Note moyenne
3,3
125340 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
71 critiques
4
144 critiques
3
153 critiques
2
65 critiques
1
17 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Film mythique qui lança une des plus grandes saga du cinéma. Il a mal vieilli certes mais on s'accroche facilement à l'histoire.
C'est la perfection. "James Bond contre Dr No" est le premier James Bond officiel de la franchise à succès. Ce premier opus ne déçoit pas car il est certainement celui qui possède la plus de charme par rapport à tous les autres. Il y a plusieurs scènes cultes dans ce film, notamment la première scène dans le casino où pour la première fois on entend Sean Connery prononcer "Bond, James Bond" ! C'est carrément culte ! Et il y a aussi la scène où la magnifique Ursula Andress apparait sur la plage avec son bikini blanc ! Là aussi c'est complétement culte ! Ce film ne déçoit pas car il nous offre une histoire passionnante et bien construite. Les décors sont assez avant-gardistes pour l'époque. Il y a beaucoup d'action, de suspense, etc. C'est vraiment parfait ! Sean Connery est parfait. Il restera le meilleur James Bond de la franchise à n'en pas douter même si les autres sont tout aussi bons et qu'ils ont tous apporté quelque chose au personnage mais Sean Connery incarne tout simplement la classe absolue. Ursula Andress restera quant à elle la James Bond girl la plus magnifique de la franchise. Elle est vraiment parfaite dans le rôle. Ce James Bond est certainement l'un des meilleurs avec "Goldeneye" et "Skyfall" ! A voir très largement ! C'est un film culte !
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
A tout bien tout honneur : « James Bond contre Dr No ».
Un vague souvenir de l’avoir vu à la téloche.
Plaisir de retrouver Sean Connery à ses débuts, l’acteur fondateur du personnage iconique, James Bond, agent 007.
La mise en scène de Terence Young paraît par moments datée, c’est normal, surtout dans l’affrontement entre 007 et le Dr No.
Par contre, la manière d’introduire James Bond est réussie. Autour d’une table de jeu dans un Casino, on ne voit que ses mains, parce que caché par les curieux, debout ou assis.
Et surtout on commence par la première James Bond Girl sous les traits d’Eunice Gayson qui lance : « Trench, Sylvia Trench ».
Et là, on lui répond : « Bond, James Bond ».
Du peu de James Bond dilué dans ma mémoire, cette présentation m’a toujours marqué. Je m’impatientais de l’entendre. Mais ce que j’ignorais c’est « un copier-coller » lancé par une Girl !... Si on peut dire.
Et évidemment, je m’impatientais aussi d’écouter le fameux thème de John Barry.
Les séquences immédiates qui suivent jettent les bases de l’univers 007 : Monsieur M, Moneypenny, le Walther PKK, le martini-vodka shaker et non à la cuillère et son indicateur Felix Leiter posté à la Jamaïque.
Justement, en parlant de la Jamaïque, avec ce James Bond, on ne voyage pas beaucoup puisqu’il accomplira sa mission que dans ce pays.
Peu importe, il y a de belles plages !
Sean Connery apporte une nouvelle lecture du héros pour cette époque cinématographique. Personnage cynique, quelque peu cruel, Bond a le droit de tuer, il a son permis de tuer, expression employée par M. Il le fait sans état d’âme, exemple spoiler: en abattant le professeur Dent (Anthony Dawson) alors que celui-ci est quasiment désarmé ; en plus, il rajoute deux balles dans le dos alors que le professeur gît mort sur un tapis.
Il me semble que cette approche du héros devait interroger pour l’époque, comme Clint Eastwood apportera sa touche personnelle du héros quelques années plus tard.
Sans doute que James Bond a permis d’ouvrir les esprits et est devenu une grammaire pour les générations suivantes.
Bond est aussi un coureur de jupons infatigable, soit pour la bonne cause, entendez pour obtenir des informations liées à sa mission, soit par pur plaisir.
Quand ce n’est pas les deux à la fois : joindre le plaisir à la tâche !
Pour en revenir à Dr No, spoiler: l’affrontement final m’a déçu tant il est rapidement expédié dans une lutte assez naïve voire limite ridicule, comme ces habits anti-radiation.
On flirte avec l'extravagance qui sera propre à la saga ; à partir d'une simple enquête, à savoir la disparition mystérieuse d'un agent britannique posté à la Jamaïque, James Bond va découvrir qu'un complot se trame contre le projet Mercury, mené par un certain Dr No, membre d'une organisation appelée SPECTRE.
