critiques
3
137 critiques
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49 critiques
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18 critiques
0
15 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 février 2012
Sensibilité et humanisme à travers beaucoup de situations, parfois trop clichés il est vrai, mais qui permet de se questionner sur notre société et certaines des
relations humaines d'aujourd'hui
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 février 2012
En version française ce film doit être insupportable tant déjà en version originale les sous titres sont grossiers, mais s’il n’y avait que cela. D’abord le metteur en scène qui, en choisissant de poser sa caméra n’importe où et en y rajoutant des effets accélérés à fait le choix de la laideur. Ensuite l’esprit, en permanence tourné vers le pire, c’est à dire la volonté d’enfoncer en peu plus l’être humain plutôt que l’aider à s’en sortir. Comment peut-on vraiment imaginer que cela soit à ce point en Amérique dans un école payante non obligatoire ? Les parents ne sont pas tous comme ces monstres cent pour cent absents et qui pour cause, ne nous seront presque jamais montrés. C’est un vrai catalogue de malheurs inventés jusqu’à l’horreur finale, mise en valeur comme une pièce de théâtre. Je me demande hors la pédophilie, ce qu’on pouvait faire de pire dans un établissement d’enseignement. Ce film est totalement inutile, il n’explique rien, manipule les spectateurs naïfs et surtout il débouche sur un vide qu’il créait lui-même. Plus malhonnête, cela me parait difficile : vive les pires films de fictions ! j'irais même jusq'à dire vive le porno muet! Le personnage principal est abject, totalement tourné sur lui même, il donne des espoirs à tous ceux qui l’approchent pour les abandonner sous le prétexte qu’il n’est pas responsable de son statut. La façon dont il traite la pauvre fille perdue ne peut que la mener plus bas encore que lorsqu’il l’a rencontrée. Que reste-t-il alors en dehors des acteurs ? Absolument rien puisque les quelques moments d’émotion procèdent du raisonnement du fou qui est heureux lorsqu’il arrête de se taper dessus. Certes les acteurs font tout ce qu’ils peuvent, rien ne peut leur être reproché et en particulier à Samy Gaêle dant le rôle d’Erica. Elle, je la reverrai avec plaisir. Où est donc allé se perdre notre merveilleux ''pianiste'' ?
hyboon
hyboon

3 abonnés 88 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2012
Un excellent Adrian Brody. Si l'avenir de notre éducation nationale ressemble à ça, le pire est devant nous.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2012
Poétique et bouleversant. Si je pensais voir un énième film sur les relations profs / élèves, je me suis bien trompée. Celui-ci est profondément beau, servi par un Adrian Brody plus vrai que jamais. Ses mots vous écorchent et vous renvoie au malaise qui nous habite tous.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2012
Captivant d'un bout à l'autre : le rythme est lent mais pas soporifique car l'histoire progresse et les situations sont bien écrites; une base intéressante pour une brochette d'acteurs de très haut niveau, Adrian Brody en tête qui pourrait réciter le bottin sans perdre de sa superbe (et James Caan dans un (trop) petit rôle)
--> mais la partie technique est une HORREUR : mise au point aléatoire, zoom grossiers, image granuleuse... je sais pas si c'est "artistique" mais ça m'exaspère : parmi les milliers de films que j'ai vu, c'est le second de mémoire dont la partie technique saccage le reste du travail (dans une moindre mesure que l'image brûlée de Buffalo'66 malgré tout).
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2012
Film insupportable, lamentable, mal torché formellement avec ses animations sur un tableau noir et ses gros plans tellement gros que l'on voit les crottes de nez des acteurs, dans lequel un bobo qui feuillète des livres nous assène, lui et ses collègues, tout un florilège de vérités-super-trop-profondes sur la vie et de jugements insultants sur les jeunes d'aujourd'hui (il les insulte tout simplement parce que ces jeunes ne lui ressemblent pas, à lui le bobo qui parcourt des livres ; on sent le règlement de comptes de prof qui a été humilié plein de fois durant sa carrière ; ah ben tiens, le scénariste de la chose était enseignant) ; film qui, en plus, délivre sur la femme un message qui m'a tout l'air pestilentiel (ainsi, le prof bobo recueille chez lui une gamine qui tapine et la sauve de sa misère sociale en lui interdisant le sexe et en la transformant en ménagère dont la vie consiste à attendre que l'homme revienne du travaill pour lui faire à manger... lamentable, je vous disais...).
Rig94
Rig94

