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halou
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5,0
Publiée le 9 décembre 2012
Le spectateur est totalement absorbé par cette fresque grandiose: l'Amérique commence dans les années 30 et se termine fin 70 avec des acteurs géants. Un nouveau grand Serge Leone, son dernier chef d'oeuvre.
Le dernier film de Sergio Leone et dernier volet de la trilogie du cinéaste, "Il était une fois en Amérique", est une incroyable réussite. Nous étions un peu réticents à l'idée de nous lancer dans un film de quasiment quatre heures, mais la longueur du film est finalement justifiée pour pouvoir donner autant d'ampleur à une telle fresque. Le film est judicieusement construit avec une succession de flash-back racontant les turpitudes d'un jeune voyou de New-York surnommé "Noodles" et brillamment interprété par Robert De Niro. Nous suivons donc l'histoire de ce personnage que l'on va apprécier pour sa loyauté, détester pour sa violence, admirer pour sa bravoure. Son destin tragique est sublimé par l'envoutante musique d'Ennio Morricone. Les relations entre les personnages sont particulièrement bien retranscrites à l'écran, notamment grâce à un casting inspiré. Le classicisme de Leone aboutit sur des plans assez marquants et toujours très soignés, et contribuent à maintenir l'attention du spectateur pendant toute la durée du film, de même que l'intrigue qui parvient à conserver une certaine forme de mystère jusqu'à la dernière séquence. "Il était une fois en Amérique" est incontestablement un grand film qui a fait et continuera de faire date dans l'histoire du cinéma américain.
3h45 et pas une minute de trop, je n'en reviens toujours pas d'avoir réussi à le regarder d'une traîte. Enfin "réussi" n'est pas le bon terme parce que ça s'est fait tellement facilement; j'ai beau cherché je ne trouve aucun défaut à ce film. La réalisation et la musique? Le couple Leone/Morricone frappe encore un grand coup: ce n'est peut être pas aussi flamboyant que ce à quoi ils nous avaient habitués dans leurs westerns spaghettis, mais indéniablement le même talent est toujours là. Les acteurs? Brillants, tous autant qu'ils sont (même les enfants); les deux têtes d'affiche, Robert De Niro et James Woods, sont épatants. L'histoire? Une épopée violente et exaltante, racontée de mains de maître; les ellipses, les changements de périodes (très bonnes reconstitutions également), les flashbacks, tout s'enchaîne avec tellement de fluidite et même subtilité (à l'image de cette séquence du début avec le téléphone qui sonne, absolument brillante). Enfin bref, un très grand film, dans tous les sens du terme!
Difficile de tout dire sur ce film qui continue de provoquer fascination et mystère 30 ans après sa sortie. Peinture opératique et grandiose d'une période trouble des USA, cette fresque de presque 4h est un chef d'oeuvre absolu, le testament artistique d'un cinéaste fou qui livre la somme de toutes ses envies et de toutes ses thématiques dans un spectacle grandiloquent d'une beauté formelle éblouissante. Avec des acteurs majestueux, une bande-son à tomber, un scénario complexe et d'une densité folle, une mise en scène riche et remplie de mouvements insensés, de cadres magnifiques et d'audaces insensées bref, c'est une orgie de cinéma, une histoire incroyable et une leçon. Indispensable aux cinéphiles, un film de gangsters qui n'échappe à la règle des scènes polémiques mais qui renverse tout sur son passage et s'impose aisément au Panthéon du genre. D'autres critiques sur
Il arrive parfois qu’un projet tienne tant à cœur à un réalisateur que ce dernier lutte pendant des années pour le mettre en œuvre. Pour Sergio Leone, ce fût Il était une fois en Amérique, qu’il mettra près de 15 ans à monter. Heureusement, cette longue gestation permet au cinéaste d’offrir un aboutissement de son travail de cinéaste et de signer son plus grand chef-d’œuvre (dans une carrière qui n’en manque pourtant pas). Leone livre un film monumental de plus de 3h30 alternant entre 3 époques (1922, 1933 et 1968) où le travail sur les flashbacks si récurrent dans sa carrière (on en trouve dans Et pour quelques dollars de plus, Il était une fois dans l’Ouest et Il était une fois….. la révolution) est totalement au centre de son récit (sauf dans la version américaine de 2h15 reniée par Leone et qui remonte l’histoire dans l'ordre chronologique). Le résultat est donc une sublime réflexion sur le temps qui passe. Ce travail permet de s’attacher à un personnage principal pourtant peu recommandablespoiler: (un