Un univers propre à Burton, noir et magnifique à la fois. Un film fantastique prenant et magique, avec des personnages attachant et superbement interpréter. Toute une histoire ouverte sur un monde dont l'originalité laisse perplexe. On sent qu'il y à du travail dans la réalisation et ce pour le plus grand plaisir du spectateur qui en prends plein les yeux.
Bon film captivant du début à la fin. Néanmoins, la fin paraît brouillon et même incompréhensible avec les boucles que doit prendre le personnage principal, Jacob pour retrouver les enfants de Miss Peregrine.
Après "Big eyes", ce "Miss Peregrine" ne renoue pour moi encore toujours pas avec du grand Tim Burton. Et avec un tel scénario et connaissant le réalisateur, il y avait de quoi bien faire ! Et pourtant, l'oeuvre ne sort pas du lot et restera personnellement comme un film de seconde zone pour le genre. L'erreur est de ne pas être parvenu à rendre sa réalisation plus adulte, mais également d'avoir mal utilisé les techniques modernes, rendant par exemple les personnages "méchants" plutôt moches, il faut quand même bien se l'avouer... Parfois, on y croit, mais l'américain nous fait sans arrêt le coup du soufflé qui dégonfle et la déception prend le relais. Rendons quand même hommage à ses "enfants particuliers", particulièrement réussis et attachants, sauvant le tout du très médiocre. Mais non, décidément, et malheureusement, mon esprit aura sans doute assez vite oublié...
Miss Pérégrine c’est une bonne boite de Jeff de Bruges : il y a les pralinés-triple-chocolats-coulant caramel qui vous font des yeux et à qui vous ne pouvez pas résister, même avec autant de volonté qu’un moine Tibétain (les décors, l’univers, les acteurs) mais il y a aussi ces quelques perfides emballés alcoolisés qui viennent vous faire grimacer : la mauvaise gestion du rythme du film. 40 minutes. C’est le temps qu’il faut attendre pour que les bases de ce monde fabuleux soient posées. Comme une locomotive à vapeur qui démarre à la vitesse d’une tortue de Floride et à qui il faut une demi decennie pour arriver à sa vitesse maximale. Du coup, les dernières 20 minutes du film enchainent les actions dans un rythme endiablé si bien qu’on arrive au générique de fin encore tout essoufflé. On aurait bien voulu connaitre ce monde plus tot et le quitter plus tard. Ne pas passer de la marche à pied sexagénaire au sprint Usain Boltien. Donc on sort frustré car on avait les œufs, la farine, et même le glaçage pour faire une pièce montée inoubliable mais qu’une erreur de cuisson à transformer en ce bon vieux gâteau au yaourt de ta grand-mère, que tu manges avec plaisir mais dont tu ne te donneras pas la peine de demander la recette.
Avec Miss Peregrine Tim Burton retrouve son univers. La première parti du film est parfaitement bien traité. On prend plaisir à rentrer et à découvrir cet univers magnifique totalement fantastique. Malheureusement, une fois que l'on a découvert toutes ses choses la trame principale manque d'originalité et reste très classique, très hollywoodien, et sonne un peu comme un début de franchise. Ceci dis on prend quand même plaisir à suivre le récit malgré une petite baisse de rythme. C'est très bien fait par Tim Burton. Les acteurs sans être fou sont correct que sa soit Eva Green, le jeune Asa Butterfield ou encore Samuel L.Jackson assez excentrique. Bref, un bon Burton, où il retrouve sa patte en nous exposant un magnifique univers mais qui manque malheureusement d'originalité dans son propos.
j'aim bien tim burton et je suis fan du livre. C'est un bon film mais je crois que livre aurait pu etre mieux exploité. 2h00 est un peu court pour raconter l'histoire (peux etre des contraintes du budget est la cause, je ne sais pas). Le debut est bien, mais c la fin du film qui me decoit un peu(bon, il s'agit d'une adaptation) , mais on retrouver les personnages les plus interressants (interpretés par de tres bons acteurs). C pâs facile d'adapter un roman comme celui, et c vrai quand j'ai lu ce livre, je me suis dit que c un univers qui intéresserait tim burton. merci quand meme monsiuer burton , meme si le film n'est pas parfait
Il y a assez peu d'originalité dans ce film (on pense souvent à des références externes) mais c'est bien foutu, avec une belle gallerie de personnages. C'est presque difficile de reconnaître Tim Burton aux commandes cependant (y compris sur certains choix musicaux). 3D parfois un peu difficile mais ça reste un gros plus.
un bel imaginaire ne sert à rien sans une bonne intrigue, le seul personnage à avoir un charisme, miss Peregrine est au final un personnage de figuration. Meme l'imaginaire perd au fur et a mesure son interet, car c'est je te montre une fille qui vole, je te montre cela, mais ca ne crée pas un reve dans lequel on entre.
