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armenardo
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5,0
Publiée le 8 août 2008
une fresque magnifique, poignante et émouvante sublimée par le j'eu d'acteur et la formidable réalisation de léone. Un des films les plus importants de l'histoire du cinéma
Magnifique film de Sergio Leone, peut être même le meilleur? Dernier volet de sa trilogie "d'il était une fois dans l'Ouest" et dernier chef-d'œuvre du défunt réalisateur. L'histoire prend place dans une Amérique révolue du Far West pour laisser place au milieu des gangster juifs de New York mené par l'excellent Robert De Niro. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, Morricone est à nouveau de le chef d'orchestre de ce magnifique film. Je considère ce film comme un monument du cinéma.
J'ai longtemps hésité avant de le regarder car la durée de ce film exige un temps considérable. Je ne regrette pas mon choix. Je ne l'ai pas vu passer. L'histoire de ces jeunes amis de New York que les chemins vont séparés et retrouver est absolument magnifique. Sergio Leone livre ici une très belle image de cette époque. Noodles, interprété par l'immense Robert De Niro, revient plusieurs années après sa jeunesse pour se remémorer son passé de gangster. Si l'on peut lui reprocher un petit défaut c'est peut être que certaines scènes ne sont pas forcément utiles au scénario (la scène du viol notamment) et rajoute pas conséquent de la longueur au film. Mais cela reste un colosse des chef d'œuvre du cinéma.
Un très grand film de gangster. Un film qui n'a pas peur de prendre son temps pour construire ses personnages (la scène magnifique ou le gamin fini par manger son gateau qu'il avait acheter pour s'offrir les service d'une jeune prostitué. il mange son gateau et toute l'enfance est la). Une interprétation fantasmatique, et on se demande Pourquoi James Woods n'à pas une filmographie plus conséquente qualitativement parlant. Et alors que dire de la musique de Ennio Morricone.... rien c'est au delà des mots ! Un des meilleurs films de l'histoire du cinema.
D'une langueur monotone...voilà qui pourrait résumer ce film loin d'être vraiment réussi. Il y aurait tellement à dire... Pour commencer, on ne s'attache que très faiblement aux personnages. La période de l'enfance est traitée avec tous les poncifs éculés d'époque : la fille respectable regardée à travers une brique déplacée dans le mur tandis que la ménagère facile de service leur sert d'initiation sexuelle à la volée, le copain nigaud mais éternellement fidèle, la bastonnade par le gang rival, la musique doucereuse sensée retranscrire le charme suranné des années 20... On est à mille lieux des surprises scénaristiques et de la tension à couper le souffle qui règnent dans le Parrain, où lors de chaque scène, nous avions l'impression d'être des invités privilégiés autorisés à écouter sans un mot ces joutes verbales incomparables et à être le témoin de ce mode de vie fascinant. Dans "Il était une fois en Amérique", toute magie disparaît définitivement à la sortie de prison de Noodles. Max est immédiatement antipathique, et il le restera jusqu'à la fin. Leurs deux copains ressemblent à deux crétins tout juste bons à tenir un flingue, et même Noodles, du fait de sa lenteur exagérée, finit par éteindre notre compassion. Quant aux rôles féminins, ici aussi c'est un échec. Déborah est d'une froideur indescriptible, elle ne procure aucune émotion, et on ne croit jamais vraiment à l'amour total de DeNiro pour elle. Si son personnage est complexe, sa psychologie est trop peu travaillée pour que le spectateur s'attache à elle. A aucun moment nous n'aurons senti leurs coeurs battre ou leurs mains se toucher avec amour. Elle est là pour faire le nombre, voilà tout. Quant à l'autre personnage féminin du film, la maîtresse blonde de Max, c'est encore pire, elle ne présente aucune personnalité définie : est-elle putain, nympho, amoureuse ou pleine de vertus ? Ces traits de caractère incohérents se succèdent sans transition jusqu'au dénouement final, servant uniquement les desseins du film. Sans parler de sa construction approximative, ou de sa fin, qui manque singulièrement de panache, cette longue fresque laisse un goût d'inachevé qui me déçoit beaucoup de la part d'un tel réalisateur. On a le sentiment qu'il a privilégié la présentation des décors et l'élaboration de la musique à la création d'une oeuvre construite sur le socle de la personnalité extraordinaire de ses personnages.
