Note moyenne
3,6
18 titres de presse
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L'Obs
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Le Figaroscope
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TéléCinéObs
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Critikat.com
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Excessif
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Positif
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Première
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Télérama
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Chronic'art.com
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L'Express
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Libération
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20 Minutes
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Obs
C'est du cinéma de très haut vol, servi par une actrice magnifique, Leyla Zareh.
Le Figaroscope
Tout est montré simplement sans ostentation, presque avec résignation. Ce qui donne encore plus de force à ce constat doux amer.
TéléCinéObs
Aux antipodes du mélo, "Au revoir" ressemble à un labyrinthe kafkaïen baigné de clairs-obscurs et illuminé par la présence de la comédienne Leyla Zareh.
Critikat.com
Pour l'occasion, le cinéma de Mohammad Rasoulof se met au service de cette représentation, le symbolisme poétique estampillé " Iran " - parfois un peu pesant dans ses films précédents (comme "La Vie sur l'eau", 2005) - est globalement mis en sourdine sans que l'impact de son cinéma n'en souffre, au contraire.
Excessif
En dépit de quelques longueurs, "Au Revoir" attrape le spectateur du début à la fin grâce à sa mise en scène et à la puissance de sa narration.
Le Journal du Dimanche
Leila Zareh est un bloc de tristesse et de détermination, partie prenante d'une mise en scène habile, démonstration implacable des décalages et de l'hypocrisie qui rendent l'Iran impossible.
Le Monde
Sans cris, ni brutalités, une mise en scène d'une radicalité et d'une intelligence rares fait exploser à l'écran l'essence de l'oppression politique (...), une force à couper le souffle la violence effarante contenue dans un contexte politique aussi délétère , dans le moindre son, dans le moindre geste.
Le Point
Voir le site lepoint.fr
Positif
Plus radical, plus théorique peut être, il dispose, néanmoins, d'une force singulière : la cohérence de sa forme. On trouvera peu de films sur la violence de l'oppression qui soit aussi... oppressant que celui-ci !
Première
"Au revoir" suit, avec une violence froide assez sidérante, le combat de cette femme.
Télérama
Mais, malgré la beauté de son héroïne, "Au revoir" n'a rien d'attractif, a priori. C'est un réquisitoire glaçant contre la république islamique, monde menaçant, mortifère, où émigration rime fatalement avec évasion.
Chronic'art.com
Même si le film est parcouru de quelques métaphores sans doute dispensables, un peu appuyées, ou d'un habillage sonore manquant parfois de finesse, ses qualités de composition en font une oeuvre d'importance.
L'Express
Voir le site www.lexpress.fr
Libération
L'Iran de Rasoulof est une sorte de monde robotisé, silencieux, où la résistance se manifeste par d'infimes détails.
20 Minutes
[Les] sentiments forts de solidarité suffisent pour rendre recommandable un film courageux si on est pas réfractaire aux longs plans-séquences et à un symbolisme appuyé.
Cahiers du Cinéma
La forme du film, très austère, pesante, parfois ennuyeuse, emmène tout vers une tonalité désespérée. On peut difficilement en faire le reproche à ce film de prisonnier.
Les Inrockuptibles
Contrairement à certains films tournés sous le manteau, Au revoir échoue à tirer de ses contraintes de tournage une force critique et esthétique, faute de faire exister un hors champ, et nous laisse un peu comme cette pauvre tortue dont s'occupe le personnage féminin, dans un aquarium à sec.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.