Derniers Avis : Il était une fois en Amérique - Page 15
Il était une fois en Amérique
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Un visiteur
3,5
Publiée le 16 novembre 2017
A mon goût, un film clairement surestimé, probablement car c'est le dernier film d'un réalisateur ultra connu. Le film est bon dans l'ensemble, mais beaucoup trop long (au moins 1h de trop, en scènes inutiles et ennuyeuses), quelque bizarreries dans le scénario difficile à comprendre (sans spoiler, l'explication, à la fin, n'a aucun sens, quel intérêt aurait-il eu à faire ça? Aucun, du moins aucun expliqué).
La scène du début ne correspond pas à la fin, et n'a aucun sens (spoiler: pourquoi un gangster qui n'a pas bossé depuis de 30 ans serrait poursuivit, jusqu'à tuer pour le trouver? ) Des petites erreurs -si on peut dire - qu'on est étonné de voir chez un tel icône du cinéma.
Cela étant dit, les acteurs sont bons et le scénario tient globalement la route, Avec un peu plus d'action (c'est très très lent), un film plus court et un peu plus d'attention portée sur le scénario, on aurait pu avoir un chef d'oeuvre.
Ultime chef d'oeuvre et testament cinématographique de Léone,dont se sera le dernier film... Les gangsters ont trouvé leur odyssée dans cette grande fresque sur une bande de copains juifs,qui font les quatre cents coups avant de passer à la vitesse supérieure,au moment de la prohibition. Le film parcourt les époques,passant,par le biais d'une construction en flash back, du ghetto juif new Yorkais des débuts du XXème siècle au New York des sixties,en s'attardant sur le long épisode de la prohibition,dans les années 30. Film de gangsters,avec la violence qui va avec,mais aussi grande fresque mélancolique sur une amitié trahie,un grand amour raté...le ratage d'une vie,finalement et les regrets. Avec pour l'accompagner,la magnifique partition du vieux complice de Léone,Ennio Morricone...
J’en ai vraiment marre de ces films qui durent plus de 3h30, c’est vraiment,f dommage Il était une fois en Amérique commençait bien, mais la longueur est venu tout gâcher. Malgré ces magnifiques caractéristiques techniques, notamment le scénario et les interprétations, le film demeure moyen. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Le voici,le chef d'oeuvre de son réalisateur.Pour moi c'est le meilleur film de gangster de tout les temps. Et Robert de Niro crève l'écran dans le rôle de Noodles. Après, ce film fait environ 4h15 ce qui fait de lui l'un des films les plus long de l'histoire du cinéma.
Un Classique ce film comme la plupart de Robert de Niro à voir absolument !!! Ce film ne vieillit pas, il y a une belle histoire et on ne s'ennuie pas meme pour 3h de film avec un scénario incroyable et des prise de vue époustouflante. Le jeu d'acteur est juste hollywoodien merci Sergio Leone
L'ultime film du grand Sergio Leone est une œuvre crépusculaire rendant hommage au grand cinéma américain. Il dépeint le portrait de David "Noodles" Aaronson, de sa jeune enfance dans les quartiers juifs de Brooklyn à son ascension dans les plus hautes sphères du crime organisé de New York. Le premier élément faisant la force narrative d'"Il était une fois en Amérique" est son montage non-chronologique : l'histoire alterne entre 3 timelines, l'une se déroulant pendant les années 20 lors de l'enfance de Noodles et la formation de sa bande, l'autre en 1933 après sa sortie de prison, là où il se trouve au sommet du monde de la pègre, et une dernière en 1968, où, ayant reçu une mystérieuse lettre qui lui prouve qu'il n'est pas totalement tombé dans l'oubli, il revient à ses quartiers d'origine qu'il avait quitté 35 ans auparavant pour échapper à ceux qui voulaient venger ceux qu'il a trahi.. Le film est alors un voyage à travers la vie et les tourments de ce gangster qui, hanté par un acte de trahison, va mener une enquête sur son passé pour comprendre pourquoi il refait brutalement surface. Les transitions d'une époque à l'autre sont intelligemment mises en scène par des effets visuels ou sonores qui ne perdent jamais le spectateur. Au-delà d'être un simple film de gangsters, "Il était une fois en Amérique" est une gigantesque fresque de 3h40 (4h11 pour la version définitive disponible en blu-ray) reflétant l'histoire des Etats-Unis à travers la vie de cet homme d'un point de vue romanesque et même pessimiste.. L'Amérique dépeinte par Leone est un système corrompu où les puissants profitent sans vergogne des plus faibles spoiler: (en témoigne la fameuse scène ralentie où le jeune Dominic se fait froidement abattre devant le pont de Brooklyn, comme si le rêve américain était un cauchemar nécessitant de cruelles injustices) avec une galerie de personnages obnubilés par des rêves de grandeur. Ces personnages sont le théâtre d'une véritable épopée urbaine où la violence qu'ils sèment finira tôt ou tard par les rattraper, telle une tragédie grecque. Il y a assez peu d'action au final dans cette gigantesque épopée de près de 4h au rythme plutôt lent, mais le peu de violence qui apparaît fait ressortir toute la cruauté qui peut émaner d'un être humain. Les personnages féminins du film, dont le traitement a beaucoup fait polémique, en sont souvent réduits à de simples objets sexuels, à l'exception de Deborah qui incarne une sorte de pureté et d'innocence qui fait rêver le personnage principalspoiler: (en témoigne sa toute première scène dans le film, véritable déclaration d'amour au spectacle et la fin du film où elle semble ne pas avoir pris une ride, comme si sa beauté s'était figée dans le temps) dans ce monde chaotique. Pleine de lyrisme noir et de mélancolie, cette aventure baroque est portée à l'écran par une mise en scène absolument sublime reproduisant la New York de la Prohibition de manière plus vraie que nature, des images toujours cadrées à la perfection et un casting absolument divin (porté par la légende Robert de Niro qui donne à son personnage toutes les subtilités voulues sans oublier James Woods et Elizabeth McGovern, tous 2 justes du début à la fin) et une bande-originale d'Ennio Morricone superbe en tous points (composée 10 ans avant le tournage du film !).. Au final, plus qu'un classique, "Il était une fois en Amérique" est une épopée baroque tragique et romanesque sur l'amitié d'enfance, l'amour, la luxure, l'avarice, la trahison et les relations brisées, et une gigantesque fresque sur une Amérique qui inspire le cinéma depuis des décennies..
