Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 11
Il était une fois en Amérique
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fabrice d.
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4,0
Publiée le 7 mars 2022
Il était une fois en Amérique est le dernier film de S. Leone. Plus connu pour ses westerns dits spaghetti il réalise ici une véritable saga policière sur 40 ans environ, film qu'aurait très bien pu faire un certain Scorsese. je pense. On y retrouve en autre un de Niro en gangster dans le New York des années 30 épaulé par J. Woods. C'est du cinéma véritable et authentique. Il y a tous les ingrédients qu'il faut pour passer un bon moment de cinéma.. Leone a mis des années à faire ce film et cela se ressent. Le film est long, avec des flash-back répétés, mais on est tellement plongé dans l'histoire que cela ne gène pas. Au contraire on est presque triste que l'aventure ne continue pas lorsque la dernière scène arrive. Un dernier rebondissement ou un dernier flash-back mais non c'est bien fini. Ce film réussit à passer de l'intensité très forte par une grande violence (il y a de nombreuses scènes de fusillades et de meurtres) à une grande sensibilité par des moments de nostalgie et d'amitié qui nous feraient presque pleurer, ceci renforcer par la belle musique un peu triste de Morricone.
Quel plaisir de revoir ce film même à travers la lucarne de la télévision. Ce chef d’œuvre n’a pas vieilli, tout y est parfait : l’histoire, le casting, la musique… on ne s’ennuie jamais même en rediffusion alors que l’on se souvient du dénouement. Certaines scènes cultes sont gravées à jamais dans notre mémoire cinématographique.
Je n'avais encore jamais vu ce grand classique. L'erreur est réparée... Une fresque comme on n'en fait plus, du temps où l'on prenait encore son temps pour raconter une histoire, immerger dans une ambiance. Un film de gangsters, une saga historique sur près d'un demi siècle, une histoire d'amitié, de trahisons... Et l'interprétation, où plutôt l'incarnation, de De Niro ! Un chef d'œuvre !
Formellement c'est un chef-d'oeuvre. La mise en scène, la photo et l'implication opératique de la musique de Morricone, c'est brillamment étudié pour devenir cet ouvrage crépusculaire qui tient rang de référence absolue aux films de gangsters. La longueur du film, qui peut ennuyer, à sans doute à voir avec la générosité de Leone, tout entier concentré sur sa triple narration temporelle et qui ne veut pas céder sur la nostalgie et ce sentiment de mort lente indubitable. Alors oui, il y a des moments ou on soupire parce que Leone n'a peut-être pas assez rythmé son affaire ou retrancher des choses. D'ou un sentiment de complaisance avec le temps qui passe et qui fait débat. Personnellement, j'ai toujours préféré la partie "adolescence" du film plus réussie que la partie "adulte". Cette partie est plus spontanée, émouvante et cruelle, avec en point d'orgue la fin de l'innocence pour la bande à Noodles. D'ailleurs, tous les gamins sont excellents. Sinon, De Niro - Noodles adulte - fait globalement bien le job. Mais il n'est pas dans une performance à la "Raging Bull", c'est juste pas la même chose. Ici, chez Leone, il est là pour servir une mise en scène, rien d'autre. Sinon, on retrouve par ci par là quelques explosions de violence sadique, courant chez le maître italien, mais il est vrai que sur un film aussi long, on pouvait s'attendre à plus de castagne. Autre fait marquant, le fait que les personnages féminins ne soient vraiment pas à la fête. Ici, les femmes sont tantôt sexualisées, tuées ou violées (l'éprouvante scène de viol de Deborah...) et évoluent dans un univers relativement rude ou misogyne. Bref, ça rigole pas des masses. Mais c'est ainsi que la voulu Leone, dans un dernier opus désespérément contemplatif et mélancolique. "Il était une fois en Amérique", c'est le récit de l'échec d'une existence avec cette histoire d'amitié trahie, cet amour impossible.... Et on se dit que ce sourire final, dans les vapeurs d'opium, c'est le bras d'honneur du personnage face à son propre destin. Malicieusement tragique.
Quel film ! Du grand art ! Comment nous maintenir notre attention pour ce film pendant 4 heures, sans décrocher ! C'est que Sergio Leone est juste un génie ! Les symboliques sont simples, efficaces et sont pour certaines simple et à la portée de tous, et d'autres plus complexes tout de même. C'est une histoire touchante qu'il faut absolument voir !
