Il était une fois en Amérique
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Romain G.
Romain G.

7 abonnés 106 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2016
Il était une fois en Amérique est une leçon de cinéma ! Vu en version longue de 4 heures le film se laisse regarder sans difficulté.
Le scénario est magistral, la réalisation est énorme, et la musique fait tout le film. Le casting est vraiment excellent et l'ensemble des acteurs portent le film avec énormément de charme et de charisme.
Une image finale à faire pleurer tant les émotions de ce film son marqué au fer rouge.
Un classique !
Eric C.

306 abonnés 2 277 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juin 2016
Les films qui construisent la légende du cinéma, les acteurs, les réalisateurs qui s'inscrivent dans cette légende. Ici tout est réuni, le grand, l'immense, le mythe Sergio Leone dirige le monstre sacré, l'acteur absolu de ces 50 dernières années, Robert de Niro, pour une fresque magistrale s'étalant sur près de 40 ans. Une distribution à la hauteur de l'événement. Rien à ajouter, tout est là, tout est dit, la magie du cinéma entretenue par ses classiques, ses chefs d'oeuvres. Ces films qui ne nous donnent qu'une envie, continuer à rêver et à penser, s'émouvoir, avoir peur, s'émerveiller, s'interroger, se divertir en regardant d'autres films.
MaxLaMenace89
MaxLaMenace89

65 abonnés 282 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2016
Rares sont les films que l'on puisse ériger en monument, susceptible de porter le poids du cinéma en son tout, invincible face à l'épreuve des saisons. Once Upon a Time in America fait parti de ceux-là, fresque d'une Amérique transcendée, contemplation d'une vie perdue. Livrant son chef d'oeuvre somme et testamentaire, Sergio Leone épouse dans son ultime film la fragilité du temps et la cathédrale des souvenirs, faisant se croiser un nombre astronomique d'images iconiques dans un subtile récit aller-retour, explosant sans remords l'innocence de fripouilles conquistadors et torturant la mélancolie poignante d'un vieux fou. Ses minutes s'écoulant, insaisissables, chaque scène se perd dans un fleuve aux torrents de larmes, et l'étendue de son écoulement demeure magistrale. Cet exercice suprême nous enlace de sa magie indélébile, déclaration d'amour éternelle au pur cinéma où De Niro trouve son rôle phare et Morricone ses partitions sublimes. Indispensable épopée crépusculaire, Once Upon a Time in America est un bijou sans âge qui emporte le cœur et l'âme on ne sais où, ce vers quoi marche le septième art, immortel, des horizons invisibles où sa présence apaise.
clement T.
clement T.

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2017
Une fresque plus que réussi Sergio Leone nous offre une pur merveille. Robert Deniro est excellent .La musique de ennio morricone est juste à couper le souffle,presque .Attention chef d œuvre
Gouchou
Gouchou

30 abonnés 304 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2016
Quand Sergio Leone abandonne les westerns pour réaliser un film sur le New York du début du XXème siècle, on assiste à une fresque magnifique. Ce changement de décor est certes une surprise mais au final on retrouve de nombreux codes des westerns dans ce film. D’ailleurs qu’est-ce que le New York de la prohibition si ce n’est un western urbain.

Il était une fois l’Amérique nous présente non pas le New York glamour que la plupart des films nous présente mais plutôt le port sal et insalubre par lequel passe toute la misère du monde venue chercher une vie meilleure dans le Nouveau Monde. On se retrouve donc au cœur d’un ghetto peuplé par la communauté juive de New York. C’est là que les jeunes garçons s’exercent à la profession de voleur et enchainent les petites combines pour survivre. Noodle est un gamin qui n’a pas froid aux yeux et qui veut tout faire pour y arriver, le jour où il croise Max c’est un coup de foudre amical. De cette rencontre va naitre une amitié indéfectible, mais lorsque Noodle est arrêté et part en prison, l’ascension des deux adolescents est stoppée. En attendant la sortie de son compère, Max fait prospérer le business et garde une part pour son ami en prison. Le jour où Noodle sort, les deux amis inséparables ont beaucoup changé et leur amitié en souffre. Au milieu de tout ça une histoire d’amour impossible entre Noodle et Deborah la petite sœur d’un de ses amis vient compliquer les choses.

