Mektoub My Love : Canto Uno
Note moyenne
3,5
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307 critiques spectateurs

5
69 critiques
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66 critiques
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46 critiques
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33 critiques
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41 critiques
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52 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 15 avril 2018
Un navet ce" Mektoub ,my love"Arrêtez Kechich de vous moquer du Cinéma!Ça ne marche pas votre jeu.Vous avez trop misé sur le CORPS.Un film incohérent du début jusqu'à à la fin....Meme la mise à bas est exploitée pour sauter du" corps" à l âne.Une médiocrité qui crève l écran!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 avril 2018
Film très superficiel, long et ennuyeux. Les femmes méritent une représentation plus profonde et plus juste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 avril 2018
Un véritable chef d’œuvre. On est bouche bée du début jusqu’a la fin. Un brillant hommage à la femme, à la diversité et à l’amour.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 12 avril 2018
C'est nullissime ! désolant ! horripilant ! Un non film sur le vide ! Normalement lorsque je suis entourée de gens qui ont des conversations aussi insipides, par exemple dans le métro, je prends un bouquin, je joue à candy crush pour m'évader. Là j'ai tenu 1h15 parce que j'espérais naivement que ça finirait par évoluer qu'il allait se passer quelque chose d'intéressant ... et bien non .. J'ai quitté la salle énervée de ce foutage de gueule
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2018
Le sujet de Mektoub my love, c'est la contradiction entre une aspiration à la pureté (la lumière sous l'égide de laquelle le film est placé) et un regard attiré par l'opulent fessier d'Ophélie. Le regard de la caméra de Kechiche est plus voyeur que celui contemplatif de son alter ego Amin. Ce côté voyeur est parfois gênant. Amin, un artiste, fait dans le film son éducation sentimentale (avortée) et artistique réussie) Le personnage de Charlotte (la niçoise trompée par le cousin) est important. Personnage de Rohmer qui se serait perdu dans l'univers de Kechiche, elle offre un contrepoint bienvenu sur la conception charnelle et assez vulgaire qu'entretiennent les autres. Amin, tiraillé entre les deux conceptions, finira par choisir Charlotte. Une réussite malgré mes réserves et plusieurs longueurs. Voir ma critique complète sur mon blog :
newstrum.wordpress.com
Muito Chirashi
Muito Chirashi

5 abonnés 10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 avril 2018
Ce qui m’inquiète le plus ce sont les critiques « gravées dans le marbre » de cet entre-soi parisianiste éructant avec démagogie le bon goût culturel que nous devrions gober. Non, merci mesdames et messieurs les critiques. Gardez pour vous et vos prestations de salon, où il faut se montrer, votre générosité étoilée. Ce film est une daube magistrale. Tout n’est pas bon dans le Kechiche. On ne peut se satisfaire, malgré un parcours certes glorieux et discutable, d’une énorme représentation de style ou « Abdel Kechiche porte son art vitaliste à son point culminant/Transfuge » et en résumé « L’été est chaud, les filles sont belles, le soleil écrase tout. Et le cinéma de Kechiche est à poil, sublime./Première »
Certes, c’est l’été, c’est chaud Sète (...), on est jeune ( pas comme les critiques pigistes en plein after), on n’en peut plus de Paris, l’hologramme de Kechiche/Amin est un sois-disant capteur d’ambiance (et le moins mauvais rôle avec sa mère). Le reste n’est que fantasme de jeunes vieux (les cousins) en manque tels les mêmes mytho qui se font passer pour des chirurgiens auprès des jeunes françaises dans les boites de Sidi Bou Saïd. Et là c’est régal. Kechiche le voyeur démarre fort et mate, filmant aux frais de la princesse cette jeunesse sous couvert du statut de cinéaste labellisé, des culs, des gros plans impudiques de cette jeunesse qu’il n’a plus, de bergères sensuelles, des has been machistes, tristes et sans envergures , sur une bande son bruyante et sans saveur, des « dialogues » anéantissant définitivement le scénario déjà inexistant. Le tout sous couché de soleil salvateur et la mise à bas d’une paire d’agneaux qui n’a d’autre intérêt que de provoquer une scène sans dialogue et donc de nous reposer de ce brouhaha ininterrompu depuis le début de la séance. Non, Mektoub my love est un fake, tout comme Amin est un photographe qui tire des photos couleurs en lumière inactinique (rouge) ce qui n’est possible que pour le noir et blanc. La couleur exigeant le noir absolu. Amin Kechiche n’a pour cela ni vu et encore moins observé. Ce film est n’est qu’un concept raté sans vie réelle possible. Très loin de L’Esquive, la Vie d’Adele etc....
Jonathan M
Jonathan M

169 abonnés 1 529 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2019
Une ode à la jeunesse, à capter ces moments de vie, dans l'instant, avec envie. Abdellatif Kechiche ne fait rien de plus. Le scénario, c'est la caméra qui le dessine. Un sourire, un regard piquant, des décolletés endiablés, de la sueur, du chagrin, de l'ivresse. La célébration des 20ans, et l'insouciance qui va avec. Une plage, un bar, un restaurant, une boîte de nuit, une ferme. L'unité de lieu est balisé et les personnages y évoluent en territoire reconnu. La famille et le groupe d'amis. Amour de vacances et amoureux transi, difficile de ne pas s'identifier au rôle d'Amin - Shaïn Boumedine - pour ma part. Il y a du sexe aussi, parce que le cinéaste est gourmand. Gourmand de ces instants qui font que l'homme se met à nu face à ses désirs. Le style Kechiche, c'est nous faire comprendre qu'en chacun d'entre nous il y a ces mêmes doutes et appréhensions, pas abordés de la même manière, mais qui résulte d'un but unique : l'envie d'être soi. *TOP 3 FILM 2018*
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 avril 2018
Merci M Kechiche. Vous êtes un grand cinéaste, le cinéaste de la Vie. Un Artiste. M Kechiche filme avec fascination mais avec respect la beauté des femmes mais aussi leur liberté et leur fierté, la sensualité, la volupté, les jeux de l'amour, la fraternité. En ces temps de retour à l'ordre moral c'est une belle respiration. Avec un personnage qui irradie le film par son son sourire, le jeune homme. Qui dans une scène magique assiste à la naissance d'un agneau.
Il faut se laisser porter par le cinéma de Kechiche, partir avec lui dans son univers. Lâcher prise.
Ma seule crainte, l'histoire se déroule en 1994; les femmes étaient libres. Serait-il possible de filmer les mêmes scènes en 2018?
lara crid
lara crid

