Byzantium
Note moyenne
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69 critiques spectateurs

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Yoan Cipoire
Yoan Cipoire

2 abonnés 74 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 février 2026
J’ai beaucoup apprécié ce film, cette séparation entre le fardo et l’accomplissement d’être un vampire. Les acteurs sont très bons et l’histoire très prenantes. Je recommande.
Kouto
Kouto

32 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 août 2025
Plus de 15 ans après « Entretien avec un vampire » le réalisateur Neil Jordan renoue avec le fantastique et le mythe du vampire avec ce long-métrage dont le bémol sera son manque d’originalité mais dont le rythme lancinant et ses deux personnages principaux féminins fascinent grâce à une mise en scène aux accents baroques et au magnétise de son casting.
Mordicus
Mordicus

10 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2025
Ce Byzantium utilise le thème bien identifié et aux règles bien précises du vampire pour le réinventer dans un tout autre format, bien plus apparenté au thriller policier. De fait, nous suivons deux jeunes (pas si jeunes) femmes poursuivies et pourchassées par de mystérieuses personnes. Avec une ambiance glaciale, des moments épisodiques de compréhension, entrelacés de scènes au premier abord difficilement compréhensibles, ce long-métrage sait bien jouer sur la psychologie émise par son histoire. Mais, de fait, le thème du vampire est presque "inutile" dans cette histoire, tant elle reprend des clichés du film policier, voire même cold case. Cela n'a pas tant de rapports, et c'est une manière étranger d'aborder ce scénario. Mais on s'y laisse prendre. Les relations entre les personnages sont finalement peu développées, et ne semblent pas montrer les réels enjeux de ce film. L'ambiance sonore et lumineuse est très belle pendant l'intégralité du film, qui manque cependant parfois d'imagination. La fin est moyenne et un peu décevante, mais se regarde. Un bon film mais sans plus.
Anonyme M Ciné
Anonyme M Ciné

99 abonnés 1 712 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 février 2025
Byzantium est UNIQUE, il n'existe aucun film comme celui-là CAR il évoque le vampirisme dans un mélange, à la romance de Twilight, mais a l'ambiance unique du film ""laisse moi entrer"", dans un petit village en plein hiver, avec une jeune fille vampire, et dans une autre partie du film, une ambiance bien plus sombre et évoque des filles obligée de ce prostituer pour survivre. Le film évoque également une lutte contre les féminicides, spoiler: du point de vue d'une communauté vampire, refusant les filles dans leurs rang, les deux vampiresse sont alors forcé de fuir, s'en suit alors une ambiance de petite ville, en nuit éternelle.


Si l'histoire avec la petite fille vampire est sacrément bien travaillé et intéressante, notamment parce qu'elle fait le récit de sa vie, une magnifique romance, ça l'est largement moins avec spoiler: la mère prostitué, qui est très arrogante, violente, ce plain sans arrêt et enchaine les bêtises qu'elle s'empresse toujours d'y trouver une bonne excuse.
Alors qu'a côté, la jeune fille vampire a vraiment des allures d'un Stefan Salvatore (de la première saison), de vampire Diaries, cherchant une vie la plus normale possible, malgré ses difficultés.

et là où les personnages, si différent, aurait du continuer leurs vies, chacune de leurs côtés, elles persistes a tenter de mener une vie de conflit, disputes permanente, parce qu'à une époque, c'était leurs moyen de survie, de s'entraider, CE QUI, avec le temps, ne l'est plus. Là où la mère protégeait sa fille, avec le temps, fini par l'empêcher de vivre, d'évoluer, d'être heureuse.