Qui d’autre pour jouer les mafieux que l’inoxydable Robert De Niro ? Après Taxi Driver, Raging Bull, la valse des Pantins, l’acteur porte entièrement ce film sur ses épaules. En 1984 Robert de Niro est déjà une grande star et le choix de Sergio Leone paraît des plus logiques. Pour lui donner la réplique James Woods dans le rôle de Max est également excellent, la dynamique de ce duo rend ce film très intéressant.

Il était une fois l’Amérique est un chef d’œuvre de par son histoire mais aussi par la mise en scène. Si le film dure presque 4 heures on ne s’ennuie jamais et on se retrouve en total empathie avec le personnage de Noodle. Il ne fait aucun doute que ce film soit une référence qui a tracé la voie à tous les films traitant des milieux mafieux. C’est aussi un magnifique travail de photographie. Dans ce New York encore construction, les images sont très belles et nous font ressentir cette ville bouillante et pleine de vie. Enfin le scénario est véritablement excellent et la qualité des dialogues alliés à la performance des acteurs permettent de classer ce film dans la catégorie des incontournables.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 février 2016
Véritable monument du cinéma qui redéfinit les codes de temporalité tant par sa durée que par son rythme. La composition picturale est toujours pleine de sens, puissante et efficace. Il fait partie de ce genre de films qui vous dévoile quelque chose de nouveau à chaque visionnage, ce genre de film qu'on aime qualifier de chef-d'oeuvre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 mars 2017
Mon avis---

