Mektoub My Love : Canto Uno
Note moyenne
3,5
2916 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

307 critiques spectateurs

5
69 critiques
4
66 critiques
3
46 critiques
2
33 critiques
1
41 critiques
0
52 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 mars 2018
Le film est long, incontestablement. Mais encore une fois dans un film de Kechiche, "oui c'est long, mais si on veut faire plus court, on enlève quelle scène?" et c'est là que ça devient compliqué. Toutes les scènes se valent, toutes les scènes ont leur charme, leur importance pour la suite du récit, mettent en valeur les acteurs. Magnifiques acteurs, sur tous les plans. Pas d'antagoniste, pas d'élément perturbateur, juste des humains, avec leurs bons côtés comme les mauvais. Hommes, femmes, jeunes, vieux, ils sont tous mis en lumière, avec des dialogues qui sonnent juste et des scènes qui sentent l'expérience de la vraie vie. Car c'est bien ça la qualité première de Kechiche, "filmer du vrai de la vraie vie et pas le vrai made in cinéma".
Kechiche filme une tranche de vie, avec simplicité et tendresse, et il le fait merveilleusement bien. Son film respire l'humanité, le soleil, les vacances, l'amour, la sensualité, sans jamais être niais ni verser dans la facilité. C'est juste beau, simple, et vrai. Une merveille.
Guiciné
Guiciné

215 abonnés 1 359 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mars 2018
Pas aussi profond et intéressant que son précédent film, celui-ci se laisse regarder sans déplaisir et ne manque pas d’intérêt. Pas essentiel mais tout à fait recommandable.
mickael m
mickael m

3 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2018
La jeunesse des années 90 filmé dans la lumière de Sète, ça rappelle plein de trucs (les sorties en discothèque), c'est éblouissant ! Chef-d'œuvre !
Marcel D
Marcel D

113 abonnés 212 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2018
Une magnifique expérience sensorielle. 2h53 vécues sans regarder une fois son portable, pour profiter de ce temps qui s'étire, de cette lumière divine, de ses corps filmés avec grâce... Merci au mektoub d'avoir mis ce film sur mon chemin !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 mars 2018
Ceux qui n'ont pas aimé ce film, spoiler: à croire qu'ils n'ont jamais été jeunes, qu'ils n'ont jamais été à la plage de leur vie, qu'ils n'ont jamais vu des gens en maillot de bains, qu'ils n'ont jamais été dans un bar ou en discothèque, qu'ils n'ont jamais dragué, qu'il n'ont jamais eu de relations sexuelles, qu'ils n'ont jamais eu d'amis... Il faut se détendre là et se décoincer.

Ce film est superbe point barre.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mars 2018
Nul, chiant, pas de scénario, dialogues d’épicerie, que du gros plan, 3h trop long Les spectateurs quittaient la salle ugc paris au fur et mesure
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 mars 2018
Long, long, long et pourtant je ne peux m'empêcher d'être fasciné par ce film depuis que je l'ai vu. Les émotions sont très bien retranscrit et les acteurs sont brillants. Les jeux de lumière sont à mon gout exagéré et son appétit pour les "culs" aussi. Kechiche nous emmènes au plus près de ses protagonistes, notamment grâce à son choix de principalement filmer avec la caméra à l'épaule.
Outre tous ces remarques, le simple fait de voir un film de trois heures, au cinéma et une expérience à vivre et pour un film comme celui-ci ca vaut le coup!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mars 2018
L’exergue, qui cite St Jean et le Coran, ne fait aucun doute, la lumière sera le personnage principal. On cadre les magnifiques comédiens mais le soleil n’a cesse de s’inviter dans l’image : il a raison, il est source de toute vie, Kechiche nous le rappelle en nous emportant dans cette expérience jubilatoire. La mère d’Amin (qui dans la « vraie » vie est la sœur du réalisateur), force son fils à sortir de la pénombre et du film d’Alexandre Dovjenko en noir et blanc, pour rejoindre ses amies, son cousin, la plage, l’amusement.
Émerveillement aussi d’être en présence d’un film d’auteur à 18 caméras qui en dit beaucoup sur un créateur peu bavard. Il faut voir en Amin et Tony les deux facettes de sa personnalité, le Yin qui se perd dans une contemplation plus ou moins mystique, et le Yang qui déclenche toutes les tensions, deux forces qui taraudent à l’évidence Kechiche. Cela donne un scénario libéré des nœuds dramatiques majeurs ou mineurs, des comédiens libérés de l’asservissement au dispositif technique, des scènes libérées des contraintes temporelles. Bref, une grande leçon de cinéma.
J’imaginais qu’en un lieu plus ouvert qu’une salle parisienne, les spectateurs se mettent tous à danser devant l’écran lors de la séquence de la boîte de nuit. Nous aurions quitté ces ténébreuses années 2020, époque de science-fiction pour Amin, et rejoint l’innocence des spotlights.
Bernard D.
Bernard D.