petit voyou qui devient un vrai gangster et viole même la femme qu’il a toujours aimée quand celle-ci se refuse à lui à la dernière seconde) . Le cinéaste atteint des sommets dans son art malgré un style moins voyant dans les cadrages mais extrêmement recherché dans son travail de montage. Il réussit ainsi à signer un très long film avec un style assez lent sans ennuyer une seule seconde. Il offre donc une histoire d’une grande ampleur brassant l’enfance, l’âge adulte et la vieillesse d’un truand et mélangeant la violence, la nostalgie, l’humour et l’amour parfois en les mélangeantspoiler: (la scène du viol de Deborah débute comme une scène romantique) . Le tout est servi par une interprétation hors pair (James Woods, Elizabeth McGovern, Joe Pesci, Burt Young, Tuesday Weld, Treat Williams, Danny Aiello ou encore la jeune Jennifer Connelly dans son tout premier rôle) qui est cependant dominée par un incroyable Robert De Niro tout aussi convaincant en jeune criminel de 25 ans qu’en homme de 60 ans fatigué par la vie. Il est assez impressionnant de voir à quel point son travail gestuel, associé au maquillage, rend le vieillissement de son personnage plus que convaincant. Une fois évoqué le scénario, la réalisation et le travail des acteurs, il est impossible de traiter de ce film sans évoquer l’incroyable musique d’Ennio Morricone. Ce dernier signe peut-être la plus belle bande originale de toute sa carrière (c’est tout dire !) illustrant à la perfection l’enfance, l’amour et la nostalgie où chaque morceau est un sommet de son art. De plus, Leone et Morricone réussissent à y incorporer également certains morceaux préexistants qui renforcent totalement les sentiments des personnages spoiler: (God bless America, Amapola, l’ouverture de La Pie voleuse de Gioachino Rossini, Summertime et surtout Yesterday illustrant parfaitement la nostalgie et les regrets du personnage principal) . Ainsi, Il était une fois en Amérique est un incroyable film-monstre totalement magique et sublime qui constitue très certainement le sommet de la carrière de Sergio Leone (et qui sera son dernier film) et qu’on peut considérer tout bonnement comme un des plus grands films de l’Histoire du cinéma.
Dernier film du maitre Sergio Léone qui a mis 13 ans à monter ce long métrage et le résultat est prodigieux, ça dure 3 heures 45, on ne s'ennuie pas une seconde et ça vaut hautement la chandelle. Le maitre, qu'on avait vu particulièrement dans un genre qu'il a inventé, le western spaghetti ou des images sublimes refletant les visages qui en disent long sur la musique entrainante d'Ennio Morricone, change de registre. Ce film raconte l'histoire de Noodles qui commence par la fin ou l'on voit l'homme vieillit et les meurtres de ses copains de toujours il y a 35 ans. Le vieil homme et le déroulement du film passe par l'enfance ou commence la délinquance mais surtout on s'attache à ces gamins que l'on voit grandir dans le milieu du gangster, mal pour certains. Un film testament du maitre Sergio Léone qui décèdera en 1989, on passe de la joie, les larmes, la beautée et le déclin, c'est un pur chef d'oeuvre, un monument du cinéma, la fin vaut le détour. La musique d'Ennio Morricone est comme d'habitude magnifique. Robert De Niro livre une composition magistrale tout comme James Woods. Les seconds roles sont excellents ou l'on reconnait Elizabeth Mc Govern, Treat Williams, Joe Pesci, Burt Young, Danny Aiello et la jeune débutante Jennifer Connelly. Un long métrage qui vaut d'etre vus au moins une fois dans sa vie.
Une fresque extraordinaire sur l'Amérique, où l'on reconnaît si bien le style Leone et où la musique de Morricone fait toujours autant de merveilles. Ajoutez donc à ça un De Niro grandiose...
Pour conclure sa « Trilogie du temps » et signer son dernier long-métrage en tant que réalisateur, Sergio Leone livre une grande fresque historique retraçant l'avènement de la mafia new-yorkaise au cours du XXème siècle. Sorti en 1984, ce film évoque le parcours criminel d’une bande d’amis d’enfance. La lenteur du récit et la narration composée de multiples allers-retours dans le temps créent une puissante ambiance nostalgique. Dans cette histoire où la place réservée aux femmes se cantonne à la luxure et l’humiliation, c’est la description de la relation complexe entre Robert De Niro et James Woods qui fournit les plus vives émotions. Associée à la musique d’Ennio Morricone, la mise en scène comporte une multitude de détails qui en font une œuvre très sensorielle. Bref, le grand cinéaste italien termine sa carrière en apothéose.
