Il y a des réalisateurs français de films français. Et puis il y a Ozon, loin. Un Luchini maitrisé, une photo au dessus du lot et un humour de bon aloi. BRef, de quoi nous réconcilier avec le cinéma-d'intello-chiant-parisiano-germanopratin-de-mes-deux-psychanalyses.
Vraiment pas le genre de film que j'aime regarder, mais par curiosité, pourquoi pas... Le fil conducteur est assez bien entretenu, Luchini est plutôt bon, mais voilà, comme beaucoup de films du genre et la plupart du temps pour tous les films français: on s'ennuie, il ne se passe pas grand chose, bref vraiment pas le genre de film qui me marquera très longtemps.
Dérangeant, curieux, intriguant... C'est incroyable la foule de question qui peut se bousculer lorsque les dernier nom au générique disparaissent. Ce film est beau dans ça forme dans son texte et dans son jeu, un belle réussite!
Malsain, tordu, étrange. Et pourtant, Luchini toujours au top, Scott-Thomas qu'on ne présente plus et dont on à plus besoin de préciser le talent. Et ce petit jeune, ce petit nouveau. Il a dans son regard toute l'innocence et la perversité du monde. Un beau diable. On ne sait pas sur quel pied danser, et quand on sort de la, on se sent comme voyeur et on se demande si ce qu'on a vu est vraiment ce qui a été filmé, ce qu'on a voulu nous dire. Un effet fight club, la tête retournée.
"Dans la maison" Une écriture original tourner sous la forme de rédaction d'un élève de 2nd, Claude, c'est je pense pour moi un effet.. qui permet, par son originalité, de captiver le public de le transporter. Notamment grâce au professeur de lettre, Luccini. L'expression de ses gestes, de ses paroles de sa voix permet au film de tenir se fil.. très léger a la fois part la lecture du professeur de lettre et à la fois.. "Lourd" sur le contenu de ces fameuse rédaction. L'histoire entre un professeur de lettre et de son élève...
Film très intéressant. Lucchini campe une fois de plus un intellectuel mais se fait très vite prendre au jeu. Comme son épouse et lui-même on attend avec impatience la suite des événements, voyeurs de voyeurs et en plus on se délecte de la chute.
Génial ! Je suis allée le voir par hasard et j'ai adoré ! Le jeu d'acteur est top, le montage aussi, il manquait peut-être un petit truc que je ne saurais dire pour rendre ce film un peu moins ennuyeux sur la longueur.
Film intéressant pour le thème abordé et l'environnement où l'on retrouve des auteurs littéraires français. Ce jeune élève prometteur en tant qu'acteur, porte une grande partie du film, les autres rôles n'en sont pas moins négligés comme l'excellent Fabrice Lucchini ainsi que l'actrice Scott-Thomas. Les commentaires entre eux sont étonnants. Quant à l'évolution du scénario et aux surprises qu'il réserve, je ne m'y attendais pas, surtout la fin ! C'est un film qui m'a séduite par sa bande annonce, ses acteurs et son histoire originale. Peut etre de petites longueurs mais j'ai aimé.
Réalisateur prolifique, qui essaye, tente et ose, F.Ozon (oui je suis fier de moi) est aussi doué. D'un point de vue de la mise en scène et de l'ambiance, il m'a totalement envoûté. Il arrive à nous faire douter de la réalité et du fantasme, de l'imagination du gamin. On ne sait plus qui ou en quoi faire confiance. En utilisant exactement le même style lors des deux univers, on est totalement confus mais sans perdre le fil. Un excellent exercice qu'il a réalisé avec brio, il faut le reconnaître. Les acteurs sont de plus excellent pour servir son travail. Le jeune est prometteur. Le bémol serait Seigner. Totalement embuée, rêveuse et sans changement est pauvre. Heureusement que le gamin nous décrit ce qui le touche, car on ne ressentirait rien pour elle. Ah, le narrateur...
Sinon, pour le reste, ce qui m'a dérangé est cette proportion à ce que Luchini balance ses opinions comme si c'était les meilleurs et en traitant les autres de cons. Ou tout comme. L'aspect critique, surtout dans un film comme celui-là, me semble essentiel et F.Ozon n'est pas subtil et donc pas critique.
Et si l'uniforme permettait de s'affirmer par la communication plutôt que par les préjugés vestimentaires Mr Ozon? Ne serait-ce pas mieux? Remettre au goût du jour l'égalité, symbole de notre pays, car la liberté a déjà une grande place?
C'est cet aspect qui m'a un peu dérangé dans le film. Intéressant, avec une bonne réalisation même si les décors me semblent un peu plat, tristounet et sans relief. Un peu à l'image du film en fait.
L'idée est intéressante mais c'est parfois trop long, trop poussé,et arrive même à sonner un peu faux : le couple luchini n'est pas toujours convaincant. J'aime beaucoup l'acteur mais c'est dommage, qu'encore une fois, il ne nous surprenne pas et que ça n'aille pas un (petit) peu plus loin.
Dans la maison raconte l'histoire d'un lycéen qui se découvre des talents d'écriture. Aidé par son prof de français passionné de littérature, il va affiner ses capacités en vue de devenir brillant et de faire de l'écriture son métier.
L'ambiance générale du film se veut plutôt malsaine, dans la mesure où l'angle choisi est que pour progresser, l'élève doit faire souffrir son entourage. Les rédactions sont matérialisées sous formes de scènettes interactives, en fonction des commentaires de Fabrice Luchini qui interprète un instituteur crédible. Mention spéciale à Kristin Scott Thomas également.
Même si le film se suit jusqu'aux deux tiers, il devient très brouillon et prend trop de directions différentes. A cela s'ajoute une fin qui n'en est pas vraiment une. Le tout donne un film qui semblait prometteur, mais qui s'avère décevant.