Une histoire a haut potentiel, gâché par un personnage secondaire insupportable et complètement inutile, dès le départ, la mère n'aurait jamais du faire partie de l'histoire CAR même le passage le plus intéressant du film, est gâché par la mère, c'est-à-dire, le livre qu'elle présente a son école, elle a décidé de raconter toute sa vie et révéler qu'elle est une vampiresse. Sa mère l'apprend et pète les plomb, s'en est trop cette fois pour la fille qui s'enfui......
RealPrime
RealPrime

134 abonnés 2 052 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2024
Allier drame social, relation mère / fille, fantastique vampirique et récit d'auteur, je resterai mitigé sur celui-ci tant le -12 n'aura pas été respecter d'une part, pour le manque profond d'action car, le genre vampire se doit d'en avoir obligatoirement. Sur le fond le jeu de notre duo féminin fait incontestablement honneur au genre indépendant par l'intimiste, par son relationnel. Gemma Arterton ("Le Choc des Titans", "Hansel & Gretel", "Prince of Persia"...) spoiler: joue la mère prostituée soucieuse de sa fille voulant une vie nouvelle, des relations nouvelles et s'en aller de cette environnement polluant. Saoirse Ronan ("Lady Bird", "Les filles du Dr March"...), la chouchoute de Greta Gerwig s'offre un nouveau rôle d'auteur et à mon humble avis, confirme son attachement à registre si particulier. Niveau visuel, le peu présent n'est pas fameux et le minimum syndical n'est malheureusement pas assez présent mais encore une fois, le genre indépendant à ses qualités comme ses défauts propres. Un récit mélangeant le passé et le présent sans toute fois dater les époques, ce qui nous perd aux premiers abords avant qu'on en soit finalement habituer. Un récit moralisateur des travailleuses sexuelles et leur relation peu voir chaotique avec la gente masculine rajoutant une énième couche au plus vieux métier du monde.
Mon souhait personnel était de retrouver Gemma, là découvrir en vampire légère avec de jolie tenues, chose faite avec une confirmation qui n'en ai finalement pas une, personnellement, les récits d'auteurs ne sont réellement pas mon truc.
Buddy_Noone
Buddy_Noone

2 abonnés 89 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2020
Neil Jordan ne s'était plus penché sur les suceurs de sang depuis son sublime Entretien avec un vampire, il y a presque vingt ans . Avant d'annoncer son adaptation d'une pièce de Moira Buffini sobrement intitulée A Vampire's tale.
Retitrée Byzantium, l'histoire de Buffini compte le périple de deux jeunes femmes de 200 berges se faisant passer pour des soeurs alors qu'elles sont en réalité mères et filles. Poursuivies par une mystérieuse confrérie aux forts relents misogynes, elles échouent dans une petite ville, station balnéaire décrépite, et s'installent bientôt dans un hôtel désaffecté, le Byzantium.

Avec Entretien avec un vampire, Neil Jordan nous parlait surtout de la perte de l'innocence et de l'appréhension du temps qui passe. Deux thématiques que l'on retrouve à nouveau dans Byzantium.
Empreint d'une sensibilité toute particulière, son récit épouse les réminiscences du passé des deux protagonistes, éclairant le spectateur sur le lien qui les lie, leur parcours et les raisons qui les poussent à fuir.
Il dresse ainsi les portraits de deux femmes aux tempéraments différents. Tout comme Louis dans Entretien avec un vampire, Eleanor est renfermée, prostrée dans sa solitude et la culpabilité de son état, là où sa mère Camilla, charmeuse, épicurienne et manipulatrice comme pouvait l'être Lestat, semble vivre sans complexe sa condition inhumaine. A la différence que Camilla reste malgré tout une mère soucieuse de sa fille.

