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    Les Interdits
    note moyenne
    3,3
    74 notes dont 17 critiques
    répartition des 17 critiques par note
    2 critiques
    5 critiques
    2 critiques
    6 critiques
    2 critiques
    0 critique
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    17 critiques spectateurs

    traversay1
    traversay1

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    2,0
    Publiée le 27 novembre 2013
    Le sujet est passionnant et correspond à une expérience vécue par la coréalisatrice du film. Les interdits raconte la vie de la communauté juive dans l'URSS de 1979 et aussi une histoire d'amour entre deux voyageurs français qui vont narguer l'autorité soviétique. Mais aucun des deux thèmes ne prend pas vraiment son essor. Ce n'est pas tant la faute du scénario qui se tient et aborde une quantité de thèmes. Mais de la mise en scène, désespérément plate, qui ne les met aucunement en valeur. L'interprétation de Soko sauve en partie la mise mais de manière insuffisante. C'est rageant car on pouvait attendre bien mieux de cette randonnée hasardeuse derrière le rideau de fer. Berk in the USSR ?
    labellejardinière
    labellejardinière

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    2,0
    Publiée le 28 avril 2014
    Film communautariste, largement plus qu'historique, "Les Interdits" est cependant réussi dans la forme - on se croirait vraiment (brrr..) transporté dans le "paradis" soviétique, de sinistre mémoire, le temps d'un docu d'époque retrouvé au fond d'une vieille malle (décors, photo..). Un régime où l'interdiction était la règle, pour tout et tous (et d'abord pour les Juifs de nationalité russe désireux de faire leur Aliya, et de partir vivre en Israël). L'argument de départ (2 Juifs de nationalité française, un garçon et une fille, la petite vingtaine, et cousins, assurent le "courrier" pour des Juifs d'Odessa, lors d'un séjour derrière le Rideau de fer, sous Brejnev) ne donne pas grand chose de bien palpitant sur le plan dramaturgique. La passion interdite (les "interdits" du titre trouvant ainsi un 2e sens) entre les jeunes gens (bien que parfaitement licite, en tout cas pour le droit français, qui admet, sans dispense, le mariage entre cousins) est censée épicer un peu - sans grand effet, pour autant. Soko tire son épingle du jeu dans la peau de "Carole". Son partenaire Jérémie Lippmann nettement moins, en "Jérôme". Un premier "long" pour un tandem de monteurs de profession, louable dans l'intention, mais peu convaincant.
    defleppard
    defleppard

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    1,5
    Publiée le 28 avril 2014
    D'un ennui, comme l'URSS de l'époque..............1 étoile et demie.
    Laurent C.
    Laurent C.

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    4,0
    Publiée le 27 novembre 2013
    Voilà un film assez bluffant tellement il est documenté. Les décors incroyables plongent le spectateur dans une période trouble de l'histoire récente et hélas ô combien actuelle où resurgissent antisémitisme et racisme au quotidien. Un film à méditer pour les spectateurs qui perdent la mémoire de notre histoire.
    Thierry M
    Thierry M

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    2,0
    Publiée le 3 décembre 2013
    Assez bluffant, mais bien trop d'égarement pour rendre um copie parfaite.
    Flore A.
    Flore A.

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    3,0
    Publiée le 29 novembre 2013
    La reconstitution de la vie dans l'URSS à l'époque est très réussie et l'interprétation est excellente, mais j'ai regretté que le scénario s'égare dans cette histoire d'amour interdit. Ce sujet aussi aurait pu être intéressant mais pourquoi avoir rajouté ce thème dans ce film qui avait déjà assez de matière sans cette histoire de "cousins" ?? A trop hésiter sur son sujet principal, le film perd de sa force dans sa dernière partie.
    Bernard Palude
    Bernard Palude

