9621 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
916 critiques spectateurs
5
108 critiques
4
375 critiques
3
250 critiques
2
126 critiques
1
41 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
nathalie R
13 abonnés
227 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 20 février 2013
Très jolie narration. Le personnage principal construit son roman et nous suivons cela à travers la voix off de ce film. C'est assez pervers et nous devenons des voyeurs comme Lucchini qui joue à merveille.
J'ai super bien aimé ce film joué de main de maître, un tout bon Fabrice Luchini, où la diction et ses déclamations et font un acteur que l'on aime voir vouer et surtout entre sa diction le relever la valeur du bon français. Il y a quelles scènes énervantes au point de vuespoiler: de l'attitude du jeune homme qui désosse une famille avec un sans gêne incroyable et faisant naître quelques fois un peu de stress au vu de l'audace de ce jeune hommespoiler: . Super scénario et comme je l'ai dit et répète un génial Fabrice Luchini. J'ai adoré voir ce film. Je note quand à moi 5 étoiles sur 5.
Film extrêmement construit, il est surtout très très artificiel. On déroule un scénario, ça coule, Luchini se trouve son "mini-moi", ça dégénère. Au fond, c'est même assez prévisible. Passons sur la critique de la petite bourgeoisie, parce que tous les personnages sont laids d'une façon ou d'une autre. On ne regrette pas de le voir mais on ne l'aurait pas vu, notre vie n'aurait pas changé.
j'ai bien aimé la narration plutôt originale de ce film, ou la fiction et le réalisme se mêlent. une histoire dangereuse mais avec du suspense, on a envie de connaitre la suite des rédactions de claude, cet élève énigmatique dont on ne connait presque rien. un jeu malsain commence entre lui et son professeur, mais le plus important est de trouver la fin.
La bande annonce donnait envie...les 3premiers 1/4 d'heure je me laissais prendre par le scénario...et puis l'ennui me gagne irrésistiblement, j'espérais être conduit dans cette maison dans des secrets, des mystères..que sais-je ? c'est un THRILLER après tout.;enfin c'est ce qui est noté, car perso je ,n'ai pas ressenti de tension de peur m'envahir....si j'ose dire Ozon aurait dû oser un peu plus non? :)
Malgré une fin plate et poussive, ce film de François Ozon, de par sa mise en scène, ses dialogues profonds, percutants, et le jeu de ses acteurs, se révèle fascinant.
Ozon aborde ici le thème si fascinant du voyeurisme mais son film est trop lisse pour atteindre le niveau du maître auquel il fait vaguement référence Sir Alfred Hitchcock. C'est bien mené mais c'est froid, on ne s'intéresse au sort d'aucuns des personnages. Dommage, l'idée de mélanger le réel et la fiction ,certes pas nouvelles, aurait pu faire un grand film lynchien, hitchcokien ou même lorgner du côté de Cronenberg ou de Palma. Mais non ,Ozon ne va pas au bout de son projet, son film reste gentillet.
François Ozon tient ici un scénario qui nous fait passer par plusieurs états d'esprits. Ce suspens cérébral nous mettrait presque dans la peau du narrateur, créant quelquefois même un sentiment de mal à l'aise et de voyeurisme. Mais comme Luchini, qui tient ici un rôle qui lui va comme un gant, le spectateur devient très vite dépendant de l'histoire retranscrite par le personnage joué par Ernst Umhauer. Malgré quelques passages à vide, on tient absolument à connaître le fin mot de l'histoire. Le principal est dit: au final, que l'on aime ou pas ce film, on le regarde jusqu'au bout.
François Ozon est de retour avec "Dans la maison", adapté de la pièce espagnole de Juan Mayorga, "Le Garçon du dernier rang". Même si j’ai aimé l’humour décalé/ burlesque de son "Potiche", je suis contente de retrouver Ozon dans un registre qui lui convient mieux. Le réalisateur réussit avec "Dans la maison" le pari de proposer un film intelligent, contenant différentes strates narratives, avec un dynamisme incroyable qui impulse une certaine forme de perversion, mais jamais sans y placer une certaine distance et une ironie bien sentie. Les principaux enjeux de la fiction sont convoqués et mis en parallèle avec une société qui semble peiner à « inventer » et à « innover » sans tomber dans le voyeurisme. On retiendra aussi l’idée brillante d’Ozon de rassembler Fabrice Luchini et Kristin Scott Thomas pour jouer ce couple « artistico-intello » qui fonctionne à merveille et qui n’est pas sans rappeler le duo Allen/ Keaton dans Annie Hall, la performance géniale d’Ernst Umhauer (au nom pas simple, mais au jeu intéressant et puissant) et la présence d’Emmanuelle Seigner (qui prouve que l’élégance n’est pas une histoire de génétique). Fabrice Luchini garde sa patte, son bagou et les petits travers qui font de lui un acteur attachant (on s’amusera de voir Kristin Scott Thomas l’assommer avec "Voyage au bout de la nuit" de son cher Celine), mais ne s’en contente pas. Il interprète réellement son personnage et se canalise quand il faut. Dans la maison s’offre donc comme un film jouissif et captivant qui m’a réconciliée avec le cinéma français l’espace d’1h45. A voir et « à suivre ».
Doté d'un scénario excellent, "Dans la maison" nous entraîne dans une histoire mi-réel où le spectateur se pose sans cesse des questions. De plus, la réalisation est très juste et à la hauteur. Par ailleurs, les acteurs sont parfaits dans leur rôle surtout les deux jeunes. Ainsi, le film nous captive pleinement en nous prenant dans un roman réel très divertissant.
Quand on voit un film d'Ozon et que l'on connait toute sa filmographie, on sait tout de suite que le scénario ne sera pas banal. Alors on attend d'être surpris. DANS LA MAISON commence fort, et place la barre très haut. Et puis tout à coup, patatras, le suspense malsain vire brusquement de cap. On passe à tout autre chose. des bouts d'Aldomovar, du Woody Allen parfois quand un personnage s'inscruste de façon anachronique, du bertrand Blier par certains dialogues. Le problème est que l'on perd Ozon, et on finit par ne plus fonctionner. Pour ma part, la magie s'est cassée et la frustration due à un manque de véritable colonne vertébrale du film. Avec un scénario aussi fort, l'essai n'est pas transformé et l'épure au niveau de l'intrigue manquait cruellement. Une déception en ce qui me concerne.
Comme tout bon spectateur essoufflé d'une vie simple mais craquelée, on se livre volontiers à ce jeu encadré qui jongle entre insouciance et perversité.
Un film sur la manipulation, l'incompréhension entre les êtres, la fragilité de la vie. Intelligent, fascinant et inquiétant. Du grand Ozon. Les comédiens sont tous remarquables, en particulier Fabrice Luchini, très juste, et la révélation du film, le jeune Ernst Umhauer, diabolique.