27 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 février 2012
Chef d'œuvre, le realisateur nous a emmene a lecole de
la vie...Adrian Brody en est juste le chef d'orchestre m.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2012
nul !!!! nul !!!! nul !!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2012
Ce film montre un monde dans lequel chacun porte son fardeau et dans lequel les valeurs sociales ont volé en éclats. Que peut faire un enseignant dans cette situation si ce n'est se Détacher ou bien, ce qui est plus difficile, parler sans protection, avec Amour et Respect de ces élèves. Cela comporte des dangers mais constitue
le seul Attachement qui vaille.
Chloecinecritique
Chloecinecritique

11 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2012
Je suis sortie de ce film absolument abasourdie. Le lendemain, c'est à dire aujourd'hui, je me suis empressée de poster ma critique, mais les mots sonnent creux.
Tout d'abord, l'affiche est, de mon point de vie, RATEE. Déjà, on ne remarque pas bien le talentueux et extraordinaire Adrian Brody, et on s'attend à du déjà vu: de la craie = Ok, film sur les banlieux, déjà vu, merci ma bonne dame et bien le bonsoir.
Mais il n'en est rien ! Oh combien ce film m'a bouleversée ! Une réalisation FANTASTIQUE, des plans SUBLIMES, qui pourtant sont, la majeure partie du temps, en caméra à l'épaule. Mais cela nous porte, et nous ne sommes plus qu'un simple spectateur. Les films engagés ne sont pas forcément ma tasse de thé, car la réalisation a souvent tendance à faire du film une sorte de documentaire. Mais ici, elle nous trouble. Le jeu d'Adrian est, encore une fois, merveilleux. Les silhouettes ne sont pas forcément justes, mais on oublie vite. Par contre, les VRAIS rôles d'enfants-ados sont touchants, notemment celui de l'élève noire artiste et de la prostituée.
En bref, un film A VOIR, sans aucun préjugés, vous n'en ressortirez que plus grands.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 21 février 2012
Hier je suis allé voir Detachment. C’est l’histoire d’un prof de remplacement qui s’appelle Mr Barthes, ce qui sonne souvent comme Mr Barf, ce qui tombe bien pour un film qui m’a donné envie de vomir. Ce film n’est as juste un mauvais film, c’est un film haïssable.

On comprend assez vite, dès les premières images, que l’on va passer un sale quart d’heure. Le film s’ouvre sur des images en noir et blanc de fausses interview de profs qui racontent leur arrivée dans l’éducation nationale. Ça ressemble à une pub pour une assurance ou une campagne de prévention contre l’hépatite. Cela sonne faux, et surtout chaque personne raconte grosso modo la même chose (donc à quoi bon avoir pris plusieurs témoignages) : « je suis arrivé dans l’éducation sans vraiment le vouloir, je suis coincé le dedans, et ça me fait que moyennement plaisir ».
Après cette introduction et une citation de Camus pour faire bien (et expliquer ce que le film nous redit sans cesse : Adrien Brody/Mr Barthes est comme l’Etranger, il est comme vide et détaché). Et ça ne s’arrange pas. L’histoire n’est qu’une succession de vignettes glauques, une addition sans réelle progression. Dès le début ça ne va pas et ça continue à aller mal, il n’y pas vraiment d’évolution, juste de la surenchère qui crée à peine un arc narratif : (attention spoiler) spoiler: non seulement Barthes est remplaçant dans une sorte de ZEP où tous les élèves sont des ignares plus ou moins agressifs, mais en plus son grand père incestueux est entrain de mourir à l’hôpital en se faisant dessus, mais en plus un prostituée mineure qui s’est faite violé tombe amoureuse de lui, mais en plus sa mère s’est suicidé, etc…
Ce systématisme finit par jouer contre le film lui-même si bien qu’on finit par rire, là où on devrait être ému, tellement le film est peu finaud dans ce qu’il déblatère. Et je n’ai même pas encore parlé des élèves : le film ressemble pour ce qui les concerne à un trop long vidéo clip sur le mal-être adolescent, genre Beautiful de Lady Gaga, avec prix spécial du personnage cliché-on-sait-toujours-ce-qu’il-va lui-arriver-avec-5-min-d’avance pour la grosse-fille-artiste-mal-dans-sa-peau-incompris-de-son-papa-et-amoureuse-du-prof-qui-l’a-écoutée. Autour de totu ça gravite des personnages secondaires (voire tertiaire) qui ont tous droit à leur scène je pète les plombs et je donne tout et je pleure pendant 2 min, avec prix spécial pour Lucy Liu, ou spoiler: la scène de torture du petit chat (scène gratuite et assez inutile qui ne sera par la suite jamais exploitée)