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    5,0
    Publiée le 29 novembre 2013
    Un film superbe. Vous sortez des Interdits le cœur serré, mais l’esprit en fête. Le scénario est un scotch à double face : côté pile, vous êtes accroché par une histoire d'amour interdite entre deux cousins germains ; côté face, vous être emporté à travers une période mal connue, mais passionnante, de l'Union soviétique. Carole et Jérôme sont deux juifs parisiens, cousins donc, qui partent pour l'URSS au secours des refuzniks, ces juifs auxquels les autorités soviétiques refusaient un visa de sortie. Si l’affaire est d'importance pour Carole, elle ne l’est guère pour Jérôme, qui manque de foi, et dont les sentiments se partagent entre l’effroi et la colère rentrée. Dans les ombres finissantes de la dictature communiste, Carole (interprétée par Stéphanie Sokolinski, magnifique) fait sa courageuse quand Jérôme n’a de cœur que pour lui plaire. Un déséquilibre qui profitera plus à l'intrigue qu'aux protagonistes. L’amour est une catastrophe enviable. L’image est somptueuse, aussi bien en terre russe, sombre et implacable, qu’en Israël où d’inattendus gris et ocres se mélangent au ciel et à la mer. La tension, l’ardeur, tout au long du film méritaient une fin à la hauteur. Elle l’est.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    3,0
    Publiée le 27 novembre 2013
    Il faut mettre au crédit des Interdits, le premier long-métrage des monteurs Anne Weil et Philippe Kotlanski, une brillante quoiqu’appliquée reconstitution d’une époque, certes révolue, mais surtout à peu près inexistante dans le cinéma soviétique contemporain et officiel qui aurait vu du plus mauvais œil à dépeindre une telle misère et un tel délabrement. Les deux jeunes français, naïfs et crédules, découvrent le royaume de la peur et de la suspicion généralisées où le pire (arrestation, interrogatoire et déportation) peut sans cesse survenir. Le film fait circuler la parole, multiplie les points de vue et tourne ainsi le dos à tout manichéisme. On déplore d’autant plus que la forte thématique de l’appartenance à une communauté, stigmatisée et donc solidaire, soit peu à peu reléguée au second plan pour permettre à l’histoire sentimentale de se déployer jusqu’à un épilogue situé dix ans plus tard, alors que le mur de Berlin tombe en offrant soudain de nouvelles perspectives, à la fois étiré et moins captivant que l’agitation fébrile qui régnait alors à Odessa. Dès lors, on s’interroge sur le champ des interdictions affichées en exergue : sont-ce celles d’une communauté empêchée et mise au ban ou celles d’un amour secret, en quelque sorte contre-nature et réprouvé comme tel ? En tout cas, on saisit mal l’intérêt à unir les deux dans un film qui sape idiotement ce qu’il avait plutôt bien érigé jusqu’alors, y compris grâce à un judicieux casting où se mêlent fougue juvénile et prudence peureuse, flamboyance et fatalisme de l’âme slave et cartésianisme occidental. La singularité du sujet et les réelles qualités de réalisation finissent hélas par s’affadir au fur et à mesure que le film se replie sur l’histoire intime de ses deux jeunes héros.
    Shinny
    Shinny

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    2,5
    Publiée le 29 novembre 2013
    Je voulais absolument le voir! Un film qui parle de l'Ukraine, des années communistes, du besoin de rapatrier le plus possible de juifs en Israël... Le tout mélanger autour d'un couple qui semblait insolent et courageux... Et finalement, j'ai eu le sentiment que l'histoire ne servait que de décor. L'interdit entre cousins prime sur le reste, voire trop. On croirait presque que le réalisateur a voulu recopier le film Incendies adapté pour coller à l'Europe de l'Est, mais bien sûr sans y parvenir. Pourtant on se laisse porter, on découvre avec eux une partie de l'histoire des relations internationales d'après guerre. Peut-être ce film conviendra-t-il avant tout à ceux qui veulent en savoir plus sur ce que ressent un cousin pour sa cousine et vice versa. Enfin, les acteurs ne jouent pas si mal sans toutefois nous éblouir. Je n'ai pas non plus été impressionnée ou surprise par les plans et la mise en scène. Tout est cadré, pensé, c'est tout. Un début.
    pafman2
    pafman2

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    5,0
    Publiée le 30 novembre 2013
    Thème original, interprétation remarquable (mention spéciale à Soko) et réalisation au diapason. Excellente surprise donc que ces Interdits, un film autorisé à tous les publics !
    Hastur64
    Hastur64