131 abonnés 613 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2018
Si « Dieu est la lumière du monde » (sur fond noir en tout début du film) on ne peut pas dire que le dernier film d’Abdellatif Kekiche, « Mektoub my love », nous apporte quelque lumière sur la jeunesse actuelle.
On part pour ce qu’on pouvait espérer être un remake modernisé d’un Rohmer avec des phrases, des réflexions, des attitudes de la jeunesse actuelle mais on tombe très vite assez bas. D’abord par les références cinématographiques données : certes on évoque Scarface, on aperçoit un livre sur Jean Renoir et on parle également d’un tableau de son père mais on a ensuite en vrac Aldo Maccione, Jurassik park, Belmondo … et puis des dialogues très vites interrompus avec une succession de scènes sur la plage de Sète (même si le film semble avoir été tourné également en Espagne et au Portugal), dans le restaurant tuniso-vietnamien (sic) tenu par les parents de Amin, le héros et seul personnage sensé du film, dans des boites de nuit … Et summum du film une scène où Amin fait des photos d’une brebis en train de mettre bas sur fond de musique classique avec immédiatement après une scène de boite de nuit où le comportement des filles est plus que vulgaire avec – histoire de faire chic ? – une petite pointe de bisexualité … au point de se demander ce que Kekiche pense réellement des femmes ! Quelle déchéance depuis le beau et sensible film « La graine et le mulet » sorti en 2005.
Dans ce film de près de 3 heures, il n’y a qu’une seule scène intéressante (une discussion de la génération des parents sur le mariage, le divorce) mais tout le reste n’est que du baratin sans aucun intérêt. Sur le plan esthétique c’est nul : on est envahi par la musique des boites de nuit, par l’alcool, les gros plans sur les seins et les culs … Bref il n’y a strictement rien à tirer de ce très mauvais film … et son véritable titre (« Mektoub … canto uno ») laisse supposer que ce n’est que le premier film d’une saga à fuir absolument !
SaintPauly
SaintPauly

19 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mars 2018
Comme une longue journée à la plage, rien de tout ne se passe, mais chaque petit instant est doré. « Mektoub, mon amour: Canto Uno » est un croisement voyeuriste entre «La vie d'Adèle » et « American Honey » et ça j'ai écrit avant d'apprendre que le réalisateur de Mektoub (Abdellatif Kechiche) est le même qu'Adèle ...

Pourquoi ce film dure 3 heures? Parce que Kechiche ne connaît pas la signification du mot "couper". Mais c'est mieux ainsi parce que s'il coupe cette histoire, ce qui reste est juste une autre journée à la plage. S'il le fait plus long, par contre, le film devient plus réel et cette longueur lui donne la gravité qu'il mérite.

Ce que je ne comprends pas, cela dit, c'est ceci: ce film dure 3 heures et il ne se passe rien, alors comment je ne me suis pas ennuyé? La meilleure réponse que je puisse trouver, c'est que j'ai reconnu tout le monde à l'écran comme étant, pour la plupart, une partie de moi. Il y a quelqu'un pour tout le monde dans ce poème à l'humanité.

Malgré sa longueur, le film ne prend pas de temps mais Kechiche prend son temps, ce qui lui donne l'espace pour construire un réseau complexe de liens sociaux aussi subtils que fragiles, et ce web qu'il tisse piège les spectateurs avant de les envelopper.

Mektoub n'est pas pour ceux qui veulent voir quelque chose se passe à l'écran, c'est pour ceux qui veulent voir tout se passe à l'écran.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

95 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mars 2018
Pas emballé par Mektoub My Love,
Un peu "voyeur" non ?
Et puis un scénario un peu mince...
Kéchiche connaît bien les jeunes et les observe avec bienveillance;
il faut lui reconnaître ça, encore une fois.
Mais cette fois, j'ai regretté des dialogues superficiels; il faut dire que de longues scènes en "boîte" ne favorisent pas les échanges riches de réflexion!!!
Quelques scènes magiques (naissance des agneaux avec une musique de Bach, ne sauvent pas le film, à mes yeux.
J'ai constaté que d'autres, crient "au chef d'oeuvre ???
Ça dépend aussi de nous.....
angelo F.
angelo F.

60 abonnés 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2018
Un film foisonnant, captivant que j'ai beaucoup apprécié.
Cependant, ce film est un peu énervant car il y a trop de gros plans sur le corps d'Ophélie (c'est vraiment trop d'autant qu'elle est loin d'être parfaite).
Néanmoins je mets tout de même la note de 5/5 pour tout ce qui est bien.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 mars 2018
Absolument nul, le film se résume à une série de scènes tournées en boite de nuit, je ne comprends pourquoi la presse y a vu un excellent film peut -être à cause du metteur en scène , pour ma part j'ai trouvé l' intrigue inexistante je me suis ennuyé comme ce n'ai pas possible. Un film vraiment nul
Yves G.