Celle-ci a pour ambition de réorganiser le Monde. On parle d'ondes atomiques, de nucléaire...
Enfin que dire des James Bond Girls ?
J’ai évoqué Eunice Gayson, mais il me semble que l’inconscient ou l’évidence a retenu que Ursula Andress.
D’aucuns la nomment Première James Bond Girl. Pourtant, sans vouloir faire du zèle ou être snob, pour moi la première Girl est Eunice Gayson. Qu’on le veuille ou non, c’est bien la première qui inaugurera la couche de 007 !
Il me semble que pour obtenir le label James Bond Girl, il faut finir dans le lit !
Et si je voulais insister, Honey Rider serait même la troisième !
Que dire de la secrétaire, mademoiselle Taro (Zena Marshall) ?
Mais pour son grand malheur, Eunice Gayson n’est pas sortie des eaux turquoises de la Jamaïque en bikini !
Croyez le bien, je ne m’en souvenais pas !
Je savais qu’Ursula Andress jouait dans James Bond et c’est tout !
Evidemment, j’avais en tête les photos mais ne me rappelais plus du tout comme elle apparaissait.
Quand je dis que je n’avais qu’un vague souvenir de « James Bond contre Dr No »...
Il y a des films qui marquent, d’autres pas.
Je sais, je blasphème, j'aurais pu me souvenir de la charge érotique que dégageait Ursula Andress !
En tout cas, je suis ravi d’avoir enfin vu « James Bond contre Dr No » plutôt que « redécouvrir. »
Ce film a un certain charme, je dois l'avouer.
A voir en V.O, si possible, pour la voix particulière de Sean Connery, lequel contribue au charme de ce "Dr No"…
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.
A tout bien tout honneur : « James Bond contre Dr No ».
Un vague souvenir de l’avoir vu à la téloche.
Plaisir de retrouver Sean Connery à ses débuts, l’acteur fondateur du personnage iconique, James Bond, agent 007.
La mise en scène de Terence Young paraît par moments datée, c’est normal, surtout dans l’affrontement entre 007 et le Dr No.
Par contre, la manière d’introduire James Bond est réussie. Autour d’une table de jeu dans un Casino, on ne voit que ses mains, parce que caché par les curieux, debout ou assis.
Et surtout on commence par la première James Bond Girl sous les traits d’Eunice Gayson qui lance : « Trench, Sylvia Trench ».
Et là, on lui répond : « Bond, James Bond ».
Du peu de James Bond dilué dans ma mémoire, cette présentation m’a toujours marqué. Je m’impatientais de l’entendre. Mais ce que j’ignorais c’est « un copier-coller » lancé par une Girl !... Si on peut dire.
Et évidemment, je m’impatientais aussi d’écouter le fameux thème de John Barry.
Les séquences immédiates qui suivent jettent les bases de l’univers 007 : Monsieur M, Moneypenny, le Walther PKK, le martini-vodka shaker et non à la cuillère et son indicateur Felix Leiter posté à la Jamaïque.
Justement, en parlant de la Jamaïque, avec ce James Bond, on ne voyage pas beaucoup puisqu’il accomplira sa mission que dans ce pays.
Peu importe, il y a de belles plages !
Sean Connery apporte une nouvelle lecture du héros pour cette époque cinématographique. Personnage cynique, quelque peu cruel, Bond a le droit de tuer, il a son permis de tuer, expression employée par M. Il le fait sans état d’âme, exemple spoiler: en abattant le professeur Dent (Anthony Dawson) alors que celui-ci est quasiment désarmé ; en plus, il rajoute deux balles dans le dos alors que le professeur gît mort sur un tapis.
Il me semble que cette approche du héros devait interroger pour l’époque, comme Clint Eastwood apportera sa touche personnelle du héros quelques années plus tard.
Sans doute que James Bond a permis d’ouvrir les esprits et est devenu une grammaire pour les générations suivantes.
Bond est aussi un coureur de jupons infatigable, soit pour la bonne cause, entendez pour obtenir des informations liées à sa mission, soit par pur plaisir.
Quand ce n’est pas les deux à la fois : joindre le plaisir à la tâche !
Pour en revenir à Dr No, spoiler: l’affrontement final m’a déçu tant il est rapidement expédié dans une lutte assez naïve voire limite ridicule, comme ces habits anti-radiation.
