Note moyenne
3,9
13 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Cinopsis.com
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L'Express
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Studio Magazine
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Télérama
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Vivre au Paradis n'est pas un film bavard. Métaphoriquement (le discours politique) et concrètement. Il ne s'agit pas de donner la parole aux immigrés mais (...) de leur redonner par leur cinéma une dignité corporelle.
Chronic'art.com
Roschdy Zem n'est pas convaincant(...) et les décors sentent trop le studio pour nous faire vibrer à l'évocation du sort des immigrés d'alors. Malgré ce côté un peu surfait, Vivre au Paradis reste une initiative de mémoire citoyenne indispensable.
Cinopsis.com
Si le film parle de l'intégration, il s'attarde sur le conflit intérieur de cette famille déchirée par des envies diamétralement opposées. Sans verser dans les larmes, le portrait se veut juste et précis.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Obs
Vivre au Paradis réussit ainsi, à partir de la description simple, jamais démonstrative, de destins individuels, à embrasser l'Histoire, à livrer une analyse de type socio-politique.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Roschdy Zem réussit l'une des meilleures interprétations de sa carrière, et offre au film ce supplément d'être qui le dédouane de tous les simplismes.
Le Parisien
Cinéma sobre mais plein de chair, acteurs en tout point excellents (Roschdy Zem, bien sûr, mais aussi Fadila Belkebla), tout fonctionne, ici, pour rendre à la maille près le tissu d'un drame de coeur et de destinée.
Les Inrockuptibles
Vivre au Paradis est un film silencieux, quasiment muet, dont le silence prend au ventre.
Libération
(...) voilà un petit film discret, les yeux baissés, presque abattu, qui nous bouleverse au plus profond parce qu'il réanime la flamme d'un cinéma vraiment crève-cœur.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Bourlem Guerdjou, né en France, a voulu rendre hommage à ces immigrés malheureux et malchanceux, rejetés par la France et oubliés par l'Algérie. Mais son film n'est en aucun cas militant. Rien qu'émouvant.
Première
Dommage que le film s'alourdisse, dans la forme et dans le ton, quand il se met à mettre des points d'exclamation sur les hics de l'Histoire (...)