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BeatJunky
197 abonnés
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3,0
Publiée le 2 août 2015
Un petit peu déçu parce qu en lisant ce synopsis avec des vampires je m attendais à plus de rythme et d action. malgré tout, une fois installée, l ambiance du film fait son petit effet notamment grâce à ses deux actrices et particulièrement Saoirse Ronan toujours aussi parfaite pour ce genre de personnage un peu mystérieux... C est malheureusement l unique intérêt que j ai trouvé dans ce film font l histoire ne m a pas vraiment emballée malgré une idée de départ très intéressante. Dommage.
Un film de vampires différent et surtout une formidable claque esthétique avec un univers gothique sublime et une photo parfaite. Et puis il y a deux actrices exceptionnelles et différentes. La mystérieuse Saoirse Ronan à la beauté discrète, froide et éthérée et la pulpeuses, sensuelle et bouillonnante Gemma Arterton. Une sublime oeuvre de Neil Jordan qui apporte sa pierre au mythe et au film de genre.
Un film qui met du temps à se mettre en place. Le mystère s'épaissit petit à petit et l'intrigue reste en place assez longtemps. Mais une fois que l'on est dans le vif du sujet ce film devient intéressant. Agréable à regarder pour ses actrices principales et cette histoire originale. Si le reste des personnages sont assez creux on reste captivé pour connaitre la fin.
"Je me souviens de tout c'est mon fardeau..' déclare Eleonore à son ami. Cette déclaration résume bien le coté mélancolique et tragique du film que l'on retrouve également dans les prédateurs (the hunger) de Tony Scott, Morse ou son remake américain laisse moi entrer et entretien avec un vampire. Pour autant, avec 2 actrices très différenciées comme saoirse ronan, très éthérée, et Gemma Aeterton, toujours pulpeuse, le film est servi par un scénario moderne et ne manque pas ni de suspense ni de rebondissements. Un film que j'ai préféré à "only lovers left alive", beaucoup trop contemplatif à mon goût!
Byzantium est un très bon film fantastique (scandaleusement inédit en salle) irlando-britannico-américain réalisé par Neil Jordan, écrit par Moira Buffini (une dramaturge anglaise, réalisatrice et actrice qui a écrit Tamara Drewe et la nouvelle version de Jane Eyre) qui parle de la survie de eux jeunes femmes vampires, une mère et sa fille, qui débarquent dans une station balnéaire décrépite d'Angleterre du Sud-Est... roles excellemment interprété par Gemma Arterton et Saoirse Ronan... Et comme le dit la jaquette du DVD (ou Blu-ray) Le meilleur film de Vampire depuis Morse... carte il a tout compris de mythologie du Vampirisme contrairement aux Twilight et tout les sous films de ce genre.
Dès le premier quart d'heure on croit deviner quelle sera la fin, mais le film nous bluffe, puisque c'en est une autre, autrement plus intéressante que celle qu'on prévoyait. Dommage qu'il faille faire avec la lenteur du sujet, le jeu aussi expressif qu'un bout de bois de la fille vampire et la laideur de son "petit copain". Dommage aussi ces petits côtés moralisateurs qui deviennent pesants (même s'ils perdent leur raison d'être à la fin). Quant à la très belle Gemma Aterton elle réalise une véritable prouesse : elle sauve le film à elle toute seule !
Un film de vampires féminins, sur la séparation mère fille, tout ça tout ça. C'est beau d'un point de vu formel (et plastique : Gemma Arteton quand même) mais au niveau du scénario c'est lent et sans réel intérêt. En plus, le mythe du vampire est mis à mal (ils ont quoi de vampires à part le fait de boire du sang et d'être immortels?) et on s'ennuie ferme. A voir par temps de pluie.