On flirte avec l'extravagance qui sera propre à la saga ; à partir d'une simple enquête, à savoir la disparition mystérieuse d'un agent britannique posté à la Jamaïque, James Bond va découvrir qu'un complot se trame contre le projet Mercury, mené par un certain Dr No, membre d'une organisation appelée SPECTRE.
Celle-ci a pour ambition de réorganiser le Monde. On parle d'ondes atomiques, de nucléaire...
Enfin que dire des James Bond Girls ?
J’ai évoqué Eunice Gayson, mais il me semble que l’inconscient ou l’évidence a retenu que Ursula Andress.
D’aucuns la nomment Première James Bond Girl. Pourtant, sans vouloir faire du zèle ou être snob, pour moi la première Girl est Eunice Gayson. Qu’on le veuille ou non, c’est bien la première qui inaugurera la couche de 007 !
Il me semble que pour obtenir le label James Bond Girl, il faut finir dans le lit !
Et si je voulais insister, Honey Rider serait même la troisième !
Que dire de la secrétaire, mademoiselle Taro (Zena Marshall) ?
Mais pour son grand malheur, Eunice Gayson n’est pas sortie des eaux turquoises de la Jamaïque en bikini !
Croyez le bien, je ne m’en souvenais pas !
Je savais qu’Ursula Andress jouait dans James Bond et c’est tout !
Evidemment, j’avais en tête les photos mais ne me rappelais plus du tout comme elle apparaissait.
Quand je dis que je n’avais qu’un vague souvenir de « James Bond contre Dr No »...
Il y a des films qui marquent, d’autres pas.
Je sais, je blasphème, j'aurais pu me souvenir de la charge érotique que dégageait Ursula Andress !
En tout cas, je suis ravi d’avoir enfin vu « James Bond contre Dr No » plutôt que « redécouvrir. »
Ce film a un certain charme, je dois l'avouer.
A voir en V.O, si possible, pour la voix particulière de Sean Connery, lequel contribue au charme de ce "Dr No"…
Pourquoi James Bond s'avère être un mythe de cinéma ? Dr. No, premier du nom, met les ingrédients sur la table. Prenez d'abord une bande son qui oscille entre le glamour et le trépidant, composée par l'immense John Barry. S'accompagne un pré-générique de l'espion britannique qui tire sur l'objectif avant d'être recouvert de sang, une sorte de provocation envers le spectateur signifiant : tu vas avoir de la baston. Le méchant en est à ce titre indissociable, ici Joseph Wiseman avec sa tête sur-maquillé et ses gants d'acier tel un cyborg avant l'heure. James Bond s'est aussi une invitation au voyage, ici la Jamaïque. L'agent secret ne fait jamais de tourisme, mais invite à l'évasion. Dans cette première interprétation de Sean Connery, il y a ce côté homme machiste qui fige la masculinité d'une époque. Ursula Andress et son côté poupée de cire qui ramasse des coquillages au bord de la Mer des Caraïbes. C'est l'élégance et la séduction permanente. Enfin, c'est aussi de l'amusement, avec des gadgets, ici il s'agit de remplacer le trop rouillé Beretta par un Walther PP à la pointe. En bref, une franchise pour grand enfant en quête de frisson.
Alors oui la première mission de James Bond sur grand écran a pris un sacré coup de vieux. Entre des invraisemblances qui le font passer pour un piètre espion, un manque de rebondissement (il faut bien reconnaître qu’il ne se passe pas grand chose), une scène de poursuite en voiture qui fait plus penser à Oss 117 qu’aux grandes cascades qui ont fait le succès de la saga, un final un peu cheap dans le repère du Dr No on est encore loin des meilleurs films avec l’agent 007. Et pourtant ce premier opus vaut le détour: pour l’aventure en Jamaïque, forcément pour Ursula Andress et son maillot de bain qui aura troublé des générations. Et puis bien sûr pour Sean Connery qui dès ce premier film prend possession et définit ce que sera le rôle de l’agent secret au service de sa majesté. Macho Mucho avec un charisme incroyable, un détachement et un humour ravageur, il dynamite un film qui peut paraître bien mollasson aujourd’hui.