Jordan met donc l'emphase sur cette relation conflictuelle entre mère et fille, empreint d'un désir de révolte et d'émancipation. Une relation un rien compliquée si l'on prend en compte le temps qu'elles sont restées dépendantes l'une de l'autre et leur jeunesse trompeuse et confondante.
C'est dans ce lien mère-fille impossible à situer tant leur apparence leur donne presque un âge similaire, et dans cette contradiction des apparences, que Jordan confond dans un premier temps les spectateurs. De même qu'il jouait de l'ambiguïté d'une femme-enfant dans Entretien avec un vampire, Jordan s'appuie à nouveau dans Byzantium sur cet âge figé du vampire, ce physique immuable qui ne reflète en rien la maturité morale de ses personnages.
Alors que Camilla nous apparaît comme une jeune trentenaire dont la beauté scandaleuse fait tourner toutes les têtes, sa fille, Eleanor, est contrainte de traverser le temps prisonnière d'une adolescence qui n'est plus depuis longtemps. D'une beauté froide et mystérieuse, vampire compatissante incapable de prendre une vie sans l'assentiment de sa proie, Eleanor semble vouloir s'émanciper coûte que coûte de sa mère en livrant leur histoire. Ce que Camilla condamne radicalement en tuant systématiquement de sang froid ceux qui en savent trop.
C'est par le biais du récit enchâssé que le scénario nous compte alors le parcours de ces deux sublimes vampires. C'est d'abord Eleanor qui parle et raconte leur vie humaine avant d'introduire un troisième narrateur en la personne de l'énigmatique Darvell (Sam Riley), puis Camilla apporte un point final au récit de leurs origines.

Le scénario prend soin d'éviter la plupart des clichés classiques inhérents au mythe vampirique (pieux, gousses d'ail, crucifix, méchants coups de soleil) pour n'en garder que quelques-uns et se consacrer ainsi à une intrigue sans réelle ligne directrice mais dont le moteur narratif (celui de la nécessité pour un être éternel de se raconter), le même que celui d'Entretien avec un vampire, permet une agréable alternance des époques et des lieux et de mieux comprendre les mystères et les enjeux qui englobent les personnages.
C'est donc dans cette recherche perpétuelle de la confession et par extension dans la quête d'une âme soeur, quête entravée par l'amour étouffant et l'inquiétude d'une mère pour sa fille, que l'intrigue prend tout son sens. L'immortalité ne peut être un remède à long terme pour ceux qui se condamnent à une éternelle solitude.
Quant à leurs énigmatiques poursuivants, ils symbolisent les fantômes archaïques d'une pensée machiste que l'on souhaiterait révolue, où la femme ne pouvait prétendre accéder au même statut que l'homme.

D'un point de vue formel, c'est somptueux. Jordan va à contre-courant des canons gothiques en magnifiant ses séquences nocturnes par l'utilisation contradictoire de couleurs parfois flamboyantes jurant avec l'obscurité urbaine. Ici, la beauté froide de Saoirse Ronan (Eleanor), cagoulée d'un chaperon rouge (clignant de l'oeil à La Compagnie des loups, autre film de Neil Jordan), semble déambuler le long des rues et des couloirs des hospices comme un ange de la mort apportant la paix à ceux qui veulent être libérés de leur fardeau. Camilla, elle, prédatrice plus classique et donc plus sanglante, pleine d'une vitalité trompeuse, hante les trottoirs et les couloirs de bordels et se révèle au fil du temps, une femme impitoyable prête à tout pour préserver sa fille.
Les scènes de jour ne sont pas en reste. Sur des promenades le long de la plage et au fil du temps, nos deux héroïnes promènent leur regard, leur spleen et leurs souvenirs dans une grisaille quotidienne et immuable. Chargé de cet air marin que l'on flaire en imagination, les scènes diurnes épousent les contours d'un rêve de solitude et donnent un sentiment d'éternité.

Nous noterons quelques élans gores du plus bel effet (le sang écarlate contribue à l'esthétisme de certaines séquences), lesquels ponctuent de leur surprenante et fugace violence un récit pourtant loin des débordements d'horreurs graphiques promis par son sujet.