Ce qui est passionnant dans le film, outre sa maîtrise, et sa réalisation irréprochable, qui rend encore plus vivant et riche une telle réalisation, ce sont aussi ses contradictions : la reconstitution historique et le caractère mythique de l'histoire entre l'abondance des détails d'enfance et le gommage des figures parentales, plus impitoyable milieu du de la rue, servi par un extraordinaire Robert De Niro. Un film à voir ou revoir
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2017
Waouw, waouw, waoux... "C'est géant" ! Je ressors du troisième visionnage de cette oeuvre et c'est toujours la première chose qui me traverse l'esprit dès que survient le générique de fin, mais c'est aussi une impression, celle d'avoir vu passer toute une vie (ou bien des vies!) en 225 minutes... Sergio Leone, réalisateur italien, a déjà consacré la plupart de ses autres films à l'histoire américaine, filmographie hélas bien courte: la conquête de l'Ouest américain dans "Il était une fois dans l'Ouest", la guerre de Sécéssion dans "Le bon, la brute et le truand" (à savoir que ces deux films sont également deux films sur l'opposition de deux ou plusieurs personnages), la Révolution mexicaine dans "Il était une fois la Révolution" (que je n'ai toujours pas regardé à l'heure actuelle, honte à moi ! :( ), tandis que "Il était une fois en Amérique"... traite tellement de sujets. C'est un film qui parle de l'enfance, de l'amitié masculine, de l'opposition, le gangstérisme, et tout cela pendant la Prohibition, période noire dans laquelle la mafia s'est développée... L'histoire prend place dans trois différentes époques de la vie de David Aaronson, alias Noodles, de son enfance jsuqu'à l'âge adulte: entouré de ses amis Patsy, Cockeye, Dominic, Fat Moe et du mystérieux Maximilien, Noodles travaille pour Bugsy, trafiquant dans le quartir juif de New York dans lequel ils vivent. A côté, il est amoureux de Deborah, la soeur d'un de ses amis.
spoiler: Suite à un conflit opposant la bande de Noodles à celle de Bugsy, Dominic, le garçon le plus jeune de la bande, est tué par Bugsy, et Noodles par vengeance le tue à son tour avec un gendarme, ce qui lui vaudra la prison pour dix ans.
Sorti de prison, il retrouve Max et le reste de sa bande et s'unissent pour commettre différentes affaires pour Joe et Frank Minoldi, parrain de la Mafia. Enfin, parallèlement, le film montre la vieillesse de Noodles, ses troublantes retrouvailles avec Max après près de 35 ans de silence, et ses adieux et ses retrouvailles avec Deborah, la femme de sa vie... Mais Max pourra-t-il renouer l'amitié entretenue avec Max, son ami de toujours? Quel secret celui-ci lui cache-t-il? Tout d'abord, "Il était une fois en Amérique" est un film très symbolique. "Il aura fallu 15 ans au metteur en scène du légendaire 'Il était une fois dans l'ouest' pour réaliser ce film" disent-ils... Si vous vous rappelez bien, de mon impression au début de ma critique, c'est-à-dire celle d'avoir suivi une vie entière pendant 3h45 ; il s'agit de l'oeuvre testament de Sergio Leone, celle à laquelle il a consacré une grosse majorité de son existence, qu'il a travaillé et retravaillé jusqu'à trouver le résultat final, celui de la Perfection, avant qu'il ne trouve la mort tandis que parallèlement, il préparait un projet sur le siège de Léningrad, une autre grande partie de l'histoire américaine. L'intrigue de ce monument s'étend de l'adolescence du personnage magistralement intérprété par Robert DeNiro et de ses amis, témoins attentifs et railleurs de tout ce qui se passe autour d'eux, jusqu'à la majorité, à partir de laquelle
spoiler: commencent à disparaître tous ceux qui faisaient sa vie, à commencer par son amour de jeunesse, Deborah, interprétée par Elizabeth McGovern, qui s'en ira à Hollywood pour devenir comédienne et qui ne la reverra que 35 ans plus tard, ainsi qu'à la trahison de son ami de toujours: Max, interprété par James Woods ayant changé d'identité après s'être fait passé pour mort ;
l'intrigue est une succession d'événements fatals lancée dès la première demi-heure, et même avant que celle-ci s'achève on sait déjà que la suite va être du lourd et en effet, dès spoiler: le retour en arrière sur Noodles espionnant Deborah en train de danser
, celui-ci ne fera que le confirmer. Même si les 30 premières minutes du film sont un peu lentes on ne peut s'empêcher de lâcher l'écran, puisque visuellement, gros point fort, on atteint la perfection que ce soit dans la beauté des décors, les tenues des personnages, les différents environnements (la cultissime photographie du groupe de jeunes gens devant le pont de Manhattan) ou encore spoiler: la scène de la mort de Dominic au ralentit, survenant juste après le plan du pont. Brrr j'en ai eu des frissons ! ^^
