Un classique musical, un classique visuel de la haute bourgeoisie Anglo-américaine, 8 Oscars ou seule la gente masculine en aura profiter et c'est bien là là preuve de qu'était la femme à l'époque,
Audrey Hepburn livrant ici une double performance allant de la pauvreté à la richesse qui n'aurait pas dû lui éviter la nomination à l'instar de son camarade Rex Harrison qui, incarnant l'antiféminisme, le macho poli et donneur de leçons verbal se voit lui, couronner de succès. Un récit ou les morales sociales sont tellement vives qu'elles insultent presque un modèle à peine en cours de floraison plus de 50 plus tard. Visuellement, impossible de nié à quel point les tenues, décors et donc, environnement globaux sont à la hauteur d'un récit mettant en valeur les femmes sur s plans visuels mais peu sur le moral. L'homme habiller dans la neutralité se voit agréer les louanges alors qu'ils absolument pas les tenues les plus intéressantes (ennuyeuses même). Musicalement, ça à vieilli mais entre petite poésie douce d'Audrey, enfantillages de la troupe de bandits, les leçons verbales linguistiques sans fin de Rex mais dont les dialogues cousus mains sont d'une triple perfection et la droiture impériale de la cours d'honneur des champs de courses, on est bien là face à un registre qui n'aura pas été dans les longueurs mais dans l'occupation de l'espace. Une fresque sociale ou la preuve n°1 est que la femme, au delà d'être l' "encombrement" ou l' "inutile" de l'homme, ces derniers avoue bien qu'elles sont finalement, leur piliers, leur aide jusqu'à pouvoir devenir, leur âme sœur. Récit voulant absolument montrer comment l'homme est prêt à s'acharner pour que la femme soit son égal quitte à lui en faire perdre la boule
. 2h40 saisissante ou Audrey y voit là son plus grand rôle mais à la clé, pas de Graal et c'est bien là, la déception éternelle d'une actrice qui aura du début à la fin été, une réelle Lady d'évolution par rapport à l'homme qui lui, régressera dans le temps.