A l'aune de toutes ces qualités, il est alors dommage que Jordan ne précipite son récit dans un climax bancal et une résolution un peu trop prévisible. Le rythme de son film s'en voit bouleversé, tout autant que sa cohérence, lorsque le personnage de Darvell s'impose comme un deus ex machina tellement évident qu'il saccage le mystère de la poursuite englobant le récit qui a précédé.
Mais après toute la poésie dont le réalisateur aura su imprégner sa pellicule, on sera tenté de faire preuve d'indulgence devant cette conclusion un rien trop hâtive. D'autant que Neil Jordan avec cette oeuvre a su à nouveau tirer vers le haut un mythe depuis longtemps ridiculisé par les vampires scintillants de Twilight. Certes, on est loin de la puissance émotionnelle et romantique d'Entretien avec un vampire, mais Byzantium par son scénario intriguant, par ses personnages ambivalents et par son esthétique classieuse, reste bel et bien le meilleur film de vampires que l'on ait vu depuis Morse.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 août 2020
Pas mal mais il y avait bien mieux à faire. Le comportement des héroïnes pose souvent question, et l'intrigue de la confrérie des vampire est sous-exploitée et bizarre. spoiler: Par exemple on ne comprend pas pourquoi ils arrivent toujours avant la police sur les scènes de crimes commis par les vampires ; s'ils sont si forts que ça pourquoi leur a-t-il fallu plusieurs décennies pour retrouver la trace de celles qu'ils veulent tuer ?
Le scénario est donc souvent bancal et au final on est plus proche du navet que du chef-d'oeuvre.
karpathakis y
karpathakis y

36 abonnés 633 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 février 2020
Le début du film donne l'impression qu'il a un sombre secret à révéler, deux vampires femelles se déplacent vers une station balnéaire et commencent à développer des relations, mais trouvent également que leur vie actuelle est liée à leur passé. Quand je pense aux films de vampires, j'ai tendance à penser aux films gothiques genre Dracula, etc...bien que je sache que d'autres pensent probablement plus au genre Twilight. Ces vampires qui peuvent se promener dans la journée et sont vieux de plusieurs siècles ! Donc ça commence plutôt bizarrement pour moi. Ce film parle de l'angoisse des vampires et devient un peu stupide. Pas vraiment une bonne histoire, surtout pour un film de vampires, mais l'interprétation de Saoirse Ronan est comme toujours impeccable...
Cyril J.
Cyril J.

34 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2018
Perpétuelles nomades et fuyardes, deux jeunes femmes vampires, mère et fille, âgées quand même de deux siècles, atterrissent cette fois à Byzantium, pension de famille fermée dans une ville balnéaire d’Angleterre. La trentenaire (Craquante Gemma Arterton), dominante, pulpeuse et virtuose érotique, organise ses valeurs, ressources, proies et exodes chroniques autour de ce qu’elle savait maitriser déjà de son vivant, la prostitution. Tandis que la post-ado (Saoirse Ronan, jeune actrice de plus en plus convaincante), à l’enfance passée dans un couvent, ne cautionne rien de cela, exècre le mensonge et s’évertue à se sustenter en soulageant les personnes agonisantes. Lorsqu’elle commet l’erreur de révéler sa vie à un jeune homme leucémique (Caleb Landry Jones, une fois de plus prometteur et bouleversant jeune acteur), une impitoyable traque démarre de la part de l’ordre des vampires, des Services Sociaux, et des sombres individus qui causèrent il y a longtemps leurs funestes pérégrinations et qui ne considèrent pas leur ardoise réglée.
L’intrigue quasiment policière permettra aux deux héroïnes de régler leur compte bien singulier, tout en affrontant leurs ennemis dans une mise en scène ponctuée de rétrospectives qui nous éclairent graduellement sur les passés de chacun, et les enjeux et drames en cours. Cette surprenante aventure irlandaise, dramatique, fantastique et sentimentale, loin des clichés spectaculaires et agités de Hollywood, ravira les amateurs de contes vampiriques. Il nous plonge dans l’histoire d’une fuite éperdue et éternelle des deux parias monstrueuses, à la fois victimes et prédatrices, de la conquête insolite de leur paix et de leur amour respectif. Car ne nous y trompons pas, ce spectacle un peu inclassable est surtout une originale et morbide romance.
Biertan64
Biertan64