Un film de la taille du grand Sergio Leone. Tout ce qui constitue le cinéma que ce soit l'action, la passion et tout ce qui constitue les émotions est présent dans ce film. Une réalisation bien mise en œuvre avec des détours dans le passé, présent, futur.
'Il était une fois en Amérique' n'est pas exempt de défauts - récit parfois un peu confus, quelques effets un peu trop voyants - mais il possède un souffle et une beauté propres uniquement aux chefs d'oeuvre. De Niro et McGovern sont remarquables dans des rôles pourtant troubles et émotionnellement complexes.
Un incontournable de l'épopée de la vie de gangstérismes... des scènes d'anthologie avec bien évidemment deniro mais tous les personnages qui sont trop bien en place et s'assemble à la perfection...on est totalement aux côtés de leurs vies
Incontournable, haletant, on est scotché du début à la fin. La distribution est parfaite. Il faut vraiment voir ce film en VOSTRF. Je mettrai 6/5 si je pouvais !!!
J'ai trouvé ce film trèèèès long, non pas du fait de sa reèlle durée ca ne me dérange pas mais car le rhytme est très lent. Il y a énormément de scènes trop longues, de gros plans infinis sur la tête à De-Niro. Et je suis déçu par la fin aussi. En fait c'est une romance, un drama sur fond de mafia mais pas un film de Mafia. Le parrain ou les affranchis sont bien mieux.
3h49 ? est-ce qu'il y a un record à battre ? la quantité aurait-elle remplacé la qualité ? ou bien est-ce que ce mec bosse dans les aspirateurs ? parce que pour brasser du vide, il en brasse ! et à ce point-là, c'est la porte ouverte à toutes les fenêtres !
Bon, de toute façon, ce pauvre vieux Sergio a la vue qui baisse et les deux neurones en friche : une sorte de coup de génie hasardeux avec la trilogie spaghetti, puis plus rien... enfin, si, des trucs comme "il était une fois"... Filmé par le Serge, à la troisième syllabe (il-é-tait...) tu pionces déjà. Comme un mammouth.
Et dire qu'ils s'y sont mis à... trois, non quatre, mais non... six pour nous pondre un scénario pareil ! six ! putain, de toute façon je me suis endormi, qu'est-ce qu'on en a à foutre. Mais eh, j'ai reconnu la petite Jennifer Connelly, eh ouais mon gars, j'ai l'oeil ! et Joe Pesci aussi, qu'est-ce que tu crois !
Sinon bah, je vous confirme que même dans les maisons de retraite, on en veut pas de "il-é-tait-une..." : tous nos vieux en crèvent d'ennui. Quant aux "plus jeunes", ils en ressortent liquéfiés de la tête et finissent chez Télérama.
Il était une fois en Amérique est un très bon film de Sergio Leone, bien meilleur qu'Il était une fois la Révolution mais tout de même en dessous d'Il était une fois dans l'Ouest (on n'est pas happé par le film dès les premières secondes). L'intrigue est vachement intéressante, Sergio Leone faisant le choix de s'intéresser à plusieurs périodes de la vie du personnage principale en passant d'une période à une autre sans suivre l'ordre chronologique. Ce choix marche très bien car il est très pertinent au vu de l'intrigue. Le casting est de très haut avec un excellent Robert de Niro en tête d'affiche. Il porte très bien le film sur ses épaules. Il est entouré par d'excellents acteurs : Elizabeth McGovern, James Woods, Larry Rapp, Joe Pesci, Burt Young …. Les maquillages ont un peu vieilli, surtout lorsqu'il s'agit de grimer les acteurs pour leur rajouter trente ans sur leurs visages, mais ça reste tout de même d'une qualité très correcte. La musique d'Ennio Morricone est très belle elle aussi. Les décors sont extrêmement réussis. Un excellent film de Sergio Leone.