Note moyenne
3,1
22 titres de presse
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Positif
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20 Minutes
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Critikat.com
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L'Humanité
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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TF1 News
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Télérama
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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TéléCinéObs
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Cahiers du Cinéma
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L'Express
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Première
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Chronic'art.com
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Positif
Ce qu'il y a de formidable avec Todd Solondz, c'est qu'il ne filme jamais le plan de trop, le plan attendu, le plan qu'auraient tourné les autres (...) Ce qu'il y a de formidable avec Todd Solondz, c'est son sens de la comédie donc (critique sociale + hors champ + ellipse). Mais une comédie qui n'oublie pas d'être aigre, amère, grinçante.
20 Minutes
[La] dérision [de Todd Solondz] peut faire grincer des dents mais sa description d'une Amérique étriquée est à mourir de rire à condition d'entrer dans un univers plus proche de Reiser que des Bisounours.
Critikat.com
On est bien heureux de retrouver ce Solondz-là, celui qui fait exister des figures proprement tragiques plutôt que de mordre le vide.
L'Humanité
Sans renoncer au travail plastique sur l'image qui en fait l'un des plus grands artistes pop américains, Solondz délaisse son catalogue de tares de l'Amérique ordinaire pour composer le portrait d'un loser aussi agaçant qu'attachant.
La Croix
Scrutateur d'une terrible lucidité, Todd Solondz réunit une prestigieuse affiche et (...) met en lumière, avec beaucoup de subtilité, la difficulté à vivre et le poids de tout ce que transportent malgré eux ses personnages entravés.
Les Fiches du Cinéma
Todd Solondz mixe ses obsessions et celles de l'époque, pour ce qui apparaîtra davantage comme un percutant E.P. que comme un véritable album.
Les Inrockuptibles
Solondz réussit un film équilibré (...) C'est à la fois sinistre et extrêmement drôle.
Libération
Fun mais cruel, très soigné dans son style mais agressif dans sa nature, "Dark Horse" est un drôle d'éloge du loser contemporain, dont le héros failli sera le seul de sa tribu à recouvrer, in extremis, une certaine dignité : le meilleur humour, souvent, est le plus amer...
TF1 News
Ce que [le film] raconte ici est déchirant mais raconté avec une telle légèreté et une telle fluidité qu'il échappe au pathos gluant. Les fugues mentales et autres digressions oniriques, déjà expérimentées dans "Palindromes" et "Life During Wartime", confèrent une dimension fantastique à la fois poétique et émouvante.
Télérama
Centrée autour d'un pathétique personnage de trentenaire obèse et immature, cette nouvelle radiographie des moeurs de la middle class américaine ne recèle, pour une fois, ni viol, ni scène de masturbation frénétique.
CinemaTeaser
On déplore le manque de mordant qui avait le mérite de placer le style de Solondz en marge de tous les cinémas.
Ecran Large
Derrière ses faux airs de "40 ans toujours puceau" version déréglée - même débilité attendrissante de l'adulescent, même obsession de l'enfance et des figurines de super-héros – Dark Horse assure de l'état du cinéma indépendant américain.
L'Obs
Aussi bien l'impression que donne par moments Solondz de tourner un peu en rond se trouve-t-elle dissipée agréablement.
Le Journal du Dimanche
Le cinéaste américain signe une fable caustique, teintée de mélancolie et parfois bavarde, mais d'une lucidité sanglante.
TéléCinéObs
Le résultat, mitigé, est implacable quant à l'imaginaire déclinant du cinéaste qui (...) peine sacrément à se renouveler – d'où un film plus desséché que pète-sec, aussi rabougri que son antihéros. Ce qui n'empêche pas, par éclairs, quelques saillies claquantes dont seul Solondz a le secret, de même que son inaltérable subversion, toujours jouissive.
Cahiers du Cinéma
Ces systématiques tours de force du scénario ne réussissent pas à faire sentir la puissance d'arbitraire du destin comme par exemple dans "A Serious Man" des frères Coen. Néanmoins, "Dark Horse" réussit par endroits à produire un sentiment de déréliction et une vision angoissée de l'american way of life.
L'Express
"Dark Horse" est une déception. Même si [Todd Solondz] continue de raconter les petites bassesses des recalés du rêve américain, sa verve est de moins en moins acide et son propos de moins en moins compréhensible.
Le Figaroscope
À l'exception des interprétations de Mia Farrow et Christopher Walken en parents désabusés, le film est aussi mou et sans intérêt que son héros. Todd Solondz a perdu son esprit corrosif.
Le Monde
Les spectateurs se demandent, pendant une heure et demi, au nom de quoi on ose leur imposer un spectacle si désolant.
Première
Solondz peut faire illusion grâce à ses facilités pour le sarcasme, mais dans ce film, son plus faible jusqu'à présent, il n'a rien à dire.
Chronic'art.com
En se réfugiant sur les terres d'Apatow (où va la vie après trente-cinq ans ?), Solondz ne fait qu'exposer gravement un problème existentiel déjà dilué dans la fantaisie quasi dada de Ferrell et consorts : l'aveu d'échec du mâle américain, désigné comme poulain prometteur par la génération au-dessus, mais incapable d'honorer son pedigree.
Studio Ciné Live
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