69 abonnés 1 492 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 décembre 2017
Le côté "film de vampires" m'a attiré. Mais en cherchant à se démarquer des classiques gousse d'ail-balle en argent, dents pointues, en partant sur un nouvel axe pour représenter les vampires en les rendant plus humains au niveau des sentiments, on perd le côté fantastique des films du genre qui me plaisait dans "Dracula" ou "Entretien avec un Vampire". Les actrices jouent leur rôle (les tenues de Gemma Arterton aussi) mais l'histoire est trop plate, trop lente, sans saveur, et au final on ne s'y intéresse pas.
julien2222
julien2222

54 abonnés 1 449 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juillet 2017
Sans intérêt et sans rythme. Une histoire de vamire certe original mais sans saveur. Une étoile pour la magnifique Gemma Aterton, superbe.
7eme critique

628 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 juin 2017
"Byzantium" s'exerce lui aussi au renouveau vampirique, tout comme "Morse" (ou son remake "Laisse-moi entrer") ou encore "Only lovers left alive", à la différence que celui-ci ne sera pas du tout du même acabit. Malgré son approche plus fine et moins fantastique donc, on s'ennuiera particulièrement dans ce long-métrage au scénario passable et à la mise en scène décevante à plusieurs reprises. Pas de réel suspense ni de grand final à l'horizon, "Byzantium" ne débouchera pas sur grand chose au bout de ses deux heures interminables (si encore il y avait une poésie ou une atmosphère mystérieuse...). Le cinéaste Neil Jordan nous a offert bien mieux sur ce registre dans le passé : "Entretien avec un vampire".
Caine78

7 789 abonnés 7 402 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 août 2016
N'ayant (très) injustement pas eu les honneurs d'une sortie en salles, « Byzantium » marque le retour de Neil Jordan au film de vampires, dix-huit ans après le culte « Entretien avec un vampire ». Et si le réalisateur n'a plus les mêmes moyens que dans les 90's, il n'en a pas moins perdu son sens visuel et un réel talent pour narrer les histoires. Même si la partie « historique » est sans doute plus classique et moins prenante, elle n'en offre pas moins quelques moments saisissants spoiler: (cette cascade d'eau se transformant en sang : on a beau avoir déjà vu, ça a quand même de la gueule)
, celle contemporaine apparaît à la fois cruelle et séduisante, loin des nunucheries « twilightiennes ». Surtout, Jordan peut compter sur deux actrices en état de grâce : Gemma Arterton, encore plus sensuelle et envoûtante que d'habitude (c'est dire!) en succube ambigu, et Saoirse Ronan, dont on retrouve la fragilité et la grâce habituelle : un magnifique duo de cinéma. Peut-être aurait-il fallu aller plus loin dans la violence et la cruauté pour que l'œuvre prenne une autre dimension, mais sur un thème hyper-rabâché et n'ayant pas offert beaucoup de satisfaction ces dernières années, ce « Byzantium » est à découvrir, nous faisant au passage regretter la frilosité des distributeurs français pour l'occasion... Une bonne surprise.
Eselce

1 627 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 décembre 2015
Extrêmement décevant ! La narration est nulle et l'histoire ennuyeuse avec de nombreux passages conventionnels. C'est très bavard et inintéressant. Le montage est brouillon et comporte de nombreuses scènes inutiles. Aucun intérêt malgré la présence de Saoirse Ronan.
Tiger V.
Tiger V.

116 abonnés 1 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2015
Un film de vampires assez irrésistibles mais malheureusement très moyen car je m'y attendais plus. Un scénario bien pensé de façon très simple mais avec quelques lourdeurs. Le casting est pas trop mal avec une magnifique Gemma Arteton qui interprète magnifiquement bien une vampire sexy. Il faut dire que les films romantiques ne sont pas trop ma danse de thé donc je me suis un peu ennuyé mais le film a su me garder éveillé jusqu'à la fin. Le film se montre assez émouvant car on a sœurs très différentes dont une se veut livrer à la vérité et l'autre non, ce qui ajoute un peu piment dans le film. Sans surprises, le film ne vole pas des masses. Il y avait du potentiel mais le film n'en reste pas moins.
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