Un mélange entre Harry Potter (détraqueurs) et X-Men le commencement à la sauce Burton, c'est indéniable. Un peu trop effrayant pour les enfants, un peu trop enfantin pour les adultes, bref pour le mème public que son Alice aux pays des merveilles.
Un tout grand Tim Burton qui signe un long métrage très fraise dans la lignée de son univers. L'intrigue est bonne enfant mais les effets spéciaux sont tout particulièrement réussi. On y crois à cet univers fantastique qui nous plonge dans une féerie que j'ai tout particulièrement appréciée. À voir sans aucun complexe.
excellent ...comme d'habitude rien de mieux qu'un burton ...on le ressent que le film c'est le sien ...il dure longtemps mais on sen rend pas compte tellement il est prenant ...au contraire on en veut toujours plus ❤
[...] Jacob « Jake » (Asa Butterfield, hésitant pendant la première moitié du film, puis bien plus immergé dans son rôle) est un adolescent brun, maigrichon, aux yeux bleus, sans réelle particularité – de son propre avis. Son quotidien lui-même ne compte rien de bien trépidant : la scène de début s’ouvre alors qu’il empile des emballages de couches pour adulte dans les rayonnages d’un supermarché, durant ce qu’on devine être un job d’été. Sorti de là, il doit encore s’occuper de son grand-père, Abe (Terence Stamp, d’une élégance toute digne), atteint de « démence », explique-t-il à sa patronne qui l’amène le voir en voiture. Et tout change brutalement, quand le grand-père supposé fou est retrouvé mort par son petit-fils, les orbites vides, l’ombre d’un gigantesque monstre filiforme guettant à l’arrière-plan.
S’ensuit l’inévitable visite chez la psy (Allison Janney, admirable caricature, chaussée de ses lunettes oblongues et coiffée d’un carré mou), les parents qui décident d’accéder, sur conseil de cette femme, à la demande de leur fils : aller visiter un « foyer pour enfants » sur une petite île du Pays de Galles, Cairnholm – « 92 habitants. » Un endroit où le grand-père, aurait passé sa jeunesse. Et c’est seulement quand Jake réussira à rentrer réellement dans le foyer qu’il comprendra les dernières paroles d’Abe.
Jusque-là, rien de bien particulier : un préadolescent comme les autres, jusqu’à ce qu’un événement étrange le mène à réaliser quelle est sa véritable nature. On pourrait y reconnaître la trame scénaristique d’un Harry Potter (1997-2008*). D’ailleurs, Miss. Peregrine (Eva Green, à l’aise comme un oiseau sur un nuage dans son rôle d’ « Ombrune » gouvernante) n’est pas sans rappeler les animagi venus du monde de J.K. Rowling. Le mur à l’arrière-plan de l’atelier d’Enoch (Finlay McMillan, parfait élément burtonnien), garni de bocaux dans lesquels flottent les organes grâce auxquels il peut faire usage de sa « particularité », a bien quelque chose d’un apothicaire du Chemin de Traverse, ou d’un cours de potion du professeur Rogue. Mais enfin, faire de ce film un faux jumeau des aventures du jeune sorcier sur la base d’éléments aussi sommaires serait malhonnête. Certes, on peut s’étonner aussi de la ressemblance curieuse entre les Creux – ou Sépulcreux, pour les non-intimes – et le personnage de Slenderman, ou les zombies de Half-Life (1998). Référence ou coïncidence ? A titre personnel, je pencherais pour le clin d’œil. Sans mauvais jeu de mots. [...] La suite et le début ? Ils sont ici, venez donc leur rendre visite.
Un bon film spectaculaire et assez haletant, qui fonctionne sur une boucle temporelle type "Edge Of Tommow".C'est vraiment bien fait, même si parfois ça semble un peu confus mais comme on retrouve bien toute l'étrangeté et le côté merveilleux de Tim Burton ça passe assez bien. En tout cas ça m'a captivé suffisamment pour me donner envie de voir la suite. Et j'espère vraiment que le prochain sera un peu plus concis, car y'a moyen d'avoir quelque chose de beau et de sympa.