Il était une fois en Amerique est le meilleur film de l histoire ! LE chef d'oeuvre ultime ! Avec le meilleur réalisateur , le meilleur acteur et le meilleur compositeur ! UNE fresque monumentale et qui vaut le détour malgré sa durée unique de 4h10 !
Une fresque d'un demi-siècle de l'Histoire américaine mis en bouteille par l'un des maîtres absolus du cinéma, forcément, c'est une grande œuvre. Un duo d'acteurs brillant, une réalisation frisant la perfection... Bref, "Il était une fois en Amérique" est immortel. Je reste néanmoins moins séduit par de (trop) nombreuses scènes à l'intérêt limité : les 220 mns m'ont parfois parues bien longues. À moins que mon inculture ne m'autorise pas à déchiffrer tous les codes et autres subtilités de cette production hors du commun. Ma critique n'en saurait ainsi être que des plus caduques.
Chef d œuvre absolu du 7 ème art au même rang que le guépard ou autre film d un autre temps. Un temps où on savait raconter. Chef d œuvre qui avec les Parrains sont les films qui traitent au mieux une époque une ambiance. Tout est émotion soucis du détail et jeux d acteurs. Avec une musique sublime qui finit par terrasser le spectateur car ce film marque nous marque, du moins les vrais amoureux du Cinéma avec un grand C aussi grand que Sergio qui nous laisse un héritage celle d une œuvre qui défit le temps...
L un des plus beaux films de mafia de l histoire avec le parrain l histoire est magnifique j ai passé 4h de bohneur Robert de Niro est excellent a voir au moins 1 fois dans sa vie
Je l'ai vu il y a 4 jours... Oui ! Je ne l'avais jamais vu auparavant et je viens de me réveiller... Mais il n'est jamais trop tard. Ce dernier film de Mister Leone m'a ravi. Je précise que j'ai vu la version longue : 4h10. J'ai découvert aussi à travers ce film les début de Jenifer Connelly, superbe actrice déjà. Bref, une épopée incroyable dans cette première partie du 20e siècle, des acteurs phénoménaux (De Niro, dit Noddle), et un film qui passe tout seul malgré sa longueur.
Après la conquête de l'Ouest, Sergio Leone continuait à revisiter les mythes américains : l'expansion des villes, la Prohibition, le gangstérisme… Il était une fois en Amérique tient à la fois de la fresque historique, sur une cinquantaine d'années, et de la fresque intimiste, avec ce portrait d'un groupe de copains, ce tableau de leurs unions et désunions. On retrouve là une quintessence du style du réalisateur et une certaine idée du cinéma, ample et virtuose. Sergio Leone s'est offert une dimension romanesque comme on n'en voit plus beaucoup : étirement de la durée (sur près de 4 heures toujours captivantes), décors monumentaux avec un grand luxe de détails, scénario déployé en allées et venues dans le temps, épaisseur des personnages, richesse et variété de la gamme d'actions, de dialogues et d'émotions... Tout cela embrassé par une mise en scène d'une maîtrise et d'une classe exceptionnelles, par des compositions de plans parfaites, par une lumière et des couleurs sépia superbes. Sans oublier le casting, étoffé et de qualité, au sommet duquel trônent Robert De Niro et James Woods, royaux. Casting qui possède une autre qualité, rare, celle d'une cohérence physique assez confondante entre les acteurs interprétant le même personnage à des âges différents. Une telle production a été un gouffre financier que l'exploitation en salles – un échec aux États-Unis – n'a pas comblé. À l'époque, le film a été critiqué, notamment, pour l'image qu'il donnait de la communauté juive et pour l'expression de la violence faite aux personnages féminins, dont on peut regretter effectivement la banalisation, même s'il y a ici une banalisation plus large de toute violence, inscrite dans un contexte particulièrement violent. Il était une fois en Amérique n'en a pas moins traversé le temps avec une aura méritée de classique du cinéma. Classique dont il est par ailleurs intéressant d'envisager le sous-texte homosexuel (dans la relation entre les deux personnages principaux) et d'analyser la profonde nostalgie. Nostalgie d'une époque révolue ? Nostalgie d'un certain cinéma en voie de disparition ? Prémices d'un chant du cygne pour le réalisateur ? Leone mourra cinq ans plus tard, en 1989, sans avoir pu faire aboutir un nouveau projet sur le siège de Stalingrad lors de la Seconde Guerre mondiale. Voilà qui fait donc de ce film-opéra son ultime long-métrage et lui confère une certaine valeur crépusculaire et testamentaire. Musique : Ennio Morricone, évidemment. Et quelle musique… À noter enfin le premier rôle au cinéma de Jennifer Connelly.