83 abonnés 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2019
Une œuvre de maturité et de maîtrise où le lecteur se trouve d’emblée embarqué dans une joyeuse aventure, celle d’un groupe de jeunes garçons et filles d’horizons différents qui se meut au gré de leurs envies pendant l’été 1994. une Dolce Vita sétoise. Amin apparaît comme un personnage relais par lequel le spectateur transite. C’est par lui et de façon dérobée que nous est présentée Ophélie dans une scène érotique d’ouverture. Amin est la focale, l’œil, le voyeur, le seul à ne pas s’intégrer à cette fête des sens mais qui en jouit différemment, prenant sa part en y enregistrant le plus d’images possible. Bazin n’avait-il pas affirmé que le cinéma était par ontologie pornographique puisqu’il fait de nous des voyeurs ? Et gare à celui qui ne jouit pas ! La pauvre Charlotte en fera les frais- ne jouissant pas ou jouissant trop tôt- , ne suivant pas le tempo, elle s’attache, souffre et, gâchant la fête de ses larmes, se trouve exclue. Contrairement à la frétillante Céline pour qui chaque instant est un feu d’artifice, sa joie est si communicative, qu’elle se verra même récompensée par une proposition de « plan à trois » par Tony. Quant à la durée, elle mime une temporalité dilatée et voluptueuse, celle de la fête permanente. Elle se célèbre à la plage, au restaurant, en boîte de nuit, elle se reconduit dans tous les lieux, même là où on l’attend le moins : la naissance d’un agneau apparaît comme la métaphore de l’élan vital, celui qui anime la jeunesse dans un chant éternel. A suivre…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 11 avril 2018
C'est presque comme je moi-meme reste dans un bar pour 3hs, trop longue et ennuyeux et bruyant, je comprends pas ce qu'il veux exprimer sauf la force de la vie. les scènes de l'accouchement du mouton et du faire-l'amour (de l'héroïne) sont les seuls points forts. Le reste est un gaspillage du temps. C'est affligeant de gaspiller !trois heures! dans une salle de cinéma en voyant les personnes du film à la plage se bronzant sous le soleil. Il faut que ce film soit réduit à 10 minutes, avec la scène de mouton et les belles filles et nous laisse du temps de nous bronzer sous le vrai soleil== c'est la façon propre authentique de célébrer la beauté de la vie.
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 avril 2018
Un bon moment, une réalisation toujours aussi soignée et propre à Kechiche, des acteurs époustouflants. Puis quel plaisir de retrouver ceux de la Graine et le Mulet ! On ne voit pas passer les 3heures. Par contre on se lasse bien vite des plans sur les fesses mais on sent bien là une intention volontaire du réalisateur. Le film d'ailleurs continue de nous faire réagir même quelques jours après :)
RogerMyGod
RogerMyGod

4 abonnés 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 avril 2018
Il y a quelque chose de Hong Sang-Soo chez Kechiche dans cette volonté délibérée de saisir le regard masculin sur les femmes. Tantôt délicat et suggestif, tantôt charnel et accusateur, ce regard est toujours un puissant désir. C'est aussi, ne l'oublions pas, un hymne pour la vie.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 avril 2018
J’avais été averti, on m’avait annoncé 3 heures face à un beau cul. Je n’ai pas été volé : le film fait ses 175 mn, et il n’y a pas qu’un cul, mais des tonnes, surtout du XXL.
Sex, mer, sex, soleil, alcool, sex, drague, jalousie de quatre sous, il n’y a pas matière à faire un film…
Seul Saïd Boumedine (Amin) nous intéresse un peu. Beau comme un dieu grec, il semble aussi gêné que nous de trainer aussi longtemps en boite au milieu d’une horde de gamines dévergondées et de quelques mâles affolés.
Heureusement la musique et assez bonne, évidemment dansante, mais on ne va pas au cinéma pour danser.
A éviter
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 avril 2018
Décevant comme films, gros clichés des femmes occidentales se conduisant comme des grosses chaudasses sans retenues, sans subtilité, le cul et les seins s'étant substitués à la finesse d'esprit, la subtilité...et des mecs rebeus, idôlatrés par leurs mères, qui en font des tonnes et qui ne voient dans ces jeunes femmes que des proies faciles à saisir et à remplacer...
Les mecs, machos à souhait agissent en meute et ne font qu'une bouchée de ces pauvres brebis égarées ou lobotomisées.
Un acteur sort du lot mais ne condamne pas pour autant les agissements de la meute...
Quelle bien piètre image donnez vous à nos femmes Monsieur KECHICHE...
dejihem
dejihem

155 abonnés 712 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 avril 2018
Certes il y a la patte du réalisateur avec la tendance naturaliste mais c’est trop long et trop fade. Les dialogues sont d’une nullité et répété plusieurs fois. La scène de l’agnelage est intéressante, Les scènes sur la plage et d’excitation aussi en boîte sont aussi intéressantes. Mais tout ça ne fait pas un film.
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