Il était une troisième fois un chef d'oeuvre signé Leone. Par ou commencer ? Robert deNiro juste magistral, James Woods fabuleux, Elizabeth McGovern, Treat Williams, Tuesday Weld, William Forsythe sont géniaux ! Burt Young et Joe Pesci sont exceptionnel même si ils n'ont que deux petits rôles. Les acteurs incarnant la bande de voyous jeunes sont d'une ressemblance folle avec les acteurs une fois grand, le casting n'a pas était fait à la va vite cela se voit !
Les décors et les costumes sont criant de vérité, juste éblouissant, les immeubles, les voitures, les pardessus, les chapeaux, les meubles et bien d'autres sont magnifiques. Sans oublier les maquillages qui sont juste aberrant.
La musique est sublime, en total osmose avec l'image.
Le scénario est absolument excellentissime, 3h39 de film et absolument aucun ressenti d'ennui.
pour finir, la mise en scène et la réalisation c'est du Leone, donc c'est juste, c'est puissant, c'est de la précision, c'est du travail, c'est vrai, c'est parfait !
Sergio Leone finit sa carrière sur une pure bombe atomique du cinéma !
Je préfère Il était une fois dans l'Ouest, c'est le meilleur film de Sergio Leone, il n'y a pas photo. Ce que je n'ai pas aimé dans Il était une fois en Amérique : l'histoire inintéressante, c'est du remplissage de scènes lentes et longues les unes aux autres. Seuls les décors bien reconstitués de cette Amérique d’antan m'a plu, et en musique de film : Ennio Morricone a fait beaucoup mieux, ici elles manquent vraiment d'originalité.
Il était une fois un génie. Un génie trop tôt disparu. Un génie qui ne laissera derrière lui que 6 films magistraux, dont fait parti ce "Il était une fois en Amérique". Leone abandonne le western ( qu'il souhaitait déjà quitter avec "Il était une fois dans l'Ouest" ) pour se consacrer à cet autre territoire sauvage et inexploré de l’Amérique : la prohibition. Et il s'y prend bien le bougre, il s'y prend telement bien qu'il en deviens, en plus d’être déjà un pilier du western italien, un monument incontournable du cinéma. Tout d'abord, Sergio Leone s'est toujours montré extrêmement minutieux dans la conception de ses scénarios. "Il était une fois en Amérique" n'échappe pas à la règle. Très aboutit, il met en scène différentes époques de l’Amérique, les années 1920, 1930 et 1960. Certes c'est long, mais c’est si limpide, si vertueusement assemblé, que le film s'écoule sans que l'on s'en aperçoive. L'importance que Leone consacre à ses personnages se ressent également. Il consacre une bonne partie du film à les présenter, à travers un décor de New York en construction et plus en général, d'une Amérique en construction. Si les années 1930 montrent l'age d'or de la bande, les années 1920 montrent sa fondation, à travers la présentation des personnages et le décor donc, mais aussi à travers la ruse dont font preuve les jeunes garçons ( ruse qui s'illustrera lorsqu’ils seront adultes ). Cette partie du film est de loin ma préférée, car la mise en scène et surtout les costumes sont si magnifiques que les images à elles seuls offrent un spectacle des plus sublimes, outre l'aspect passionnant de l'époque que Leone n'oublie pas non plus de valoriser grâce à sa réalisation toujours aussi parfaite. C'est simple, et cela vaut pour tout le film, chaque plan relève de l’œuvre d'art tellement la mise en scène est soignée et la photographie de qualité. En témoigne d'ailleurs cette fabuleuse scène où le plus jeune de la bande se fait tuer, qui combine astucieusement la réalisation de Leone ( action au ralentit avec en arrière plan le pont de Manhattan ) et la mise en scène ( le costume de l'enfant qui se fait tuer ). Le film s'illustre également par sa narration particulièrement originale et spéciale. Leone jongle ainsi avec les flashback avec tellement de talent que l'on a aucun mal à suivre le déroulement de l'histoire. L'histoire de Noodles et de sa bande, tous magistralement interprétés notamment par Robert de Niro qui livre ici l’une de ses meilleurs prestations. Je disais tout à l'heure que Leone portait une attention toute particulière à ses personnages notamment en plaçant bien son intrigue et ses personnages. Mais c’est surtout dans leur développement qu'ils acquièrent une importance capitale. Il n'y a aucun manichéisme, chaque protagoniste a ses parts d'ombres et de lumières, Noodles a un certain code de l'honneur envers ses camarades mais cela ne l’empêche pas de violer la femme qu'il désire, laquelle il est vrai se montre particulièrement insupportable et sadique. Les personnages sont si développées et la narration si réussie que l'on en viens, tout comme Noodles, à se remémorer les années de jeunesse de ce dernier, non sans nostalgie. Un plan en particulier illustre ce phénomène. Quand, lorsque Noodles se remémore son ami max, Leone nous montre un flashback de ce dernier, plus jeune, à son arrivée à New York. Cette scène, qui interviens à la fin du film, nous renvoie donc au début du film, lequel est assez long, le souvenir de cette scène date donc déjà de plusieurs heures, d'où cette sensation de nostalgie. Enfin, Ennio Morricone nous signe encore ici une musique sublime, dont une s'inspirant de "Yesterday" le titre très connu des fameux "Beatles"; quand je vous parlais de nostalgie....Bref, d'une qualité esthétique remarquable, "Il était une fois en Amérique" se révèle donc être un chef d’œuvre, le dernier chef d’œuvre malheureusement de l'un des plus grands piliers du cinéma : Sergio Leone.