Film Excellent. Un bon scénario sous la main de Sergio Leone avec des costumes magnifiques. Mais ce qui surpasse tout, c'est la musique envoûtante qui créé un sentiment qui nous lâche pas jusqu'à la fin. Avec Robert DeNiro, que demande le peuple.
Une histoire , une période interrante dans le monde économique et culturel de l' Amérique ,un décor ,des rôles , des acteurs ( talentueux/très biens choisis pour monter leurs coups/beaux, belles ) , tout est choisit à la perfection on dirait .. et même si le film dur 3h30 (je crois) on s'y plaît énormément à le regarder parce-que enfaite il est si unique … Je le recommande vraiment de mon point de vu toujours et pour moi c'est un film culte qu'en 2020 on devrait regarder encore !
Il arrive parfois qu’un projet tienne tant à cœur à un réalisateur que ce dernier lutte pendant des années pour le mettre en œuvre. Pour Sergio Leone, ce fût Il était une fois en Amérique, qu’il mettra près de 15 ans à monter. Heureusement, cette longue gestation permet au cinéaste d’offrir un aboutissement de son travail de cinéaste et de signer son plus grand chef-d’œuvre (dans une carrière qui n’en manque pourtant pas). Leone livre un film monumental de plus de 3h30 alternant entre 3 époques (1922, 1933 et 1968) où le travail sur les flashbacks si récurrent dans sa carrière (on en trouve dans Et pour quelques dollars de plus, Il était une fois dans l’Ouest et Il était une fois….. la révolution) est totalement au centre de son récit (sauf dans la version américaine de 2h15 reniée par Leone et qui remonte l’histoire dans l'ordre chronologique). Le résultat est donc une sublime réflexion sur le temps qui passe. Ce travail permet de s’attacher à un personnage principal pourtant peu recommandablespoiler: (un petit voyou qui devient un vrai gangster et viole même la femme qu’il a toujours aimée quand celle-ci se refuse à lui à la dernière seconde) . Le cinéaste atteint des sommets dans son art malgré un style moins voyant dans les cadrages mais extrêmement recherché dans son travail de montage. Il réussit ainsi à signer un très long film avec un style assez lent sans ennuyer une seule seconde. Il offre donc une histoire d’une grande ampleur brassant l’enfance, l’âge adulte et la vieillesse d’un truand et mélangeant la violence, la nostalgie, l’humour et l’amour parfois en les mélangeantspoiler: (la scène du viol de Deborah débute comme une scène romantique) . Le tout est servi par une interprétation hors pair (James Woods, Elizabeth McGovern, Joe Pesci, Burt Young, Tuesday Weld, Treat Williams, Danny Aiello ou encore la jeune Jennifer Connelly dans son tout premier rôle) qui est cependant dominée par un incroyable Robert De Niro tout aussi convaincant en jeune criminel de 25 ans qu’en homme de 60 ans fatigué par la vie. Il est assez impressionnant de voir à quel point son travail gestuel, associé au maquillage, rend le vieillissement de son personnage plus que convaincant. Une fois évoqué le scénario, la réalisation et le travail des acteurs, il est impossible de traiter de ce film sans évoquer l’incroyable musique d’Ennio Morricone. Ce dernier signe peut-être la plus belle bande originale de toute sa carrière (c’est tout dire !) illustrant à la perfection l’enfance, l’amour et la nostalgie où chaque morceau est un sommet de son art. De plus, Leone et Morricone réussissent à y incorporer également certains morceaux préexistants qui renforcent totalement les sentiments des personnages spoiler: (God bless America, Amapola, l’ouverture de La Pie voleuse de Gioachino Rossini, Summertime et surtout Yesterday illustrant parfaitement la nostalgie et les regrets du personnage principal) . Ainsi, Il était une fois en Amérique est un incroyable film-monstre totalement magique et sublime qui constitue très certainement le sommet de la carrière de Sergio Leone (et qui sera son dernier film) et qu’on peut considérer tout bonnement comme un des plus grands films de l’Histoire du cinéma.
Le plus beau film du monde.... À voir a revoir a rerevoir... Le génie à l'état brut. Quelle mise en scène, quels acteurs, quelle musique... Inoubliable.