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Kouto
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3,5
Publiée le 23 août 2025
Plus de 15 ans après « Entretien avec un vampire » le réalisateur Neil Jordan renoue avec le fantastique et le mythe du vampire avec ce long-métrage dont le bémol sera son manque d’originalité mais dont le rythme lancinant et ses deux personnages principaux féminins fascinent grâce à une mise en scène aux accents baroques et au magnétise de son casting.
Voilà l'exemple type du film direct-to-video ( en France) qui ne mérite ni son oubli ni le bide abyssal au box-office mondial, soit seulement 805 993 dollars pour quelques 85252 dollars sur les Etats-Unis !!!... A n'y rien comprendre avec un tel sujet et un casting solide... Ce film est adapté d'une pièce de théâtre de Moira Buffini qui signe également le scénario, cette dernière retrouve sur ce film Gemma Arterton l'interprète de "Tamara Drewe" (2010) de Stephen Frears dont Moira Biffini est également l'auteur. Derrière la caméra on retrouve Neil Jordan le réalisateur de "Entretien avec un vampire" (1994) dans lesquels Brad Pitt et Tom Cruise croisaient les canines. En haut de l'affiche donc, aux côtés de Gemma Arterton (récemment avec Jeremy Renner dans "Hansel et Gretel : witch hunters") on trouve Saoirse Ronan, une des promesses nouvelles générations de Hollywood. La première bonne idée est qu'on nous offre une autre vision des vampires, ici ils n'ont pas peur de la lumière du jour et les canines en pointe restent anecdotique, la société secrète mysogine... Neil Jordan instille une atmosphère qui rappelle "Entretien avec..." , une filiation assumée et finalement logique. On retrouve cette ambiance lancinante et particulièrement pessimiste, sombre, ce qui n'empêche pas un esthétisme de toute beauté. L'ile mystérieuse et ses cascades de sang sont sublimes et fascinantes. En conclusion ce film est le bide direct-to-dvd le plus unjuste de ces derniers mois. A conseiller.
Un OVNI ou le manque de rythme ou plutôt un rythme entrecoupé d'action, de quelques longueurs... Nuisent un peu au coté mélodrame qu'a en réalité le film. Loin d'être un simple film fantastique avec des vampires... L2gèrement gore, mais un général plutôt esthétique. On suit les aventures de deux vampires... Qui vont faire des rencontres fortes intéressantes (et ou le film arrive même à mener à traiter même si cela reste léger, le thème relation mère / fille avec justesse). LE tout aimerait donc se voir envoutant, mais c'est un peu froid dans l'ensemble. On aurait aimé un peu de poésie (bizarre pour un film de vampire, mais au vue de l'histoire et du déroulement de celle-ci ; c'est pourtant le cas). Certains passages (notamment les retours dans le passé ou l'on aurait du apprendre pas mal de chose) manque de "charge", d'émotion. L'histoire n'est pas assez forte pour nous retenir et amène en fin de compte une simple histoire ou le passé cache un secret... Il y avait pourtant des choses à faire. Car on à l'impression que l'ensemble reste un peu en retrait... On évoque pourtant une île mystèrieuse, une confrérie... Bref de quoi brôder quelques choses de plus consistant. Dommage, mais à défaut. Cela reste simple, plutôt gentillet ; mais malheureusement pas assez "prenant", consistant pour être bluffant ou renouveller le genre
J'ai vu un film... qui donne une autre perspective sur les films de vampires avec des personnages féminins très intéressants. Saoirse Ronan et Gemma Arterton dégagent une énergie émotionnelle et une force sensuelle qui m'a littéralement vampirisé. La réalisation de Neil Jordan est très soignée et les images de très belles qualités. Le film souffre parfois de quelques lenteurs mais au final, c'est une belle surprise. Les passages d'un temps à l'autre sont très bien réussis et les effets spéciaux s'insèrent parfaitement bien bien l'histoire, sans viser l'ostentation. Le scénario, excellent, propose une palette de relations entre humains-vampires, hommes-femmes, passé-présent vraiment intéressant. On est tenu en haleine pendant tout le récit, et on accepte d'être un "mordu" de ce film. La musique est également une réussite qui contribue et accentue la dimension émotionnelle de ce film.
Voilà une bien belle histoire de vampires féministes revanchardes, la thématique est d’ailleurs proche du polar « A vif » réalisé également par Neil Jordan il y a quelques années. Hélas tout comme ce dernier le traitement de la mise en scène est trop esthétisant, cela tue bien souvent l’émotion. Images surannées qui renvoient aux années 80. On pense au mieux aux « Prédateurs » de Tony Scott, au pire à un clip de Laurent Boutonnat. Depuis quelques films Neil Jordan semble avoir perdu la niak, c’est d’autant plus dommage qu’ici les actrices sont excellentes, c’est bien grâce à elles qu’au final, l’émotion arrive à briser la glace. On est en tout cas bien loin de « La compagnie des loups » ou de « Mona Lisa ».
