cooper sous exploité ,gosling nul comme dab ,meme s'il ne fait pas tout le film,ca reste un énario ultra vu et revu ,beaucoup de longueurs ,et la tete de mongol de gosling pour appâter la femelle en chaleur.... c'est comme les frères cohen ou sofia coppola ,faudrait se rendre compte qu'il ne suffit pas de se faire un réseau pour avoir du talent!
Contrairement aux drames habituelles, ce film ne s'arrête pas après l'histoire d'une génération mais montre les effets d'une action auprès des enfants devenus adolescents. Les situations font crédibles et le jeu des acteurs est parfait. L'ambiance n'est pas étouffante et le scénario est bon.
MEMOIRES DE NOS PERES. 3 actes inégaux qui ne laisse pas indifférent. Les liens du sang vu par Derek Cianfrance. Un film d'acteurs géniaux et une première partie excellente.
Je suis mitigé. Une première partie fluide et prenante mais conventionnelle. Une seconde partie avec "les fils de" qui ressemble à un démarrage en côte avec une voiture qu'a l'embrayage fatigué.
Je ne sais par où commencer. Il faut savoir que ce film est scindé en deux parties : Une première mettant en scène Luke Glenton et Avery Cross et la deuxième se déroule avec leurs fils respectifs. Cette première partie a des airs de ''Drive'' qui vienne surement d'une inspiration au film de NWR. Ryan Gosling est parfait mais trop peu présent, au grand désespoir de ses fans. Il renfile une autre combinaison de pilote mais cette fois-ci à moto. Derek Cianfrance a merveilleusement réussi son coup, si tout le film aurait été comme cette première heure ça aurait été parfait. Malheureusement la deuxième partie change complètement d'ambiance, et ce changement radical tue le rythme que le film avait pris. La tournure qu'il emprunte a des airs de teen-movie néanmoins bien différents des films du genre. Elle laisse place aux deux fils des personnages principaux, leurs jeux d'acteurs sont très bon, mais au fur et à mesure que le film continue le spectateur perd en enthousiasme et l'ennui progresse. C'est comme si ce film réunissait deux films complètement à part. Et c'est là que ça coince, personnellement j'ai pas du tout apprécier cette mise en scène. Une bonne idée de départ mais pas forcément réussi, tout dépend du point de vue. La comparaison va surement paraître bizarre mais ce film m'a paru quasiment comme un Full Metal Jacket, j'avais apprécié la première mais pas la dernière partie du film comme ce dernier. Comme vous l'aurez compris j'ai un avis mitigé par rapport à ce film, c'est risquer un film en deux parties mais Cianfrance a tenter et ça a payer. Je parle là de ce que j'ai pu voir des critiques car moi comme vous pouvez le constater c'est loin de m'avoir totalement convaincu. Ce genre de film c'est en général Pile ou Face mais rarement les deux.
Joliment réalisé, The place beyond the plines démarre en fanfare pour s'effilocher par la suite. Un scénario pourtant intéressant mais assez invraisemblable par moment. Dommage
"The Place Beyond The Pines" me semble un film très ambitieux avec son histoire très étirée dans le temps et ses multiples personnages tous reliés par le destin. Malgré cela, tout les pièges sont évités avec brio. Difficile de sortir un interprète car tous dans leur registre sont excellents. L'ambiance restituée par la réalisation léchée de Derek Cianfrance est solaire et empreinte de pessimisme. A mes yeux ce film est une totale réussite.
Une bien belle histoire superbement racontée ou les ambiguités sociales de l'amerique sautent à la figure. Avec une floppée d'"anti-heros" tous plus attachant et emouvant les uns que les uns que les autres.
« The place beyond the pine » était porté par une rumeur des plus flatteuses et du reste le réalisateur m’avait déjà intrigué, bien que pas tout à fait convaincu, avec son précédent long-métrage «Blue Valentine » ; c’est donc avec un certain enthousiasme et une vraie curiosité que je me suis mis devant ce film. Au bout des 2 h 15 du film je dois dire que je n’ai pas été déçu de ce que j’ai vu. Sur cette durée le réalisateur (et co-scénariste) s’interroge sur la paternité et particulièrement ce qu’elle lègue à sa progéniture de culpabilité, de souffrance et de secrets tu. Luke et Avery mènent des vies diamétralement opposées et n’ont pour seul point commun qu’une fraîche paternité. Leur rencontre va tourner au drame et forger malgré eux le destin du second et influencer celui de leurs deux garçons. À mi-chemin entre le drame et le polar, le réalisateur dresse un portrait doux amère de la paternité qui bien qu’assumée reste toujours difficile pour des hommes bien peu préparés socialement et affectivement pour ce rôle et pour l’influence qu’ils auront sur leurs enfants. Le film bénéficie d’une grande qualité d’interprétation avec une belle troupe d’acteur parmi lesquels Ryan Gosling et Bradley Cooper qui campent avec beaucoup de talent ces deux pères aux passés si différents et dont le seul point commun est l’amour de leur enfant. Cianfran sait filmer l’introspection et la souffrance de ces personnages et la qualité de l’intrigue permet de suivre les personnages avec autant d’empathie que d’intérêt pour leurs questionnements. Un excellent drame qui donne au cinéma américain une œuvre puissante et sincère sur la paternité et la transmission. À voir sans hésitation.