Donc scénaristiquement on est dans un film qui ne fait pas dans la nuance, qui se répète beaucoup… Ça pourrait encore passé, après tout la plupart des films de Lars von Trier ont souvent aussi ce défaut de la surenchère et du systématisme. Mais eux sont sauvés par une mise en scène intelligente.
LE PLUS IMPORTANT :
Ce n’est pas le cas ici, et c’est le point me touche le plus et qui fait que j’ai haï le film (ce qui est une chose assez rare). La mise en scène fait comme la scénario, il est dans l’accumulation, l’addition : Outre les images du film en tant que tel (qui copie la mode du faux doc, avec caméra maladroite et flou, qui ne sont que des tics inauthentiques, un truc à la mode), il y a donc cette ouverture au noir et blanc, mais aussi une interview face caméra du personnage de Brody (interview faite par qui ? pour quoi ? on ne le saura as et on s’en fout, car on sait que ce n’est qu’un autre truc, et jamais on ne crois à ce « témoignage » larmoyant qui interrompt le récit pour nous dire de vive voix ce que l’on voit déjà), mais aussi des flash back en super 16, mais aussi un voix off (au cas où on n’aurait toujours pas compris), mais aussi des flash en animation. C’est un peu une american pie fourrée au donut fourré au cheesecake fourré au brownie, etc…. ça mange à tout les râteliers, ça ne semble jamais sincère dans les intentions, le thème de l’histoire (les problèmes dans l’éducation nationale américaine) semble un prétexte pour faire dans le sensationnel.
Adrien Brody s’en donne à cœur joie pour nous faire son numéro : vas y que je prends ma petite voix éraillé, que je te fais mes yeux de chien battu… ça cabotine.

Il y a un moment où je me suis dit « ouf », c’est quand dans la bo on entend la chanson « Empty » de Ray Lamontagne qui est l’un de mes chanteurs préférés, mais ce ne fut un répit que de courte durée tant il révélait bien la bêtise du film : choisir un chanson avec texte qui redit ENCORE ce qu’on nous a bassiné pendant déjà une heure : « Will it always feel this way/ SO empty, so estranged ? » C’est vraiment prendre de manière insultante le spectateur pour un idiot, ou ne vraiment pas avoir confiance en son film que d’utiliser la bo pour nous redire que M Barthes est « vide » et « comme étranger »… Enfin on a déjà cité Camus avant le générique quoi !
Golden54
Golden54

8 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2012
Je ne vais pas mentir, j'ai vu ce film car the descandants était complet, et ça m'a surpris. Ce film te plonge dans un abyssal trou noir scolaire dans lequel le seul qui semble tenir le choc tombe lui dans un trou noir familial. Adrien Brody est très bon, a vouloir inculquer a ses élèves la conscience de soi et celles des autres, alors que lui même quand il confronté à ses problèmes n'en a rien à foutre des autres.
Ce film est une fable dramatique spoiler: où a la fin tout le monde apprend (un happy end psychologique)
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 février 2012
Ce film pourrait être un documentaire sur le système éducatif américain dans les coins difficiles qui n ont rien à envier à la France, et vice versa.

Ce film devrait être rendu obligatoire aux académies française de l'Education Nationale aux professeurs et aux politiques.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 20 février 2012
Un sujet difficile et un Adrien Brody au sommet de son Art. Superbe prestation pour un film qui n'en fait pas trop et qui s'efforce de dépeindre une situation difficile de la manière la plus juste possible.

Ca change des superproductions hollywoodiennes, et ça vaut les 8 euros dépensés pour accéder à la salle...

Je conseille vivement !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 20 février 2012
grande interprétation par un adrien brody véritablement porté par le sujet qui lui tenait à coeur puisqu'il est producteur exécutif du film
film très profond, très intense, dont on sort ébranlé car il s'agit d'adolescents à la dérive, laissés pour compte, lâchés par leur famille, par certains professeurs qui restent à distance (on peut les comprendre parfois) ou qui craquent, vraiment un excellent film, l'impression très prégnante de ne pas avoir perdu son temps
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