Il faut bien compter une heure avant que cette histoire devienne digne d'intérêt. Passée cette trop longue introduction, l'âme du film trouve toute son essence. Porté par des images sublimes (je pense notamment à la douche de sang) et des face à face psychologiquement troublants (Ella et la psy ou Clara et le prof), Byzantium ne renouvelle pas le genre malheureusement et même si le trouble est plus voulu que le gore, on ne tient que par la beauté de Gemma Arterton, tout simplement envoûtante... c'en est même... troublant là aussi...
Un film de vampires féminins, sur la séparation mère fille, tout ça tout ça. C'est beau d'un point de vu formel (et plastique : Gemma Arteton quand même) mais au niveau du scénario c'est lent et sans réel intérêt. En plus, le mythe du vampire est mis à mal (ils ont quoi de vampires à part le fait de boire du sang et d'être immortels?) et on s'ennuie ferme. A voir par temps de pluie.
Byzantium est UNIQUE, il n'existe aucun film comme celui-là CAR il évoque le vampirisme dans un mélange, à la romance de Twilight, mais a l'ambiance unique du film ""laisse moi entrer"", dans un petit village en plein hiver, avec une jeune fille vampire, et dans une autre partie du film, une ambiance bien plus sombre et évoque des filles obligée de ce prostituer pour survivre. Le film évoque également une lutte contre les féminicides, spoiler: du point de vue d'une communauté vampire, refusant les filles dans leurs rang, les deux vampiresse sont alors forcé de fuir, s'en suit alors une ambiance de petite ville, en nuit éternelle.
Si l'histoire avec la petite fille vampire est sacrément bien travaillé et intéressante, notamment parce qu'elle fait le récit de sa vie, une magnifique romance, ça l'est largement moins avec spoiler: la mère prostitué, qui est très arrogante, violente, ce plain sans arrêt et enchaine les bêtises qu'elle s'empresse toujours d'y trouver une bonne excuse. Alors qu'a côté, la jeune fille vampire a vraiment des allures d'un Stefan Salvatore (de la première saison), de vampire Diaries, cherchant une vie la plus normale possible, malgré ses difficultés.
et là où les personnages, si différent, aurait du continuer leurs vies, chacune de leurs côtés, elles persistes a tenter de mener une vie de conflit, disputes permanente, parce qu'à une époque, c'était leurs moyen de survie, de s'entraider, CE QUI, avec le temps, ne l'est plus. Là où la mère protégeait sa fille, avec le temps, fini par l'empêcher de vivre, d'évoluer, d'être heureuse.
Une histoire a haut potentiel, gâché par un personnage secondaire insupportable et complètement inutile, dès le départ, la mère n'aurait jamais du faire partie de l'histoire CAR même le passage le plus intéressant du film, est gâché par la mère, c'est-à-dire, le livre qu'elle présente a son école, elle a décidé de raconter toute sa vie et révéler qu'elle est une vampiresse. Sa mère l'apprend et pète les plomb, s'en est trop cette fois pour la fille qui s'enfui......
Neil Jordan s'y entend avec le cinéma fantastique. Il a d'ailleurs entamé sa carrière de réalisateur avec le très poétique "La compagnie des loups" (1984), mélange du petit chaperon rouge avec d'autres contes pour enfants. Il s'attaque ensuite à l'adaptation d'un célèbre roman d'Anne Rice avec "Entretien avec un vampire" (1994) où Brad Pitt est initié aux joies du vampirisme par Tom Cruise. Il revient au genre près de vingt ans plus tard avec ce "Byzantium" qui surfe sur la tendance actuelle qui veut que le vampire soit dépouillé de tous ses artefacts habituels. C'est donc dans le cadre d'une station balnéaire que les très en vogue Gemma Aterton et Ronan Saoirse débarquent lors de leur périple sans fin à travers les siècles et l'Europe. En apparence sœurs, l'une joue de ses charmes pour occire ses clients et leur soutirer le précieux breuvage en sus de leur argent pendant que l'autre plus scrupuleuse car honteuse de son statut attend que des vieillards cacochymes lui offrent leurs derniers instants. Dans cette première partie un peu surfaite et artificielle, Jordan comme beaucoup, subjugué par la beauté de "Morse" le chef d'oeuvre de Tomas Alfredson (2008) cherche à travers la souffrance existentielle du personnage incarnée par Ronan Saoirse à en retrouver la magie et la poésie sans vraiment jamais s'en rapprocher. Quand son film commence à remonter le temps à la recherche de l'origine de la damnation des deux jeunes femmes, Jordan semble plus à l'aise retrouvant un univers qui lui est plus familier. Ainsi il permet à son film de trouver une cohérence qu'on lui cherchait en vain. Neil Jordan qui est un réalisateur tout à la fois éclectique et à forte personnalité apprend ici à ses dépends qu'il n'est jamais bon de vouloir copier ses petits camarades.
