Note moyenne
4,3
15 titres de presse
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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Le Figaro
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MCinéma.com
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Studio Magazine
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Cahiers du Cinéma
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Cine Libre
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Ciné Live
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Le Monde
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
L'extrême douceur de la mise en scène a cette curieuse propriété de voiler peu à peu le regard, d'effacer sans heurts les lignes de la page où s'écrit l'aventure de Nina (une fugue champêtre apaisée), pour ne laisser qu'une impression de trouble et d'étrangeté vaporeuse.
L'Humanité
Malgré une musique d'ambiance parfois envahissante, Thirteen et Lillian sont sans conteste les plus belles découvertes de l'été.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
MCinéma.com
THIRTEEN gagne à être vu après le portrait de sa mère dans LILLIAN. Mais même sans ce très attachant préambule, les aventures de Nina sont suffisamment réussies pour nous charmer durablement et en toute indépendance.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Cahiers du Cinéma
L'indépendance vis-à-vis des autres, la découverte de soi à l'aube de la puberté, Nina en fait secrètement l'expérience, disparaît de la maison comme si elle répondait à une injonction spirituelle (...), sans qu'aucune tentation d'un récit de délinquance ou d'hystérie adolescente ne vienne troubler le calme, la tranquillité apparente de la crise.
Cine Libre
De ces gens qui mènent une vie simple se dégage une chaleur rarement atteinte au cinéma.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Monde
(...) Thirteen est un film plus vulnérable qui trébuche parfois, mais on y retrouve la même qualité essentielle : l'amour du cinéaste pour ses personnages.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Echos
Avec de longs passages en voix off (la voix de Lillian, un peu traînante), des juxtapositions parfois sans enchaînement logique de séquences toutes simples, minimales, David Williams suscite chez le spectateur accroché presque malgré lui une sorte de fascination insidieuse, que le dépouillement d'un scénario inexistant et d'une mise en scène effacée auraient pu interdire.
Les Inrockuptibles
(...) étrange film de David Williams, à la lisière de la fiction, du documentaire, du conte de fées et de l'art conceptuel.
Première
Le cinéaste ne représente pas la réalité. Il s'en saisit littéralement.
TéléCinéObs
Un portrait de femme particulièrement original.
Télérama
Moins prenante, la seconde partie du film prend un tour comique en révélant la passion monomaniaque de Nina pour les voitures.