Dieu sait que j'adore Sergio Leone. "Le Bon, la brute et le truand" demeure à mes yeux un authentique chef-d'oeuvre. Toutefois, là où la caméra du maître du western spaghetti magnifie les grands espaces du Far West, elle paraît totalement inapropriée aux paysages urbains. Pour son dernier long-métrage, le réalisateur italien délaisse les cow-boys de l'Ouest pour les gangsters new-yorkais de la Prohibition. "Il était une fois en Amérique" s'étend sur plus de trois heures, ce qui en soi n'est pas une tare, si le spectateur est maintenu en haleine. Ce que ne réussit absolument pas à faire Sergio Leone. Le film est lent, très lent, trop lent. L'intrigue est d'une pauvreté alarmante et rien ne vient extirper le spectateur de la torpeur qui, infailliblement, l'envahit -ni les personnages à la psychologie famélique, ni l'esthétique (photographie vieillote, des décors en carton) pas même la musique signée Ennio Morricone avec son insupportable flûte de pan. Et ne venez pas me parler de la pseudo-réflexion proustienne qui colorerait le testament de Sergio Leone ! Elle aurait gagné assurément à être creusée et m'a laissé complètement de marbre. "Il était une fois en Amérique" est un film de gangsters raté. C'est l'une de mes plus grosse déceptions cinématographiques.
Il était une fois en Amérique est, et personne ne pourra jamais le nier, le meilleur Sergio Leone de tous les temps!! Peut-être même le meilleur film de gangsters de tous les temps!!! Vous me connaissez (ou peut-être pas), je suis complètement gaga de films cultes, je suis un immense fan et j'apprécie chaque film original des meilleurs réalisateurs qui sort au cinéma!! Et comme beaucoup de monde, s'il y a bien un de ces films qui nous a tous marqué pendant de longues années, même encore aujourd'hui, c'est Il était uen fois en Amérique!! Alors, premièrement, l'image est époustouflante!! Avant tout grâce aux couleurs particulièrement maîtrisées et qui nous donnent une image resplendissante de l'Amérique ! Et comme dans chaque Leone, ce qui fait avant tout le charme des personnages, c'est bien entendu l'originalité et le style du costume, et c'est encore le cas ici!! Noodles est presque devenu un symbole pour chaque personne existant au monde! Qui d'entre nous ne pense pas à Noodles en parlant de Robert DeNiro ?! On s'intéresse à lui dès les premières secondes, et puis impossible donc de ne pas s'y attacher lui et ses copains quand ils sont enfants ! Et même adulte, son physique est impressionnant et lui aussi culte! Pour Deborah, bravo Leone! Vous avez réussi à me faire bander sur une fille dès mon enfance! Et américaine en plus!! Max a également un design culte, qui ne pense pas à Max en voyant James Woods ? Ce parti pris par Leone en fait un look brillant! Et pour les personnages secondaires, ils sont tous très riches en émotion! Comme Frankie, Joe, James ou encore Dominic ! Les effets numériques rajoutés à limage garantissent également le spectacle! Cela donne de magnifiques effets de lumières sur plusieurs plans ! Mais maintenant que j'ai traité de l'image, parlons du vrai, de l'énorme, de l'immense point fort d'Il était une fois en Amérique : la musique de Ennio Morricone ! Mais bon sang! Voilà la plus grande musique jamais composée pour un film de gangsters! Je me souviens de chaque morceau de chaque moment à chaque seconde! Tous les thèmes qu'a créé Morricone pour IEUFEA sont inoubliables! Tellement puissants et tellement