Sergio Leone est parti du livre "The Hoods" de Harry Grey pour écrire le scénario. Il s'aida de nombreux collaborateurs spécialistes du film noir ou du film de gangster pour l'écrire. Ils mirent 13 ans à finir cette fresque de 3h40. Après l'avoir écrit, il restait le casting. Robert DeNiro en David "Noodles" Aaronson est parfait, James Woods en Maximilian "Max" Bercovicx, Elizabeth McGovern en Deborah,... Un casting 5 étoiles. Après fut le tournage, dont Leone sut tiré profit dans ses nombreuses années du western spaghetti. Pour y rajouter la plus belle partition d'Ennio Moriconne. Leone à réalisé un film de gangster encore mieux que Le Parrain, avec un système de narration comparable à celui de Citizen Kane. Ce film restera pour le chef-d'oeuvre de Sergio Leone qui est une fresque épique aux pays des gangsters romantiques qui raconte la vie de Noodles. Du petit garçon qui sera enfermé en prison et en ressortira adulte pour faire fortune avec ses compagnons d'enfances lors de la prohibition. Noodles les balancera finalement tous qui mourront au cours d'un guet-apens policier. Mais lors des dernières 3 minutes, on se rend compte que tout ce que nous venons de voir n'était qu'un rêve. Un film hors des normes à posséder pour tout bon cinéphiles. Grandiose!!!
le meilleur film que j'ai vu à ce jour ! Robert De Niro signe ici son plus grand rôle , le film nous transporte dans une fresque magnifique et sublime ! Le film est une superbe recomposition des Etats - Unis .
Cette fresque sur un groupe de jeunes délinquants juifs à New-York au début du 20éme siècle est une extraordinaire façon pour Sergio Leone de mettre fin à sa trilogie des « Il était une fois… ». Sa mise en scène mêlant les souvenirs, le passé et le présent, sa photographie et le travail fait sur la psychologie des personnages évoluant à travers le temps en font une épopée lyrique et terriblement pessimiste. La réussite vient également de chacun de ses acteurs qui y sont excellents dans leurs rôles de voyous divers, de ces personnages que le cinéma a su rendre mythiques. Ce film, dont on ne pourra reprocher que la durée, est à jamais une référence à la fois en matière de films de gangsters et de tragédie.
Tout simplement un chef-d'oeuvre. Sergio Leone signe là sa dernière oeuvre en poussant son style jusqu'au bout. Après la séance on a l'impression d'avoir vécu avec les personnages, d'avoir connu ce New-York de début 20ème siècle. Les acteur sont exeptionnels, que se soit De Niro, Woods, McGovern ou les gamins. Même les autres roles sont admirablements interprétés, on regrète juste que Pesci et Young n'apparaissent pas plus longtemps. Cette fresque américaine est accompagnée d'une musique exceptionnelle d'Ennio Morricone, qui comme a son habitude nous offre un chef-d'oeuvre. Il était une fois dans l'ouest se hisse parmis les meilleurs films de gangsters aux cotés du Parrain, le Parrain part II, les affranchis, Casino... . Bravo Monsieur Leone.
Clairement dans le Top 3 de mes films préférés ... le dernier film de Sergio Leone et surement le meilleur, même s'il a plusieurs chefs-d'oeuvre à son actif ... Des acteurs excellents, une musique de Morricone toujours aussi parfaite ... que dire de plus sinon que tout cinéphile qui se respecte, doit avoir vu au moins une fois dans sa vie "Il était une fois en Amérique".