Je connais très bien Sergio Leonne mais moins pour les films autre que le western. Il s'agit d'une bonne fresque de l'Amérique du début du 20e, même s'il est déconnecté et aseptisé de certains éléments. Voir De Niro est une pure réussite mais le film est très long... 4h (Comme Titanic !). Du coup, la fresque est de moins en moins accrocheur ce qui fait qu'on a du mal à suivre jusqu'au bout. Mais ça reste un très bon film.
Le chef d'œuvre ultime du grand maître Sergio Leone. Un film bouleversant qui dépeint avec émotion l'époque de la prohibition, les premiers gangs, les petits détails de la vie quotidienne de ces quartiers populaires quelque peu sordides. Un film soigné jusqu'à dans ses moindres recoins, un style impeccable qui nous plonge dans un univers plein de mélancolie et de regrets, d'amertume et de tragédie. Une histoire d'amour et d'amitié dans un univers cru et malsain. Un drame qui nous prend à la gorge et dans lequel chaque scène est un moment de délectation. Sergio Leone ne verse jamais dans le manichéen, les salauds ont tout de même bon cœur ou inversement... Un grand classique dense et intense totalement indispensable.
Malgré son extrême longueur, "Il était une fois en Amérique" est une fresque grandiose qui crée le suspense grâce à un scénario très habilement structuré et bourré de rebondissements. Une histoire d'amitié pessimiste et forte.
Chef-d’œuvre absolu, ce testament cinématographique de Sergio Leone raconte sur près de 3h40 le destin de petits truands new-yorkais incarnés notamment par Robert De Niro et James Woods, depuis leur enfance jusqu’au crépuscule de leurs vies. À la fois vision mythifiée d’une Amérique vue par les yeux d’un Européen et fresque réaliste sur les bas-fonds de Big Apple au temps de la prohibition, ce troisième volet de l’histoire des États-Unis raconté par le pape du western-spaghetti (après Il était une fois dans l’Ouest et Il était une fois la révolution) est d’une ambition incroyable. Portée par une musique mythique signée Ennio Morricone, un montage génial qui nous fait vivre trois périodes avec une fluidité remarquable, des décors à couper le souffle et des séquences d’une poésie pure, cette chronique profondément mélancolique nous parle du temps qui passe, des amitiés brisées et des amours perdues, en nous offrant un tourbillon émotionnel rare. Majestueux.
Un chef-d’œuvre sur l’Amérique réalisé par… un Italien, un des plus grands. Une histoire subtilement agencée, un montage d’une habileté époustouflante, une reconstitution magnifique, une musique envoutante, un rythme savamment modulé, bref, un modèle du genre ! Il fallait la réaliser, cette saga de 3h30 qui couvre un demi-siècle du modèle américain avec prohibition intégrée, cette tragédie, grecque ou westernienne au choix, sur l’amitié et la trahison ! Quant à Robert De Niro… impérial, James Woods… royal, tous les autres, femmes-putes ou gangsters ou flics… grandioses ! Ce fut le dernier film de Sergio Leone, son plus grand, son testament, « un testament mélancolique » a-t-il dit.
Magnifique, tout simplement !! Sergio Leone, maître du cinéma, nous livre un superbe film sur l'époque de la prohibition américaine. Les 3h40 de film passent à une vitesse, et on ne s'ennuie jamais. On suit pas à pas, la vie des 2 amis qui se lancent dans la contrebande, et qui vont gravir les échelons jusqu’à devenir de vrais barons de l'alcool lors de la prohibition. Les rebondissements nombreux, la fin superbe et les acteurs jouant vraiment bien, font que ce film est à classer selon moi dans les chef d'oeuvre du cinéma, dans le même rang que le Parrain ou encore les Affranchis. Ces films sur la pègre font souvent mouche ! Vraiment à voir, et il ne faut pas être freiné par les 3h40, parce qu'on en redemanderait presque à la fin.
A mon sens, le film le plus abouti de Sergio Léone avec "Le bon, la brute et le truand". Tout le cinéma de Léone est là, lyrique, flamboyant, nostalgique, historique, puissant, cruel et violent, "Il était une fois en Amérique" résume en 3 h30 l'oeuvre de toute une vie. Lent, sans jamais être ennuyeux, puissant sans jamais toucher à la férocité, violent sans être brutal, nostalgique jamais être niais, le film défie tous les genres, les survole sans jamais se laisser prendre au piège de l'un ou de l'autre. Traversé de fulgurances et de scènes inoubliables (comment oublier le visage de De Niro dans le fumoir d'opium ?), "Il était une fois en Amérique" traversera encore pour de nombreuses décennies le temps et les époques pour s'inscrire dans le patrimoine cinématographique universel.