forts en émotion!!!!!! Ce film est, si ça se trouve, la meilleure musique qu'a jamais composé Ennio Morricone! Et que dire des musiques! "Once Upon a Time in America" fait démarrer le film par un flamboyant meurtre et nous annonce immédiatement que ce film va tout repousser! "Friends" a un rythme d'enfer! "Poverty" est une chanson géniale! " Deborah's theme" est une chanson destinée à l'amour entre David et Deborah juste magnifique et parfaitement orchestrée! Et bien entendu, comment ne pas parler d'une des chansons les plus cultes du film : "Poverty"! Voilà une chanson qui mérite un succès aussi populaire! Grâce à son rythme endiablé et à sa mélodie bluffante d'inventivité, il est impossible de ne pas l'adorer à moins de n'avoir aucun goût ni aucune émotion! Une bande originale qui restera parmi les plus grandes de l'histoire du cinéma! Aucun souci côté doublages français! Jacques Frantz, Guy Chapellier, Michel Mella, Véronique Augereau, Boris Rehlinger, Paul Borne, Guillaume Orsat, Hervé Rey, Christophe Lemoine, Marc Alfos. Tous méritent d'être cités pour leurs performances exceptionnelles! Et en ce qui concerne l'histoire, l'humour et l'émotion, Leone ne nous a jamais autant gâtés! Grâce à des personnages très charismatiques: Noodles et Deborah forment un "couple" excellent, Max est un méchant tellement impitoyable et machiavélique qu'il en est incroyablement intéressant, Frankie et Joe sont 2 comparses inoubliables et tous les persos ont une posture et une carrure si fortes qu'ils sont captivants, un peu comme Tony Montana dans Scarface. Aucun problème sur les quelques touches d'"humour", Leone a su trouver le juste équilibre entre humour pour enfants et humour pour adultes, il y en an donc pour tout le monde! Mais on ne rira pas très souvent! Et on sera également très souvent la larme à l'oeil!!! Avant tout quand spoiler: Max se suicide en se jettant dans un camion de poubelles sous le yeux de Noodles . J'ai fait le tour. Je pense donc (je suis même sûr) que mon avis est similaire à celui d'une immense majorité de spectateurs. En même temps, ceci est l'apothéose des films de Leone ! Il était une fois en Amérique a été, est, et restera à jamais le film drame/gangsters le plus brillant qu'on ai vu au cinéma!!
j'assume entièrement le fait de ne pas avoir aimer ce film, il est lent, long, tellement long qu'on oubli les détails du scénario au fur et à mesure du film. la musique est belles c'est sur, et certaines scènes sauvent le film, notamment le double meurtre dans la rue avec la musique, très bonne scène. de plus c'est un film beaucoup trop mélo, on a envie de dire à de niro "t'es pas content? ta copine ne veut plus te parler? et bah t'avais cas pas la violer!
Une grande déception. Des années d'attente (pour moi aussi), deux viols inutiles, des scènes étirées qui ne possèdent plus la magie et la signification des oeuvres antérieures. Prévisible et ennuyeux.
Malgré une longueur conséquente le film, plutôt crû, marque. La mise en scène est tout simplement magistrale avec des plans magnifiques et des scènes exceptionnelles. Les costumes et décors sont beaux. Le casting est une franche réussite. On suit le groupe avec grand plaisir, dans son évolution, dans ses idées et ses coups. Même si le scénario est un peu répétitif avec les fameuses affaires, certains moments sont surprenants et déroutants. Une dose d'émotions est régulièrement présente avec bien sûr une belle bande son.