1er volet de la saga !! On pose les bases avec la présentation de l'agent 007 !! L'histoire se suit agréablement, sans réellement rebondissement mais avec un certain plaisir tout en écoutant cette magnifique BO !! L'ambiance générale, les décors des années 60 ajoute un attrait à l'œuvre !! Sean Connery y est impérial avec une classe folle !!
Le premier épisode de la saga, au charme désuet mais toujours aussi efficace et divertissant, grâce à un scénario bien ficelé, plein d'humour et de séduction, avec un excellent Sean Connery et le déhanché mythique d'Ursula Andress. 3,75
Je ne sais pas si à l'époque ce premier James Bond avait été un grand succès, mais en regardant ce film en 2022, le mot qui me vient est « ennui ». Il y a très peu d'action et ça manque de rythme. Même le scénario est peu captivant. Les personnages n'ont pas de charismes. Sans oublier un méchant (le Dr No)
spoiler:
que l'on voit à peine quelques minutes durant le film, et qui se fait tuer trop rapidement et top facilement !
Pour ce premier film, on n'avait pas encore les fameux gadgets ou encore la voiture modifiée. Et puis on a un générique d'introduction surprenant car il ne colle pas avec l'univers de James Bond. C'est surtout qu'on n'avait pas encore les fameux thèmes chantés par de grands artistes et qui durent au moins trois minutes...
En prenant en compte l'époque et le fait que ce soit le premier film James Bond, cela peut expliquer la qualité du film. Mais quand c'est mauvais c'est mauvais !
Pour ce premier film, on n'avait pas encore les fameux gadgets ou encore la voiture modifiée. Et puis on a un générique d'introduction surprenant car il ne colle pas avec l'univers de James Bond. C'est surtout qu'on n'avait pas encore les fameux thèmes chantés par de grands artistes et qui durent au moins trois minutes...
En prenant en compte l'époque et le fait que ce soit le premier film James Bond, cela peut expliquer la qualité du film. Mais quand c'est mauvais c'est mauvais !
Simple et efficace, le 1er James Bond est donc un banger monumentale pour tout passionné de la licence qui se respecte. Le scénario est plutôt simple et les décors en papier mâché mais on peut pardonner vu le film et ses suites.
"Je HAIS le personnage de 'James Bond' et je l'ai toujours détesté, j'aurais aimé pouvoir le tuer de mes propres mains ! ..."; c'est là ce qu'avait déclaré de son vivant Sean Connery, le premier à avoir incarné le personnage de Bond; et qui avait avoué rétrospectivement qu'il n'avait pas trop fait le difficile sur le rôle proposé, car il mourait littéralement de faim et il fallait bien qu'il mange : c'était la teneur de son discours, à peu de choses près.
Autre déclaration éloquente, sans équivoque, s'il en est; celle des producteurs du film, qui lors d'une interview assez récente, disaient quelque chose comme : "La scène commence avec un homme-grenouille qui sort de l'eau avec un canard factice sur la tête, enlève sa combinaison pour se retrouver dans un costume impeccable, et va effectuer son opération incognito ... Si vous avalez ça, alors on peut vous faire avaler n'importe quoi !" ... C'est là ce que nous disaient Albert Broccoli et son partenaire Saltzman au sujet de "Goldfinger" (1965), qui nous révélaient donc à peine à demi-mot que les James Bond se moquent plus ou moins du spectateur !
En même temps, Ian Fleming lui-même n'était qu'un écrivain de piètre qualité; ainsi : toute l'adaptation cinématographique de son oeuvre à souffert des mêmes tares que celles contenues dans ses écrits, n'étant que des fantaisies peu soucieuses du l'univers réel de l'espionnage !
Bref : il mérite bien la note minimale possible, je n'adhère pas.
Autre déclaration éloquente, sans équivoque, s'il en est; celle des producteurs du film, qui lors d'une interview assez récente, disaient quelque chose comme : "La scène commence avec un homme-grenouille qui sort de l'eau avec un canard factice sur la tête, enlève sa combinaison pour se retrouver dans un costume impeccable, et va effectuer son opération incognito ... Si vous avalez ça, alors on peut vous faire avaler n'importe quoi !" ... C'est là ce que nous disaient Albert Broccoli et son partenaire Saltzman au sujet de "Goldfinger" (1965), qui nous révélaient donc à peine à demi-mot que les James Bond se moquent plus ou moins du spectateur !