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    2,0
    Publiée le 3 octobre 2015
    Très franchement je n’avais jamais entendu parler de ce film et c’est un vraiment un pur hasard qui m’a fait le regarder ; du reste je ne dois pas être le seul puisque le film n’a fait qu’un peu plus de neuf mille entrées lors de son passage dans les salles obscures. Ce faible résultat se comprend aisément quand on regarde le film qui sans être inintéressant n’est pas non plus très passionnant. En fait il faut passer les quarante premières minutes pour que celui-ci prenne un peu d’intérêt, parce que jusque-là on s’ennuie ferme et je dois même avouer qu’au bout d’une demi-heure je regardais excédé ma montre ! Il faut dire que le sujet n’est pas super rock’n’roll. On suit, à la fin des années soixante-dix, un faux couple de Français d’origine juive qui en utilisant un voyage organisé en URSS viennent remonter le moral des “refuzniks” (Juifs à qui l’URSS avait refusé la délivrance d’un visa pour quitter le pays). Alors, on apprend par ce biais des choses : il y avait des voyages organisés en URSS (!), l’existence des refuzniks, les Juifs de la diaspora qui venaient en URSS pour venir voir les refuzniks. Tout cela est intéressant, mais franchement loin d’être passionnant et spécialement dans une histoire aussi molle. Les deux principaux personnages sont loin d’être super sympathiques, surtout le personnage joué par Jérémie Lippmann qui fait la gueule pendant 70% du film. Les décors ne donnent pas vraiment envie non plus, ils reconstruisent bien l’environnement urbain de l’URSS, malheureusement cela donne des décors de ville abandonnée et grise qui sont très déprimants à regarder. On sort de ce film en ayant appris deux ou trois trucs, mais quand même soulagé que ce soit fini tant le manque de sentiments positifs plombe un film à l’histoire aussi peu engageante que pas mal ennuyeuse. Si vous n’avez pas mieux à regarder ou que vous êtes passionnés d’histoire à la rigueur, sinon vous pouvez honnêtement vous en dispenser.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    1,5
    Publiée le 10 mars 2015
    Initialement monteurs, les réalisateurs multiplient les thèmes sur l’entraide, la liberté, le militantisme et l’amour. A cause d’un rythme morose, le spectateur tombera dans la confusion. La chanteuse Soko livre une performance fade qui ne donne pas le coup de pied à l’arrière-train qui ferait démarrer le film. Jérémie Lippmann, son compagnon de jeu, n’arrive pas non plus, malgré sa bonne volonté à faire croire à cette histoire sans vie. Les Interdits connaît une image froide et brutale de l’Ukraine, mais son histoire semble quelconque et n’intéresse finalement pas. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    Norgaard
    Norgaard