S'il aurait été étonnant que l'irlandais Neil Jordan atteigne avec ce nouveau film de vampires le niveau de son iconique Interview with a vampire, et si je n'attendais rien de particulier de ce Byzantium, je reste persuadé que tout était réuni pour faire mieux. Le sex-appeal démesuré de Gemma Arterton la rend tout d'abord fascinante, même si j'ai par moments mal saisi le dessin de son personnage, oscillant entre mythologie et réalisme sans pour autant atteindre la forme de mystère sans doute recherchée. L'écriture de la "jeune" vampire jouée par Saoirse Ronan est au contraire bien plus orientée et lisible, et c'est ce personnage aux tourments mélancoliques très humains qui attise le plus intérêt et empathie. Très jolie prestation de la jeune actrice, qui s'insère donc à un duo original, déclinaison de la relation mère-fille et porteur d'un message féministe je crois inédit pour le genre. Il faut dire que le procédé n'est pas si bête : mettre en scène des créatures qui a priori cristallisent le dégoût, le rejet, puis au contraire en dévoiler peu à peu les aspects les plus sympathiques, amène inévitablement à une remise en question du ressenti de base vis à vis d'elles. Une force inhérente au genre qui suffit tout juste à compenser des idées amenées trop succinctement et des antagonistes (la Confrérie) dont le scénario se désintéresse quelque peu pour en faire des personnages trop maigres, dont on sent donc le rôle purement utilitaire et qui sont finalement inaptes à se poser en réels réceptacles émotionnels. Mais c'en est un peu tout du long ainsi ; ses bonnes idées, sa relative inspiration scénaristique, son approche souvent intelligente sans doute héritée du très (très) bon Morse, Byzantium ne sait pas les creuser à fond. Il manque aussi nettement plus d'emphase, condition à mes yeux sine qua non dans un genre où la demi-mesure ramène tout de suite le récit à son côté mythologique et son manque de consistance matérielle. Ou alors, quitte à jouer la carte de la sobriété et rejeter le baroque, il faut en abattre d'autres en même temps (mélancolie, poésie, mysticisme, horreur...), et la mise en scène esthétisante de Jordan, qui se propose d'étaler sur la table un peu tout le paquet à la fois, n'a visiblement pas la main gagnante. Son film ne trouve pas de direction véritable, proposant de bons moments hétéroclites qui ne peuvent pas vraiment se faire écho, se réfléchir, se sur-imprimer. Les cadrages dévoilent d'ailleurs très bien les émotions, mais ne les insufflent pas et sentent un peu trop l'artifice. Je ne doute pas que Byzantium puisse en convaincre beaucoup en paraissant jouer sur tous les tableaux, mais en ce moment où j'ai personnellement (et c'est assez frustrant) du mal à m'impliquer à fond dans beaucoup de longs que je vois, j'attend quelque chose d'un peu plus viscéral. Quand même un dernier point pour la narration dont, contrairement à beaucoup, je ne regrette pas les flash-backs, assez bien construits pour nous faire ressentir l'importance du passé et étirer la trame temporelle sans tomber dans des longueurs, faisant assez bien ressentir la dissolution du temps, dont l'écoulement est rendu imperceptible à ces vampires par leur immortalité. Des êtres perdus dans le non-être, dans un néant spirituel qui les condamne à errer sans fin. Même si on a vu ça bien plus (et aussi mieux) mis en avant ailleurs, ça fait toujours son petit effet. En soi agréable, Byzantium est quand même un chouïa bancal, et manque sérieusement de force à mon goût. Mais je trouve quand même malheureux que des films qualitativement très honnêtes tels que ce rejeton de Neil Jordan n'aient pas le droit à une sortie cinéma. Car si le box-office international et ses résultats décevants l'ont condamné à l'oubli en direct to dvd, je suis sûr que Byzantium aurait dans les salles obscures trouvé son public, du moins un public plus large que celui qui l'applaudit aujourd'hui.
une histoire fantastico romanesque bien interprétée, avec des retours en arrières pour découvrir l'origine de l'histoire, on se laisse prendre et temps passe tranquillement jusqu'au générique de fin.
Malheureusement Neil Jordan n'est pas a la hauteur de son chef d'oeuvre "Entretien avec un vampire". Il y a plein d'allégation au passé de la mère et on fini par s'intéresser plus au passé qu'au présent...une vampire qui se prostitue vous aviez déjà vue ça ? Non je penses que le scénario n'est pas bien recherché, malgré une affiche du film intéressante.
Forcément moins bon qu'Entretien avec un vampire, ce film reste très bon ! Les personnages sont attachants et troublants à la fois. L'histoire reste un peu original, le mythe du vampire est à semi respecté, et modernisé. Quelques bons effets spéciaux soignés... et le charme incontesté de Gemma
Un nouveau film de vampires qui essaye de se démarquer de la vague Twilight, cela promettait d'être intéressant, mais qu'en est-il au final ? Et bien un long métrage assez inégal. Bien que la photographie soit magnifique, l'histoire, quant à elle, a du mal à être captivante. Cela est sans doute dû à des sous-intrigues relativement pauvres et fades, ainsi qu'une palette de personnages particulièrement inutiles ou mal exploités. Byzantium aurait sûrement gagné à développer sa backstory, qui pour le coup, elle, semblait présenter un potentiel alléchant. Au lieu de cela, le film traîne en longueurs dans des scènes sans réel but. On ne voit pas où le film veut en venir, il s'éparpille dans des récits parallèles ne menant nulle part. Outre ses problèmes de script, le film de Neil Jordan offre tout de même de solides performances de la part du casting (Gemma Arterton, Saoirse Ronan, Caleb Landry Jones...) ainsi que des séquences particulièrement réussies. Tout n'est pas à jeter de ce film, loin de là, mais dans la proposition d'une vision différente du mythe des vampires, on est quand même bien loin d'une merveille telle que Morse.
Il faut bien compter une heure avant que cette histoire devienne digne d'intérêt. Passée cette trop longue introduction, l'âme du film trouve toute son essence. Porté par des images sublimes (je pense notamment à la douche de sang) et des face à face psychologiquement troublants (Ella et la psy ou Clara et le prof), Byzantium ne renouvelle pas le genre malheureusement et même si le trouble est plus voulu que le gore, on ne tient que par la beauté de Gemma Arterton, tout simplement envoûtante... c'en est même... troublant là aussi...
un film un peu décevant (La petite histoire d'amour entre les ados m'a assez ennuyé ) quoiqu'original sur les vampires. la deuxième partie est nettement plus réussie que la première. .