1 875 abonnés 4 107 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2018
Plus intéressé par le cinéma et la littérature que par ses cours à la faculté de médecine, Amin rentre de Paris passer l'été chez sa mère qui tient en famille un restaurant tunisien à Sète. Il retrouve son cousin Tommy, un dragueur invétéré, son oncle Kamel, sa tante Camélia. Il retrouve aussi une amie d'enfance, Ophélie, dont le mariage imminent avec Clément ne l'empêche pas de coucher avec Tony. Sur la plage, Amin et Tony font la connaissance de deux touristes de passage, la blonde Céline et la brune Charlotte.

C'est l'amour à la plage. Aou et cha-cha-cha. Le tube de Niagara date de 1986. "Mektoub My Love" (un titre dont rien ne viendra éclairer la signification mystérieuse) est censé se passer huit ans plus tard. On se demande d'ailleurs pourquoi avoir situé l'action du film à cette époque au risque de quelques anachronismes : le Charles-de-Gaulle, sur lequel le fiancé de Ophélie est censé voguer dans le Golfe persique, n'avait pas encore appareillé à cette date. Plus grave : le langage des ados en 1994 n'était pas émaillé des "kiff" et des "grave" qui ponctuent leurs dialogues. Au surplus, l'époque n'était pas celle de l'adolescence ni même de la post-adolescence d'Abdellatif Kechiche, né en 1960 et dont Amin constitue indiscutablement le double autobiographique.

Alors pourquoi 1994 ? Pour la musique géniale qui aligne les tubes qui nous ont fait danser sur les dance floors au temps révolu où j'avais encore des cheveux : "You make me feel" (qui accompagne la bande-annonce que je défie quiconque de regarder sans battre la cadence), "Sing Hallelujah", "Pump up the volume"... Peut-être aussi pour fantasmer une époque sans racisme caractérisée par une mixité heureuse de Français et d'Arabes, de garçons et de filles, d'avant le 11-septembre et Charlie, d'avant le voile et le burkini.

De quoi est-il question dans "Mektoub, My Love" ? De rien de spécial au risque de friser l'inconsistance, les plus sévères diront de s'y perdre. "Mektoub" raconte ce que les garçons et les filles font l'été au bord de la Méditerranée : aller à la plage, se baigner, boire des coups, sortir en boîte, draguer, coucher, s'aimer et rompre... Approfondissant la technique qui était déjà la sienne dans "L'Esquive" ou "La Graine et le Mulet", la poussant dans ses derniers retranchements, Abdekllatif Kechiche choisit de filmer la vie comme elle est, allongeant les scènes et allongeant son film au-delà de ce qu'on a l'habitude de voir au cinéma. Il en résulte un étonnement, parfois un malaise. Il faut les dépasser. La première scène nous y aidera, qui dure pas loin de vingt minutes, qui voit Amin surprendre Ophélie avec Tony. "Mektoub, My Love" dure près de trois heures. Parti pris sacrément culotté à une époque où le cinéma est si étroitement corseté dans un ensemble de règles et de normes censées garantir le succès.

Autre parti pris : celui de filmer la sensualité des corps, les peaux bronzées et mouillées par l'eau de mer, les filles plantureuses et callipyges. Quand la caméra d'Abdellatif Kechiche se pose sur une fille, elle la filme de haut en bas, en s'attardant sur ses fesses, comme le fait Amin, son personnage principal, qui regarde mais ne touche pas, moitié par timidité, moitié par gêne. "Male gaze" malsain d'un réalisateur border line - dont on sait par ailleurs le comportement avec ses actrices et avec son équipe technique sur le tournage de La Vie d'Adèle ? ou hommage à la dyonisiaque beauté du corps féminin d'un artiste qui se revendique de Renoir ? Retenons, pour la défense du réalisateur, que son regard ne salit pas, n'avilit pas et que son film, s'il trahit une approche masculine de la sensualité et du désir, ne donne pas de la femme une image dégradante.

"Pointless people, pointless stories "critiqua ma voisine à la sortie de la salle où elle n'avait cessé pendant près de trois heures de pousser des soupirs irrités en se contorsionnant sur son siège. Elle n'a pas entièrement tort. "Mektoub, my love" raconte la vie sans intérêt de personnages sans intérêt. Mais le cinéma, la littérature doivent-ils se focaliser sur des personnages "intéressants" ? N'ont-ils pas d'autant plus de mérite, d'autant plus de génie à sublimer l'existence ordinaire de personnages ordinaires ? La caméra bouillonnante de sensualité de Abdellatif Kechiche le démontre magistralement.
boyfil
boyfil

7 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2018
Je fais partie des spectateurs qui ont eu du mal à tenir jusqu’à la fin, j’ai failli plusieurs fois quitter la salle après une heure un quart de dialogues que j’ai trouvés bien pauvres, de gros plans jusqu’à l’exces, en attendant le début d’une histoire .....rien, je suis passé complètement à côté de ce film, si tant est qu’il ne s’agisse pas là d’une sorte de masturbation intellectuelle où l’on crie au chef d’oeuvre pour se donner l’illusion d’avoir un intellect cinéphile au dessus des autres....sic ! J’ai espéré jusqu’à la fin un petit quelque chose....grosse déception !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse