Note moyenne
3,0
27 titres de presse
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CinemaTeaser
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Le Parisien
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Metro
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TF1 News
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Première
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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L'Ecran Fantastique
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Télé 7 Jours
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TéléCinéObs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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La Croix
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Libération
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Mad Movies
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aVoir-aLire.com
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L'Obs
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Le Monde
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Paris Match
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Au-delà de la portée bouleversante du film, il y a quelque chose de terriblement émouvant à être témoin d’une œuvre si riche qu’elle semble totale.
Le Parisien
Blockbuster de la semaine, ce long-métrage avec Russell Crowe ressuscite le péplum à travers le héros biblique.
Metro
Figure shakespearienne et tourmentée, son "Noé", porté par le charismatique Russell Crowe, préfère le drame familial à la surenchère visuelle. Et c'est tant mieux.
TF1 News
Faites l'essai : combien de films prennent autant de risques, notamment celui de déplaire ? Combien de films recèlent autant de visions, autant d'intuitions et possèdent un tel régime d'images ?
Première
Même s'il est très fidèle à la Bible, sa vision s'avère à la fois audacieuse et iconoclaste, intemporelle et indépendante.
Studio Ciné Live
Voir le site de Studio Ciné Live.
Critikat.com
Toute la beauté boiteuse de "Noé" puise son énergie dans cette contradiction : d’un côté, un effort laborieux de crédibilité (adapter une légende biblique à la façon d’un film historique) ; de l’autre, un lâcher prise ponctuel et incongru (faire d’une chronique de survie familiale un film de chimères et de cauchemars).
Ecran Large
"Noé" souffre de nombreux défauts narratifs et structurels mais réussit l'essentiel, à savoir composer une fresque mythologique d'une terrible ampleur.
Franceinfo Culture
Si "Noé" est un blockbuster, il ne fait pas dans le solaire. Russell Crowe permet pour beaucoup de faire échapper le film du fiasco, par sa présence charismatique, tout à fait en phase avec le rôle.
L'Ecran Fantastique
Si l'approche dans son traitement narratif peut décontenancer, cette odyssée impressionnante parvient à fonctionner sur bien des plans. Hormis quelques incohérences et dérapages scénaristiques, cette traversée initiatique pour un Nouvel Eden (...) parvient à trouver un réel équilibre (...).
Le Journal du Dimanche
Darren Aronofsky a la bonne idée de donner une dimension réaliste à son épopée apocalyptique (...). Ce n'est pourtant pas suffisant pour faire oublier un discours écolo un peu mièvre, et une relecture de la Bible pas toujours judicieuse. Reste quand même du beau cinéma, élégant et intense.
Les Fiches du Cinéma
Avec “Noé”, Aronofsky poursuit son exploration de la dualité Bien/Mal qui nourrit les névroses humaines. Pour cela, il se rend directement à l'origine du monde, quitte à simplifier un peu trop son propos.
Les Inrockuptibles
Les plus belles scènes de ce film inégal, mais étonnant par endroits, sont celles où Noé ne trouve plus aucun signe divin à déchiffrer.
Ouest France
Un péplum sombre mais sans surprise.
Paris Match
Ni navet grandiloquent, ni œuvre marquante, "Noé" est finalement un spectacle hollywoodien assez classique.
Positif
L'auteur de "Black Swan" orchestre des séquences spectaculaires à la Peter Jackson, des paysages kitschs tirés des bazars de Lourdes (...) Entre les "300" et autres Marveleries, le projet mystique d'Aronofsky ne ressemble en effet à aucun autre blockbuster.
Télé 7 Jours
Lesté d'effets spéciaux, impressionnants mais assez laids, et d'une réflexion balourde sur le Bien et le Mal, le film se révèle ennuyeux comme un long jour de pluie. Heureusement, Russel Crowe, magnifique Noé minéral et torturé, sauve le film du naufrage.
TéléCinéObs
Il y a un huis clos shakespearien et cauchemardesque au sein de l’arche, où Noé (Russell Crowe) vire intégriste ; et une fin d’illuminé. Le spectacle, étouffe-chrétien, ne manque pas de bravoure.
Télérama
Le survol en masse fulgurant des oiseaux, qui viennent se réfugier dans l'Arche, est un beau moment. Puis, très attendu, il y a le Déluge. Pas mal orchestré (des geysers, une pluie diluvienne) et sans emphase. Darren Aronofsky passe d'un genre à l'autre (film d'aventure, film catastrophe...), sans sombrer dans une armada d'effets.
aVoir-aLire.com
Une odyssée spectaculaire quoiqu’un peu redondante, où les morceaux de bravoure alternent avec des scènes parfois convenues et un peu fades.
La Croix
Hésitant entre la saga médiévale, le western écolo et le péplum biblique, « Noé » se noie dans le surjeu de ses acteurs autant que dans le vide de son scénario. Seuls réchappent de ce déluge sombre et violent les magnifiques paysages islandais, propices, eux, à une véritable méditation.
Libération
A force de rajouts, le résultat est forcément un peu étouffe-chrétien. Le film fait penser à ces plats ou boissons américaines où il faut additionner un maximum de saveurs : un simple café ne vient pas seulement avec du sucre, mais aussi du caramel, du chocolat, de la crème et un peu de cannelle…Le mix est riche en calories, mais vous met le cœur au bord des lèvres.
Mad Movies
C'est donc essentiellement la forme et l'impossibilité d'épouser le point de vue du réalisateur qui font de "Noé" une oeuvre terriblement imparfaite, plus proche d'un post-apo préhistorique à tendance mystique que d'un spectacle biblique, même s'il serait malhonnête de reprocher à Aronofsky son goût pour la stylisation.
aVoir-aLire.com
Ni illustration sulpicienne du thème biblique, ni délire trash, ce dessin-animé n’arrive pas à trouver sa voie au milieu des flots. Il pourra toutefois amuser les petits par ses personnages facétieux et quelques gags efficaces.
L'Obs
(...) Le nouveau film de Darren Aronofsky, "Noé", est au cinéma ce que la scie musicale est au bel canto. N'importe quoi : collage de clichés, avalanche de textes pompeux, accumulation d'effets spéciaux (on appelle ça des miracles, dans la Bible).
Le Monde
Le résultat est un film pompier qui passe à côté de son sujet, tout en faisant la renommée du Livre un marchepied pour la publicité du film. C'est moins sa liberté qu'on est en droit de lui reprocher, que le navrant mésusage qu'il en fait.
Paris Match
Cocktail indigeste d’heroic fantasy trempée dans l’Ancien Testament, plus du "Seigneur des anneaux" pour la baston, cette mixture ne séduira ni les croyants ni les mécréants, et encore moins les cinéphiles.