Un de mes films préférés. La boucle est bouclé pour Sergio Leone, après avoir fait il était une fois dans l'ouest et il était une fois la révolution. Retraçant l'histoire de l'Amérique, Leone a fini sa trilogie et sa vie sur un chef d'oeuvre
Ce film est l'exemple même du chef d'œuvre absolu tant tout ces composants sont maîtrisés a la perfection. Le chef d'œuvre postum de Sergio Léone qui livre ici sa meilleure réalisation. On est latéralement happé par la puissance, la richesse et l'intelligence du récit. Les personnages sont bien écrits et chaque acteur colle parfaitement dans la peau de leur personnage. Robert De Niro est encore irréprochable dans le rôle de Noddles et James Woods tient le plus grand rôle de sa carrière dans la peau de Max. Le montage de ce film est juste un cas d'école tellement on frôle la perfection. Ennio Morricone livre une de ces meilleures compositions avec cette BO qui prend aux triples. Indispensable! 3h40 de pur bonheur.
Il était une fois...un chef d'oeuvre absolu. On suit l'histoire de Nathan Aoronson, de son adolescence, jusqu’à sa rencontre avec la violence dans le monde des truands, en passant par sa relation avec la femme qu'il aime: Deborah. James Woods (qui interprète Max) et Robert de Niro (Nathan) forment une collaboration épatante dans ce classique de Leone. L'amitié qui lie leurs deux personnages est forte et fragile en même temps, à cause de deux égos démesurés. Il faudrait aussi s'arrêter un instant sur De Niro, absolument exceptionnel dans son interprétation de "Noodles" en gangster moyen, parfois perdu et leader dans une ville de New York où le crime domine. D'un point de vue technique, les plans s’enchaînent à merveille, tout en étant parfois complexes. Si la réalisation est largement à la hauteur d'un scénario ambitieux, le film doit aussi beaucoup à sa bande-originale sublime (Ennio Morricone, immense). Grandiose, magique : "Il était une fois en Amérique".
Les musiques sublimes d'Ennio font traverser le temps à ce chef d’œuvre, mais évidemment pas seulement. Mon film préféré, que je m’efforce de ne pas connaitre par cœur en le savourant tout au plus une fois par ans, et que j'ai eu le chance de redécouvrir dans de petits cinémas parisiens. Les films touchent certaines personnes, quand beaucoup d'autres (de mon entourage) ne sont même pas foutu de regarder un film qui dure plus de 2h avec de la profondeur dans les scènes, qu'elles jugent ennuyeuses. C'est comme ca, nous ne sommes pas tous sensible aux mêmes choses, certainement par rapport à nos valeurs ou notre vécu (ou notre conditionnement ou non à regarder des films formatés). Pour ma part il s'agit du film qui a donné une tout autre ampleur à ma facon de concevoir le cinéma. C'est l'histoire de toute une vie, avec des rêves, des illusions des déceptions. C'est la mélancolie illustrée de façon magistrale, des dialogues courts et réalistes, des longs plans envoutants, un jeu d'acteur incroyable, des décors qui font voyager dans le temps.
J'ai adoré ce film pendant des années et j'aurai mis 5 étoiles sans aucun doute si j'avais connu ce site (si jamais il existait déjà)... mais j'ai revu le film récemment.. et à ma grande surprise ai été déçu... Comme quoi on change... Mais ne faisons pas la fine bouche c'est quand même un bon film. Je pense que ma déception vient du fait que depuis d'autres films sont arrivés et peut-être ont copié celui-ci et qu'en le regardant on finit peut-être par se dire qu'on a déjà vu ça. Peut-être aussi que j'en ai assez de ces histoires de gangsters dont on fait des héros. Et puis je ne suis plus autant fan de De Niro (plus jeune j'allais voir tous les films dans lesquels il jouait et maintenant dès qu'il y a un film avec lui j'hésite à regarder)... Il aurait fallu noter le film au moment de sa sortie. Ceci dit je mets quand même 3 étoiles et demi car ça reste un bon film. Là j'ai été un peu déçu mais je crois que je l'ai quand même vu 3 ou 4 fois alors peut-être qu'au bout d'un moment on se lasse. Je me disais que je connaissais la jolie fille qui danse et vive internet j'ai trouvé pourquoi : c'est aussi la jolie fille d'Hot Spot.