Un bon film de Sergio Leone, dans son propre style. L'histoire casse pas des briques, c'est un peu (trop) facile, mais c'est pas là l'important, c'est du cinéma, lui Sergio il prends son temps pour filmer, filmer des acteurs jouer les caids. C'est presque un conte. Donc ça fait rêver. Donc ça plait. Et vous le regardez et vous êtes contents. Les personnages se regardent, longtemps. Regardent des objets, longtemps. Font semblant de réfléchir, longtemps. Sourient ou fronçent les sourcils, longtemps. Faut bien les combler ces 3h45. En tant que spectateur faut pas être pressé alors. Mais on aime! C'est un film de gangsters! Bouh les méchants faux-gentils tellement qu'on serait presque de leur côté. Et on balance du drame, de la nostalgie, des flashback, du sexe aussi pas mal un peu primaire (du viol, des nymphomanes...). Bon c'est quand même un film incontournable je suis content d'avoir comblé ce manque.
Le film de ma vie, le plus beau des films. Ce film cultive notre propre nostalgie, nous sommes comme Noodles qui se souvient quand il espionnait Deborah, nous aimons aussi revivre encore une fois ces moments d'une sublime mélancolie... Ce chef d'oeuvre à l'intensité inégalée n'est qu'une succession de scènes d'anthologie où se mèlent tous les thèmes de notre comédie humaine. La perfection formelle celle des acteurs, de la mise en scène, de la musique, de la photographie, des décors comme la richesse et la diversité des sentiments et des effets font d'Il Etait une fois en Amérique le film ultime de l'histoire du cinema.
Démystifier un mythe... "... en abaissant -ce qui est peut-être encore plus grave- le niveau moyen du spectacle cinématographique populaire… Leone a dévitalisé un genre fondamental du cinéma dont il a accentué complaisamment l’un des éléments (la violence) tout en recourant à des intrigues de plus en plus sommaires, de plus en plus débiles. Dans la trajectoire fatale qui a mené la plupart des salles de quartier à passer des films hollywoodiens de genre aux western italiens puis aux films pornographiques avant de fermer leur porte pour se transformer en supermarchés… Il serait injuste d’attribuer au seul Leone et à ses pairs la responsabilité de cette évolution, mais ils y ont largement contribué…" Extrait du dictionnaire du cinéma de Jacques Lourcelles.
j'ai été plutôt déçu par ce film car vu les noms au générique on pouvait s'attendre à une merveille comme la trilogie du Parrain. Malheureusement on y est pas : beaucoup d'ennuis dans ce film , Sergio Leone poussant à l'extrême son vice de remplacer les dialogues par les émotions des personnages sauf qu'ici on se demande pourquoi il faut dix minutes entre chaque réplique. La sauce ne prends pas , seule la partie sur l'enfance est bien orchestrée ( mention spéciale aux gamins, exceptionnels dans leurs rôles) . Sinon le scénario ne tient pas la route par la suite alternant les situations confuses où on ne comprends plus le fil de l'histoire. Même la partie sur la vieillesse du héros ne donnent lieu à aucune émotion en enchaînant les longueurs et les scènes inutiles. Bref ce film est un peu comme un superbe recette qui aurait brûlé au fond de la casserole. Dispensable donc.
Un vieil homme se souvient; de sa jeunesse délinquante dans un quartier juif du Bronx au début des années 20 puis de ses premiers contrats mafieux pendant la Prohibition. Il y a sans doute plus d'originalité dans la première partie du film, évocation pittoresque d'une enfance passé dans la rue, que dans la seconde, récit un peu pâle et convenu des méthodes et pratiques de gangsters aguerris. Cette histoire d'amitié et de crimes permet aux personnages, par sa durée, d'exister pleinement et d'évoluer dans une continuité intéressante, suffisamment pour qu'on s'y attache. Encore que mon intérêt est relatif, dans la mesure où Sergio Leone ne donne aucune envergure psychologique aux protagonistes et se maintient dans un anecdotisme qui révèle assez peu la personnalité de chacun. Les gangsters de Leone sont beaucoup moins charismatiques et habités, réalistes aussi, que ceux de Scorsese, que je préfère à tout autres. Fidèle à son style, le metteur en scène étire les scènes pour y découvrir une émotion mais ne l'atteint finalement qu'avec l'appui des très jolies mélodies d'Ennio Morricone. Ce beau sujet manque de sensibilité et d'humanité.