Mais aussi, le film en lui-même est le symbolisme des différentes étapes de l'existence et de la déchéance morale à laquelle le héros est confronté. Ensuite, la distribution d'acteurs est d'une indéniable qualité: Robert DeNiro en grande forme, aussi adulte que plus âgé, un James Woods d'abord confiant puis peu à peu inquiétant, Elizabeth McGovern, Joe Pesci,... Leone réalise une véritable prouesse et met toujours très bien leurs visages en valeur et prouve que le langage non verbal, c'est à dire le regard peut apporter encore davantage d'émotion. Sinon, les enfants sont tout aussi convaincants ! Ils sont conformes à leurs alter-égos, aussi bien physiquement que mentalement. Il s'agit également du premier rôle de Jennifer Connelly, interprète de Deborah enfant, avant d'être popularisé par la suite par "Labyrinthe", "Requiem for a dream" ainsi qu'"Un homme d'exception". Enfin, le film contient bon nombre de répliques marquantes, et parfois mêmes des passages drôles spoiler: (celui de la femme se faisant passer pour morte dans le corbillard, dans lequel Max ramène son ami sorti de prison).
Mais ce qui marque avant tout dans le film, c'est la claque auditive que nous offre le grand Ennio Morricone, un atout majeur du film ; car non seulement elle est sublime (la plus belle perle de son compositeur, même bien au dessus de celles du "Bon, la brute et le truand" et "Il était une fois dans l'Ouest à mon goût), mais en plus on a beau entendre les quelques mêmes thèmes tout le long du film, on n'est lassé d'elles à aucun moment ! Car en plus de privilégier l'émotion visuelle, on y privilégie surtout l'expression des sentiments à travers la musique ! DeNiro, onze ans après le second volet du "Parrain" et huit après son rôle de charismatique chauffeur de taxi dans "Taxi Driver", réussit à nous livrer un personnage intéressant, attachant et émouvant, rien qu'avec la puissance de la musique et du visuel. Voilà j'en avais tellement à dire sur ce film qui est assurément l'un de mes préférés. Merci à tous ceux qui ont eu le courage de parvenir à bout de ce pavé, pour conclure, "Il était une fois en Amérique", dernier chef d'oeuvre de Sergio Leone est une oeuvre d'une puissance incroyable. 15 ans de préparation afin de nous prouver son immense talent et l'étendue de son génie à travers cette oeuvre poétique et intense ! Un grand moment de cinéma, allez-y les yeux fermés.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 janvier 2016
C'est très difficile d'utiliser de simples mots pour parler de ce film, tant ce film est extraordinaire. Je n'ai jamais eu de telles émotions en regardant un film. Bref, 4 heures de pur bonheur !
Commençons cette critique en mettant en exergue la virtuosité dans la réalisation. La photographie est sublime notamment dans les passages de flashbacks où l'on voit le personnage de de Niro enfant avec ses potes. Cette séquence est peut être la plus belle que j'ai eu l'occasion de voir de tous les films que j'ai visionné ! C'est juste sublime. On retrouve dans tout le film la patte de sergio leone avec des moments de silence, de la violence rendue esthétique à souhait, des plans larges avec une longue profondeur de champs et des gros plans, étirement des longueurs. Mais le registre change, c'est un film de gangster, plus un western et Leone est obligé de changer certains codes. On retrouve évidemment quelques caractéristiques des films de gangster (envie d'argent et de puissance) mais ce film est plus sur l'amitié et il nous invite à réfléchir à ce sujet. De plus ce film est un magnifique hommage à l'innocence de l'enfance, ce qui rend ce film nostalgique à souhait.
Ragoutez à cela la musique extraordinaire d'ennio morricone et vous obtenez un chef d'œuvre, peut être le plus grand film que j'ai jamais vu !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 décembre 2015
Un film super !! Je suis époustouflé par le réalisme et l'aventure de cette histoire infinissable. C'est un film de Robert de Niro, qui lui va tellement bien ! Une belle symphonie de liberté et de fraternité, le film tourne autour d'une amitié qui ne connaîtra sans doute jamais de fin tellement elle est inconcevable, à 13 ans avoir le courage de planter un mec armé, etc bref un film splendide je le conseille.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 26 septembre 2015
Que dire ? C'est un long film...rempli de longueurs. Misogyne jusqu'au bout des ongles et centré autour d'un personnage principal détestable.