En même temps, Ian Fleming lui-même n'était qu'un écrivain de piètre qualité; ainsi : toute l'adaptation cinématographique de son oeuvre à souffert des mêmes tares que celles contenues dans ses écrits, n'étant que des fantaisies peu soucieuses du l'univers réel de l'espionnage !
Bref : il mérite bien la note minimale possible, je n'adhère pas.
Heureusement que l'ambiance, l'univers, les designs typiquement sixties, ainsi que les paysages caribéens sont là pour faire diversion ... Mais cela ne suffit malheureusement pas à sauver le film, qui -lui- est totalement ridicule et pas crédible pour un sou ... comme tous les autres volets de la franchise d'ailleurs, sans exception. 0,5 !
Cela a sans doute vieilli mais Sean Connery crève l'écran et impose déjà LE Bond , l'original inégalé . Tout cela , malgré de nombreuses imperfections, dégage un charme surrané et sixties fort plaisant .
Pas mal ! Un scénario suffisamment accrocheur. Une mise en scène qui a des points forts. Une BO agréable. Un bon casting. Un James bond comme on aime !
Premier James qui est déjà très réussi et qui est bien meilleur que certaines de ses suites. Bien qu'il est vieilli, on retrouve immédiatement l'ambiance "James Bond" grâce notamment à Sean Connery qui incarne le rôle à la perfection.
Depuis longtemps l'idée de revoir quelques uns des plus célèbres films de la Franchise James Bond me titille, qui plus est avec le décès de Sean Connery qui n'a de cesse de me pousser encore un peu plus vers cette direction. Revoir les films de cet immense acteur ne peut qu'être bénéfique à tout bon cinéphile.
Je dois dire de suite qu'il est quand même un peu difficile de retrouver ce tout premier film des aventures de James Bond sans rigoler un peu ... Le plus célèbre des Agents Secrets ne l'est pas pour rien ! Quel tombeur ce Bond. Sean Connery est d'ailleurs tout bonnement impeccable en toute situation, le style une habitude.
Coté scénario, c'est vite emballé, on ne cherche pas trop à capitalisé sur le sujet, le divertissement est bien ici sont principal intérêt et à ce jeu ce film de 1962 continue son chemin. La mise en scène elle par contre se veut très audacieuse et innove beaucoup pour son temps, la multitude de scène culte démontre de par ailleurs son gout prononcé pour son sujet. A titre personnel se sont bien les décors qui m'ont le plus captivé, les intérieurs touts comme ces paysages sont somptueux. Coté accessoire on peu dire que les jalons sont posés. Le costumes de Bond sont magnifiques, les voitures encore plus belles, l'essence de son époque dans son ensemble est iconique. Les armes à feu ont aussi une place dans l'univers, cette réplique de 007 sur le Smith & Wesson et ses six coups à particulièrement retenu mon attention.
Dans l'immédiat, je suis certain de poursuivre cette redécouverte des films consacré à James Bond, du moins ceux avec Sean Connery comme incarnation de l'Agent à l'écran. Pour la suite, pourquoi ne pas aller plus loin ?
Je dois dire de suite qu'il est quand même un peu difficile de retrouver ce tout premier film des aventures de James Bond sans rigoler un peu ... Le plus célèbre des Agents Secrets ne l'est pas pour rien ! Quel tombeur ce Bond. Sean Connery est d'ailleurs tout bonnement impeccable en toute situation, le style une habitude.
Coté scénario, c'est vite emballé, on ne cherche pas trop à capitalisé sur le sujet, le divertissement est bien ici sont principal intérêt et à ce jeu ce film de 1962 continue son chemin. La mise en scène elle par contre se veut très audacieuse et innove beaucoup pour son temps, la multitude de scène culte démontre de par ailleurs son gout prononcé pour son sujet. A titre personnel se sont bien les décors qui m'ont le plus captivé, les intérieurs touts comme ces paysages sont somptueux. Coté accessoire on peu dire que les jalons sont posés. Le costumes de Bond sont magnifiques, les voitures encore plus belles, l'essence de son époque dans son ensemble est iconique. Les armes à feu ont aussi une place dans l'univers, cette réplique de 007 sur le Smith & Wesson et ses six coups à particulièrement retenu mon attention.
Dans l'immédiat, je suis certain de poursuivre cette redécouverte des films consacré à James Bond, du moins ceux avec Sean Connery comme incarnation de l'Agent à l'écran. Pour la suite, pourquoi ne pas aller plus loin ?
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse