Note moyenne
3,7
35 titres de presse
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20 Minutes
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LCI
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Le Parisien
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Télé 2 semaines
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Bande à part
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Charlie Hebdo
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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L'Express
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Marianne
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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CNews
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Les Inrockuptibles
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Télé 7 Jours
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Libération
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Sud Ouest
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Ce film puissant et passionnant lui rend justice en lui donnant le premier rôle d’une incroyable aventure humaine.
LCI
Ici elle dévore littéralement la pellicule de bout en bout, de crises de nerfs mémorables en coups de gueule réjouissants, presque en décalage avec ses partenaires, notamment un Benoît Magimel un peu fade en collègue flippé et bedonnant.
Le Parisien
"La Fille de Brest", qui n'est pas sans cousinages avec "Réparer les vivants", la récente adaptation du roman de Maylis de Kerangal, montre qu'une nouvelle génération de cinéastes sait désormais s'emparer de scénarios cogneurs, à la Yves Boisset, mais avec la modernité de style, de ton et d'interprétation qui convient.
Télé 2 semaines
Après "La Tête haute", présenté en ouverture du Festival de Cannes en 2015, où elle racontait le parcours d’un enfant sauvage entre juge et éducateurs, Emmanuelle Bercot signe avec éclat un Erin Brockovich à la Française dont la mise en scène énergique, digne d’un thriller, colle aux basques de son héroïne survoltée.
Bande à part
Emmanuelle Bercot trouve la juste cadence, grâce à un découpage minutieux et un montage bien rythmé. Elle filme l’actrice danoise Sidse Babett Knudsen, impeccable dans ce rôle de femme forte, entourée d’une famille unie et aimante.
Charlie Hebdo
Un thriller ? Pourquoi pas. Mais très documenté et précis (...).
Femme Actuelle
Ce thriller sociétal, sans temps mort, est avant tout le magnifique portrait d'une femme qui ne lâche rien.
Franceinfo Culture
Le résultat, un film plus intense et emporté qu’emphatique. Une belle et déstabilisante réussite.
L'Express
Un thriller social qui se la joue modeste mais tendu.
L'Humanité
Sidse Babett Knudsen campe une pétulante Irène Frachon et Benoît Magimel son allié parfois torturé. Ou comment faire oeuvre utile.
Le Dauphiné Libéré
Emmanuelle Bercot traite cette lutte de David contre Goliath comme un thriller médical : c’est du bon spectacle assumé et, ce qui ne gâte rien, pour une juste cause.
Le Figaro
Suspense, tension, fantaisie… En deux heures, Emmanuelle Bercot assemble tous les éléments du scandale du Mediator en un thriller efficace.
Le Figaroscope
Emmanuelle Bercot livre un film fort, dense, intense et accessible.
Le Journal du Dimanche
Une héroïne du quotidien dont on envie l’altruisme et l’exemplarité. Il aura fallu un film, à défaut d’un tribunal (l’affaire est toujours en cours), pour que justice lui soit rendue.
Le Monde
En suivant pas à pas le cheminement d’Irène Frachon, Emmanuelle Bercot réussit à rendre son humanité à une histoire qui cesse ainsi d’être une affaire, pour devenir une somme de destins brisés, une histoire de cinéma qui ramène au monde au dehors de la salle.
Le Point
Poignant et nécessaire.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller médical à la démonstration impeccable et implacable.
Marianne
C'est un film didactique, parfois très démonstratif quand la caméra s'attarde longuement sur l'autopsie du corps d'une victime. Et si le film est long -...), il n'est jamais ennuyeux, car Emmanuelle Bercot (...) le construit à la manière d'un thriller.
Ouest France
Un passionnant thriller médical, humain, drôle et sensible, où Brest est très bien filmé.
Paris Match
Excellente directrice d'acteur, Emmanuelle Bercot donne aussi un très beau rôle à Benoît Magimel, celui du chercheur dépassé par le scandale qu'il accompagne et qui sera une autre «victime» du Mediator, sa carrière brisée comme lui a brisé l'Omerta.
Positif
(...) la réalisation d’Emmanuelle Bercot est d’autant plus efficace qu’elle repose sur une situation réelle : les effets terrifiants du Médiator sur les malades, provoquant même de nombreux décès.
Première
Véritable boule d'énergie qui imprime au récit son rythme endiablé, Sidse Babett Knudsen en est l'interprète idéale.
Studio Ciné Live
Grâce à une mise en scène alerte, un scénario jamais prisonnier d'un jargon médical abscons et surtout une volonté de montrer plutôt que d'en tirer des conclusions sur l'état de la médecine française en général.
Télérama
A la manière de Steven Soderbergh dans "Erin Brokovich", autre film coup-de-poing sur une femme qui cherche à faire triompher la vérité, Emmanuelle Bercot plonge dans les coulisses de ce combat du pot de terre contre le pot de fer avec une densité d'informations à donner le vertige.
Voici
Une croisade en forme de thriller médical avec plein de bons effets secondaires.
aVoir-aLire.com
Au delà de dénoncer le lobby des laboratoires pharmaceutiques et la responsabilité de l 'état qui a failli à sa mission, Bercot nous sensibilise à la souffrance des corps, (...) avec des images d'opération à cœur ouvert difficilement supportables (...) Si douloureuses soient elles, ces scènes imprègnent le film de la dureté indispensable à l’avancée de la lutte engagée.
CNews
Louée pour son dernier long-métrage, "La Tête haute", Bercot signe un film dont la forme peut décevoir. On ne se laissera pourtant pas rebuter par cette faiblesse, tant le sujet de ce Erin Brockovich à la française vaut la peine d’être traité.
L'Obs
Un film honnête et digne, qui ne laisse dans l’ombre rien d’essentiel, mais assez impersonnel et contraint. Un peu comme sous anesthésie (à l’image d’une longue opération, dont le film aurait pu faire l’économie).
La Croix
Ce thriller médical qui retrace l’histoire d’Irène Frachon, la pneumologue de Brest qui a dénoncé les ravages du Mediator, souffre d’une mise en scène trop appuyée.
La Voix du Nord
Comme Yves Boisset et Costa-Gavras, la réalisatrice de "La Tête haute" ne dédaigne pas de mettre les pieds dans le plat. Elle confère à son nouveau plaidoyer boosté à l’adrénaline une esthétique (cadrages, musique) de série télé policière. Efficace et sans surprise.
Les Inrockuptibles
"La Fille de Brest" possède les qualités qu'on attend de ce genre : crédibilité de la reconstitution de l'affaire, rythme, suspense, impact des comédiens, énergie du montage... sa limite étant qu'il ne dépasse pas ces attentes.
Télé 7 Jours
(...) Emmanuelle Bercot radiographie, sans éviter certaines maladresses didactiques, ce scandale sanitaire. Et rend hommage au courage de cette femme d'exception, incarnée avec une belle conviction par Sidse Babett Knuden (...).
Libération
Sans s’effaroucher outre mesure ni dégainer les affaires de morale charriées au cinéma par toute collure, on peut toutefois trouver ce film-là désespérément raccord avec les hâtives figurations simplifiées de l’époque et certaines recettes auxquelles carburent ceux appelés à triompher au box-office, comme d’autres dans les urnes.
Sud Ouest
L'auteur de "La Tête haute" n'est pas Michael Mann. Ni Steven Soderbergh bien que son modèle soit d'Erin Brockovich. Si bien que son film court après un suspense à l'américaine sans l'atteindre, empruntant aux codes des séries policières et faisant de son héroïne un personnage à l'énergie débordante et clownesque.
Critikat.com
(...) Bercot s’enfonce dès les premières minutes dans un pastiche de film-enquête qui ne se relève jamais de ses parti-pris, plus que contestables.