Les films de vampires m'emballent rarement surtout lorsqu'ils surfent sur la mode Twilight en proposant des romances vampiriques niaises et adolescentes. Heureusement, malgré une première impression allant dans ce sens, "Byzantium" réussit à se démarquer par ses quelques trouvailles (le coup de l'ongle par exemple) et une bonne écriture scénaristique qui, sans éviter certains clichés (spoiler: notamment dans une fin téléphonée ), propose une approche mature et moderne du mythe du vampire. L'histoire rappelle d'ailleurs, dans ses grandes lignes, celle du film suédois "Morse" (LE meilleur dans son genre pour moi).
"Byzantium" s'exerce lui aussi au renouveau vampirique, tout comme "Morse" (ou son remake "Laisse-moi entrer") ou encore "Only lovers left alive", à la différence que celui-ci ne sera pas du tout du même acabit. Malgré son approche plus fine et moins fantastique donc, on s'ennuiera particulièrement dans ce long-métrage au scénario passable et à la mise en scène décevante à plusieurs reprises. Pas de réel suspense ni de grand final à l'horizon, "Byzantium" ne débouchera pas sur grand chose au bout de ses deux heures interminables (si encore il y avait une poésie ou une atmosphère mystérieuse...). Le cinéaste Neil Jordan nous a offert bien mieux sur ce registre dans le passé : "Entretien avec un vampire".
Un petit peu déçu parce qu en lisant ce synopsis avec des vampires je m attendais à plus de rythme et d action. malgré tout, une fois installée, l ambiance du film fait son petit effet notamment grâce à ses deux actrices et particulièrement Saoirse Ronan toujours aussi parfaite pour ce genre de personnage un peu mystérieux... C est malheureusement l unique intérêt que j ai trouvé dans ce film font l histoire ne m a pas vraiment emballée malgré une idée de départ très intéressante. Dommage.
Allier drame social, relation mère / fille, fantastique vampirique et récit d'auteur, je resterai mitigé sur celui-ci tant le -12 n'aura pas été respecter d'une part, pour le manque profond d'action car, le genre vampire se doit d'en avoir obligatoirement. Sur le fond le jeu de notre duo féminin fait incontestablement honneur au genre indépendant par l'intimiste, par son relationnel. Gemma Arterton ("Le Choc des Titans", "Hansel & Gretel", "Prince of Persia"...) spoiler: joue la mère prostituée soucieuse de sa fille voulant une vie nouvelle, des relations nouvelles et s'en aller de cette environnement polluant. Saoirse Ronan ("Lady Bird", "Les filles du Dr March"...), la chouchoute de Greta Gerwig s'offre un nouveau rôle d'auteur et à mon humble avis, confirme son attachement à registre si particulier. Niveau visuel, le peu présent n'est pas fameux et le minimum syndical n'est malheureusement pas assez présent mais encore une fois, le genre indépendant à ses qualités comme ses défauts propres. Un récit mélangeant le passé et le présent sans toute fois dater les époques, ce qui nous perd aux premiers abords avant qu'on en soit finalement habituer. Un récit moralisateur des travailleuses sexuelles et leur relation peu voir chaotique avec la gente masculine rajoutant une énième couche au plus vieux métier du monde. Mon souhait personnel était de retrouver Gemma, là découvrir en vampire légère avec de jolie tenues, chose faite avec une confirmation qui n'en ai finalement pas une, personnellement, les récits d'auteurs ne sont réellement pas mon truc.
Neil Jordan s'est certainement dit que c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures, alors il a voulu surfer sur LE film de sa carrière, celui qui l'a fait connaitre au grand public et qui a connu un franc succès auprès de ce dernier, j'ai nommé: "Entretien avec un Vampire". Mais il se trouve que ce Byzantium, qui vous l'aurez compris, nous replonge dans une énième version du mythe du vampire, ne présente aucune des qualités qui faisait d'Entretien pour un Vampire, un bon film. Dans Byzantium, on s'ennuie fermement. La seule chose qui nous fait tenir le coup sont les courbes affriolantes de la sublime Gemma Arterton mais on se passerait volontiers de la pseudo-romance pour ado à la Twilight de sa fille.