Que dire sur ce film, sinon que James Dean vampirise une histoire très classique de rivalité fraternelle dans les yeux d'un père. La réalisation d'Elia Kazan, à la fois sobre et efficace, rend parfaitement le drame qui se noue. Le jeu des acteurs est parfois très marqué par l'époque et fait un tantinet daté, mais cela n'empêche pas A l'Est d'Eden de demeurer un beau film.
très bon film, avec une mise en scène génial, un james dean incroyable encore, mais malgré tout il y a des moments du film ou on s'ennuye (je me suis meme surpris a regarder par la fenetre de ma chambre), les images de la côte californienne sont très belle
Classique du cinéma qui brilla tant aux Oscars qu'au Festival de Cannes, "A l'est d'Eden" retrace le parcours tumultueux d'un jeune homme solitaire en quête de vérité. En dépit d'un début plutôt long et ennuyeux, la mise en place progressive des différents éléments de l'histoire nous permet d'entrer longuement dans cet Amérique de l'avant Guerre. On se retrouve ainsi en compagnie de personnages très classiques mais qui restent néanmoins intéressants grâce à la qualité des acteurs qui les incarnent. Bien entendu, en tête de liste on retrouve James Dean dont le rôle lui vaudra l'une de ses nominations posthumes qui lui vaudront le mythe qu'on lui connait encore aujourd’hui. Devenant son personnage de la plus belle des manière, le jeune comédien use de son charisme légendaire pour donner une véritable leçon de jeu à ses compères. Permettant au spectateur de ressentir ses émotions avec gravité, James Dean continue sa course sur un récit dramatique très bien écrit qui gravit les échelons émotionnels avec aisance pour finir en plaine puissance. En clair, "A l'est d'Eden" est un excellent drame qui utilise à merveille le talent de son meneur et qui bénéficie de plus, d'une ambiance limpide caractérisé par une excellente mise en scène très bien photographiée.
Le film qui a imposé James Dean au cinéma. Rien que pour ça, c'est un incontournable. Le jeune acteur est d'ailleurs le principal atout de cette adaptation (partielle) du roman de Steinbeck. Il fait passer toute sortes d'émotions en 1H55, il va de la tendresse à la méchanceté en passant par la fragilité avec une telle facilité qu'on peut se demander s'il joue ou s'il est son personnage. Mais il n'y a pas que James Dean dans se film, il y a aussi Jo Van Fleet. Elle est impressionante et a bien méritée son oscar du meilleur second rôle. La principale raison de voir se film est tout de même le jeux de Dean, partit trop tôt.
Film émouvant d'Elia Kazan porté par James Dean à la hauteur du rôle qui l'attendait. Il est toutefois regrettable que le début soit assez long et le film en lui même non captivant. Mais comment ne pas s'attacher à cette histoire où ce fils en récoltant des haricots veut renflouer son père qui ne l'aime pas après son échec commercial de vente de laitues. Les comédiens sont sublimes dont Julie Harris qui trans met une véritable émotion surtout sur le final. Orné par une musique de Leonard Rosenman superbe qui transcende le film mettant plus en avant la belle mise en scène d'Elia Kazan. Bien qu'il ne m'ait pas resté dans l'esprit, "A l'est d'Eden" ,film a la gravation dramatique descendante, mérite toutefois le Golden Globe du meilleur film dramatique en 1956.
A l’Est d’Eden est un film de Kazan réalisé, comme d’habitude chez Kazan, sans virtuosité technique ni frivolité. C’est droit, c’est classique (ou presque). Heureusement, l’histoire vient au secours du réalisateur, puisque le scénario, adapté du roman de Steinbeck, est admirable. Le personnage de Cal (James Dean) est très étudié et approfondit. On peut littéralement s’identifié à cet éternel adolescent en manque d’amour, bien qu’il vole tout y compris la zouze de son frère et qu’il ait le charisme d’un lamantin. Si le film est bon, ce n’est que grâce à ce personnage, ivre de vie, toujours dans la fuite, jusqu’à ce qu’il naisse enfin sous le regard d’un père meurtri. Une belle histoire et un grand film de Kazan qui ne se lasse pas de nous montrer toujours des personnages profonds et complexes pour mieux en explorer les sentiments.
L'incroyable charisme de James Dean frappe encore une fois dans ce film qui fait partie des classiques du cinéma, une oeuvre profonde, parfois sombre mais tellement magique. Quelques longueurs qui altèrent toutefois bien peu l'ensemble vraiment agréable.
Alors voici A l'est d'Eden, j'ai du mal avec ce film. Je ne critiquerais pas James Dean, véritable légende du cinéma en seulement trois films, qui est très bon ici, il étouffe presque tous les autres acteurs de son charisme (même Burl Ives excellent dans La chatte sur un toit brûlant ou dans Les grands espaces, m'a paru effacé). Est-ce qu'il serait autant célèbre s'il n'avait pas connu la mort par l'un des accidents de la route les plus célèbres au monde, pas certain. La fin aussi me pose un problème, je n'ai pas été emballé par tout le film, mais la fin est vraiment très bonne. Très dur de mettre une note à un film qui nous a à la fois ennuyé et plu. Je vais mettre 2, n'oubliant pas l'ennui que j'ai ressentis notamment à cause du manque de rythme. Maintenant je le conseille quand même à tous cinéphile, rien que pour voir James Dean dans son plus grand rôle.
Leçon de classe par James Dean, et leçon de cinéma par Elia Kazan, "East of Eden" est d'une beauté hallucinante. Épique à travers une histoire pourtant simple, conte dramatique d'un conflit familial, ce film de Kazan est un pur chef d’œuvre.
Un seul mot: Intense. Bien qu'il ne traite qu'une partie du livre de Steinbeck ce film est superbement interprété par de grands acteurs! (Julie Harris, James Dean!) Des passages tellement romantiques, d'autres touchants. James Dean est saisissant, un monstre du cinéma avec une bouille d'enfant que l'on ne se lasse pas de revoir. Un grand film à l'image de ses interprètes et de son réalisateur!
Un excellent film qui traite de manière juste et honnête du mal-être d'un adolescent en quête d'identité. Elia Kazan réalise ici l'un de ses plus beaux films qui n'a pas vieillit sachant qu'il date de 1955. L'émotion est toujours là et l'on ressort pensif à la sortie de ce chef-d'œuvre. Kazan a très bien retranscrit sur grand écran le roman de Steinbeck du même nom en restant fidèle à l'œuvre originale. Est of Eden est bien plus qu'un film, c'est une morale, une leçon de vie poignante où le mensonge peut détruire une famille entière : un chef-d'œuvre d'humanité.
Que dire de plus face à ce film il est vrai parfois un peu lourd , et quelque peu vieilli ; mais parfois rempli de ces vérités si justes et tellement rétif à ces laids et à ces « prétentieux » et/ou faux juges de tout temps et par ailleurs assez riche pour comprendre plusieurs interprétations réservé à nos + lents à saisir ?..