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    4,0
    Publiée le 15 décembre 2013
    Je me méfie toujours des films qui ont l’ambition de traiter plusieurs histoires à la fois et finissent souvent par n’en servir aucune. Évoluant à la frontière du film historique et du drame familial, Les Interdits me prouve pourtant que ce n’est pas toujours nécessairement le cas, et j’en suis finalement ravi, car j’aime me tromper quand c’est pour la bonne cause. Co-réalisé par Anne Weil et Philippe Kotlarski, dont c’est je crois la première collaboration sur un long métrage, Les Interdits est peut-être basé sur une histoire vraie, peut-être pas du tout ou peut-être un petit peu seulement. Cela n’a je crois au fond aucune importance car l’important est bien que l’on passe un vrai moment de cinéma ou pas, et c’est le cas. Comme l’excellent No également sorti cette année, Anne Weil et Philippe Kotlarski ont d’abord compris que rien ne valait une photographie d’époque pour nous transporter dans leur univers et parviennent à recréer une identité visuelle servant très bien leur ambition historique. Froide et surannée, celle-ci colle bien à cette Odessa soviétique du tournant des années 70 et 80 où Soko et Jeremy Lippman viennent tenter d’apaiser l’humiliation infligée aux Juifs ukrainiens ayant eu la mauvaise idée de demander un visa pour rejoindre Israël. La réussite de cette peinture d’époque vient également de l’humilité d’un film acceptant son statut de petite histoire dans l’Histoire et cherchant plus à poser des questions qu’il ne propose de réponses, à l’image de son duo à l’écran, écartelé entre la fidélité à la souffrance de leurs congénères et la soif d’émancipation de leur identité de Juif. La mise en scène sait d’ailleurs se faire d’une grande sobriété tout au long de l’histoire, cette pudeur laissant toute la place au jeu des acteurs, et notamment à la très belle interprétation de Vladimir Friedman en émouvant exilé de l’intérieur. S’il est vrai que les liens entre l’histoire d’amour impossible des deux héros et la chape de plomb imposée aux Juifs d’Odessa est moins évidente que ne le laisse suggérer le titre du film, Les Interdits parvient tout de même à subtilement mêler ces deux récits sans jamais sombrer dans la trivialité, ce qui est en soi appréciable. Tout comme Jérémie Lippman légèrement apathique au début mais dont l’interprétation très littéraire gagne en impact quand la dramatique se met en place, celui-ci monte d’ailleurs en puissance et en profondeur à l’image d’une fin sobre mais efficace, contredisant l’idée que la plupart des films commencent fort pour finalement s’essouffler. Si Les Interdits ne satisferont sans doute pas assez les tenants de la démonstration de style permanente et de la performance pour la performance, sa simplicité est en réalité tout sauf simpliste et porte la marque d’une grande maîtrise de l’économie de moyens à utiliser pour atteindre ses buts à l’écran. Peut-être en partie anecdotique par sa forme, il n’en est pas moins d’une élégance toute rentrée car simple, beau et intelligent à la fois, ce qui est finalement assez rare. Il n’y a pas que les petits films et les grands films, il y a aussi tout le reste.
    pitchounlillois
    pitchounlillois

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    2,5
    Publiée le 12 janvier 2014
    Déçu par ce film, mis a part quelques scènes intéressantes sur l'atmosphère en URSS, l'histoire n'est pas des plus captivantes, et la fin m'a déçu. Dommage, j'aurais vraiment aimé sentir plus le décalage entre les deux jeunes parisiens et la vie en URSS en pleine guerre froide. Au lieu de ça, cette pseudo love story adolescente rend l'histoire décousue et on s'éloigne du scénario initial sur les juifs harcelés a Odessa pour avoir voulu quitter le régime.
    Marion B.
    Marion B.

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    4,5
    Publiée le 28 novembre 2013
    Au début des années 80, deux cousins traversent l'Europe pour rencontrer des Refuzniks, ces juifs persécutés par le régime soviétique. Carole, insouciante, inconsciente, pleine d'envie de bien faire et des clichés plein la tête, y attire Jérome, jeune homme timide, plus réservé,maladroit, dont la plus grande motivation est sûrement l'amour incestueux qu'il porte à sa cousine. Ce film nous immerge avec brio dans cette URSS profonde et méconnue. Dès les premières images, la beauté de la photo nous projète dans cette ancienne Ukraine morne et triste d'il y a 30 ans. Soko, très crédible en adolescente candide, presque idiote parfois, nous touche profondément dans la véracité de son jeu. Le personnage de Jérome, brillamment interprété par Jeremy Lipmann, évolue tout au long du film. De l'adulescent gauche et novice en amour, on voit émerger l'homme qui sera digne de la confiance de Viktor ; un refuznik interprété par un Vladimir Fridmann excellent, aussi grinçant qu'émouvant. Le film interroge intelligemment la notion d'appartenance à une communauté. Comment se sent on faire partie d'un tout ? Quel en est le degré? Quelle loyauté doit on avoir, quel danger sommes nous prêt à affronter pour nos idées ? Et surtout, que ferait on par amour ? Jérome, découvre avec brutalité ce monde féroce, qu'il n'a accepté de connaitre que pour Carole, pour finalement s'y impliquer bien plus qu'il n'y aurait songé. La fin du film, sans vouloir trop en dire, nous laisse rêveurs sur nous premières amours, cette générosité et cette intransigeance qu'on a quand on a 18 ans. L'amour de jeunesse dure et perdure au fil des ans, qu'il soit interdit ou pas. Victor à beau ironiser sur la notion de liberté, on est pourtant fidèle à vie aux idéaux de nos jeunes années. C'est donc un film émouvant, à la photo irréprochable, que je conseille à tous cinéphiles en manque de poésie.
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