Par contre on ne peut pas vraiment nier le côté artistique de la chose. Oui certains plans sont intéressants, oui la mise en scène est de qualité et surtout sublimé par la musique. Mais franchement tout ça ne suffit pas à rattraper les points négatifs.

A voir...une fois. Histoire de boucher les trous de sa culture cinématographique.
christophe117
christophe117

9 abonnés 253 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 septembre 2015
Long mastodonte dont la musique et les scènes clefs nous restent en tête longtemps après, le film brille par ses acteurs, son montage audacieux, et par son fond : l’Amérique de la première moitié du 20ème siècle.
Le film n'a qu'un seul défaut : il raconte la vie de gangsters ; c'est à dire en dernière analyse, une vie ratée, vide et abjecte, parsemée de regrets et qui finit généralement assez mal. Il y a des vies plus intéressantes à se voir compter en plus de 3 heures...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 septembre 2015
C'est un beau film mais je n' irais jusqu' a dire que c'est un chef d'oeuvre pour la simple et bonne raison qu'il y a un peu trop de longueurs à mon gout... On saluera le style épuré et le tournage chronologique en introspection qui en fait émaner toute sa beauté et tout son nostalgisme.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2015
"J'aime vraiment le cinéma", voila ce que je me suis dès la fin du film. Une claque, une vrai claque en pleine tronche, une réflexion sur l'homme, sur son enfance, passant par l'adolescence en prison, puis la vie d'adulte, mais finalement on se laisse surtout emporter par la forme que par le fond, la bande originale étant admirable tout comme la réalisation, certains plans sont en effet jouissif rien qu'à les regarder. Personellement c'est la première partie du film qui m'a le plus impressionné avec toute cette violence, mais qui étonnamment ne choque pas autant que ça. Il est aisément rentré dans ma liste de films cultes!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 septembre 2015
Il était une fois en Amérique est, et personne ne pourra jamais le nier, le meilleur Sergio Leone de tous les temps!! Peut-être même le meilleur film de gangsters de tous les temps!!! Vous me connaissez (ou peut-être pas), je suis complètement gaga de films cultes, je suis un immense fan et j'apprécie chaque film original des meilleurs réalisateurs qui sort au cinéma!! Et comme beaucoup de monde, s'il y a bien un de ces films qui nous a tous marqué pendant de longues années, même encore aujourd'hui, c'est Il était uen fois en Amérique!! Alors, premièrement, l'image est époustouflante!! Avant tout grâce aux couleurs particulièrement maîtrisées et qui nous donnent une image resplendissante de l'Amérique ! Et comme dans chaque Leone, ce qui fait avant tout le charme des personnages, c'est bien entendu l'originalité et le style du costume, et c'est encore le cas ici!! Noodles est presque devenu un symbole pour chaque personne existant au monde! Qui d'entre nous ne pense pas à Noodles en parlant de Robert DeNiro ?! On s'intéresse à lui dès les premières secondes, et puis impossible donc de ne pas s'y attacher lui et ses copains quand ils sont enfants ! Et même adulte, son physique est impressionnant et lui aussi culte! Pour Deborah, bravo Leone! Vous avez réussi à me faire bander sur une fille dès mon enfance! Et américaine en plus!! Max a également un design culte, qui ne pense pas à Max en voyant James Woods ? Ce parti pris par Leone en fait un look brillant! Et pour les personnages secondaires, ils sont tous très riches en émotion! Comme Frankie, Joe, James ou encore Dominic ! Les effets numériques rajoutés à limage garantissent également le spectacle! Cela donne de magnifiques effets de lumières sur plusieurs plans ! Mais maintenant que j'ai traité de l'image, parlons du vrai, de l'énorme, de l'immense point fort d'Il était une fois en Amérique : la musique de Ennio Morricone ! Mais bon sang! Voilà la plus grande musique jamais composée pour un film de gangsters! Je me souviens de chaque morceau de chaque moment à chaque seconde! Tous les thèmes qu'a créé Morricone pour IEUFEA sont inoubliables! Tellement puissants et tellement forts en émotion!!!!!! Ce film est, si ça se trouve, la meilleure musique qu'a jamais composé Ennio Morricone! Et que dire des musiques! "Once Upon a Time in America" fait démarrer le film par un flamboyant meurtre et nous annonce immédiatement que ce film va tout repousser! "Friends" a un rythme d'enfer! "Poverty" est une chanson géniale! " Deborah's theme" est une chanson destinée à l'amour entre David et Deborah juste magnifique et parfaitement orchestrée! Et bien entendu, comment ne pas parler d'une des chansons les plus cultes du film : "Poverty"! Voilà une chanson qui mérite un succès aussi populaire! Grâce à son rythme endiablé et à sa mélodie bluffante d'inventivité, il est impossible de ne pas l'adorer à moins de n'avoir aucun goût ni aucune émotion! Une bande originale qui restera parmi les plus grandes de l'histoire du cinéma! Aucun souci côté doublages français! Jacques Frantz, Guy Chapellier, Michel Mella, Véronique Augereau, Boris Rehlinger, Paul Borne, Guillaume Orsat, Hervé Rey, Christophe Lemoine, Marc Alfos. Tous méritent d'être cités pour leurs performances exceptionnelles! Et en ce qui concerne l'histoire, l'humour et l'émotion, Leone ne nous a jamais autant gâtés! Grâce à des personnages très charismatiques: Noodles et Deborah forment un "couple" excellent, Max est un méchant tellement impitoyable et machiavélique qu'il en est incroyablement intéressant, Frankie et Joe sont 2 comparses inoubliables et tous les persos ont une posture et une carrure si fortes qu'ils sont captivants, un peu comme Tony Montana dans Scarface. Aucun problème sur les quelques touches d'"humour", Leone a su trouver le juste équilibre entre humour pour enfants et humour pour adultes, il y en an donc pour tout le monde! Mais on ne rira pas très souvent! Et on sera également très souvent la larme à l'oeil!!! Avant tout quand spoiler: Max se suicide en se jettant dans un camion de poubelles sous le yeux de Noodles
. J'ai fait le tour. Je pense donc (je suis même sûr) que mon avis est similaire à celui d'une immense majorité de spectateurs. En même temps, ceci est l'apothéose des films de Leone ! Il était une fois en Amérique a été, est, et restera à jamais le film drame/gangsters le plus brillant qu'on ai vu au cinéma!!
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