Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
17 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une mécanique qui préfère la profondeur à l’effroi facile et qui assure autant l’impact émotionnel de l’entreprise que sa singularité.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Ecran Fantastique
par Louis Verdoux
POUR - Leigh Whannell s'affirme comme un auteur accompli avec "Wolf Man", un renouveau bienvenu de la plus célèbre figure lycanthropique du cinéma, grâce à son approche modeste et humaniste du loup-garou.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Une relecture originale, intelligente, subtile et intime du mythe du loup-garou.
Le Parisien
par Michel Valentin
Un film de monstres inventif, qui prend rapidement une tournure inattendue et ne lésine pas sur les montées d’adrénaline.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoarau
Après l'homme invisible, Leigh Whannell offre une nouvelle incarnation à un autre monstre de cinéma : le loup-garou. S'il n'atteint jamais les hauteurs de "Invisible Man", "Wolf Man" n'en demeure pas moins une relecture honnête, efficace et maîtrisée.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Whannell touche au plus beau classicisme, le presque noir et blanc des nuits sont comme les ténèbres des films B des décennies 40 et 50 (on pense à Nicholas Ray, la Maison dans l’ombre). Son économie de moyens est raccord avec sa sobriété magnifique [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Le cheminement du récit est ainsi d'une limpidité visuelle remarquable, renforçant encore l'impression d'arpenter un microcosme très concret hérité des récits de [Stephen] King.
Critikat.com
par Adrien Mitterrand Munch
Une proposition singulière, pas inspirée jusqu'au bout, mais qui confirme que le travail de Whannel est à surveiller.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Une interprétation viscérale et originale du mythe… qui ne raconte plus rien passé la moitié du récit. Il apparait que Leigh Whannell est bien en peine de donner du corps à sa menace, une fois visible.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Journal du Geek
par Allan Blanvillain
Wolf Man est une série B correcte sortie des usines en surrégime Blumhouse. On apprécie voir Leigh Whannell tenter la même approche moderne sur le loup-garou que pour son Invisible Man, en centrant son regard sur une autre facette du monstre. Néanmoins, l'ensemble respire trop le film de commande pour surprendre (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Point
par La Rédaction
On peut y lire une métaphore d'un nouveau déboulonnage de la masculinité – exercice lourdement répétitif dans le Hollywood des années post-#MeToo – mais Wolf Man tient tout seul debout grâce à ses qualités formelles, à quelques plans renversants de beauté et au savoir faire de Whaennell pour titiller notre peur primale de l'obscurité.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Ouest France
par Cédric Page
On appréciera aussi la lente métamorphose de Christopher Abbott en Loup-garou, une mue en plusieurs étapes, assez saisissante, où éclate le talent des maquilleurs et responsables des effets spéciaux. On aime moins… Son rythme un peu lâche et l’accumulation de péripéties trop convenues.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Le film torture la formule de production Blumhouse, cette horreur conçue à moindre coût, lisse, divertissante et souvent vilaine, pour l’emmener ailleurs. Sur un terrain certes imparfait – c’est, souvent, un peu bébête. Mais dans un genre souvent couard et trop balisé, saluons ce blockbuster à l’os, mal aimable et par endroits dégoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un bon petit film d’horreur qui offre une variation très originale du mythe du Loup-Garou tant de fois porté sur les écrans.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
CONTRE - [...] le manque d'émotion et un casting raté nous déconnectent trop vite d'un film où gagne l'ennui.
Première
par Sylvestre Picard
L’ambivalence de Invisible Man (la vengeance d’une femme battue envers son agresseur) était nettement plus intéressante, car elle heurtait deux thèmes a priori pas très compatibles (le cinéma bis et les témoignages #MeToo). A côté, Wolf Man n’est pas assez costaud, pas assez velu…
La critique complète est disponible sur le site Première
Abus de Ciné
par Germain Brévot
Pour quelqu’un qui n’a pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis 20 ans et qui n’a jamais vu les réussites incontestables du genre (et évidemment qu’on pense à "Dog Soldiers" en 2001 de Neil Marshal), alors oui le film devrait fonctionner. Mais si vous êtes au fait des poncifs du genre et à l’affût d’un divertissement efficace, mieux vaut passer votre chemin.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
Une mécanique qui préfère la profondeur à l’effroi facile et qui assure autant l’impact émotionnel de l’entreprise que sa singularité.
L'Ecran Fantastique
POUR - Leigh Whannell s'affirme comme un auteur accompli avec "Wolf Man", un renouveau bienvenu de la plus célèbre figure lycanthropique du cinéma, grâce à son approche modeste et humaniste du loup-garou.
Le Journal du Dimanche
Une relecture originale, intelligente, subtile et intime du mythe du loup-garou.
Le Parisien
Un film de monstres inventif, qui prend rapidement une tournure inattendue et ne lésine pas sur les montées d’adrénaline.
Les Fiches du Cinéma
Après l'homme invisible, Leigh Whannell offre une nouvelle incarnation à un autre monstre de cinéma : le loup-garou. S'il n'atteint jamais les hauteurs de "Invisible Man", "Wolf Man" n'en demeure pas moins une relecture honnête, efficace et maîtrisée.
Libération
Whannell touche au plus beau classicisme, le presque noir et blanc des nuits sont comme les ténèbres des films B des décennies 40 et 50 (on pense à Nicholas Ray, la Maison dans l’ombre). Son économie de moyens est raccord avec sa sobriété magnifique [...].
Mad Movies
Le cheminement du récit est ainsi d'une limpidité visuelle remarquable, renforçant encore l'impression d'arpenter un microcosme très concret hérité des récits de [Stephen] King.
Critikat.com
Une proposition singulière, pas inspirée jusqu'au bout, mais qui confirme que le travail de Whannel est à surveiller.
Ecran Large
Une interprétation viscérale et originale du mythe… qui ne raconte plus rien passé la moitié du récit. Il apparait que Leigh Whannell est bien en peine de donner du corps à sa menace, une fois visible.
Le Journal du Geek
Wolf Man est une série B correcte sortie des usines en surrégime Blumhouse. On apprécie voir Leigh Whannell tenter la même approche moderne sur le loup-garou que pour son Invisible Man, en centrant son regard sur une autre facette du monstre. Néanmoins, l'ensemble respire trop le film de commande pour surprendre (...).
Le Point
On peut y lire une métaphore d'un nouveau déboulonnage de la masculinité – exercice lourdement répétitif dans le Hollywood des années post-#MeToo – mais Wolf Man tient tout seul debout grâce à ses qualités formelles, à quelques plans renversants de beauté et au savoir faire de Whaennell pour titiller notre peur primale de l'obscurité.
Ouest France
On appréciera aussi la lente métamorphose de Christopher Abbott en Loup-garou, une mue en plusieurs étapes, assez saisissante, où éclate le talent des maquilleurs et responsables des effets spéciaux. On aime moins… Son rythme un peu lâche et l’accumulation de péripéties trop convenues.
Télérama
Le film torture la formule de production Blumhouse, cette horreur conçue à moindre coût, lisse, divertissante et souvent vilaine, pour l’emmener ailleurs. Sur un terrain certes imparfait – c’est, souvent, un peu bébête. Mais dans un genre souvent couard et trop balisé, saluons ce blockbuster à l’os, mal aimable et par endroits dégoûtant.
aVoir-aLire.com
Un bon petit film d’horreur qui offre une variation très originale du mythe du Loup-Garou tant de fois porté sur les écrans.
L'Ecran Fantastique
CONTRE - [...] le manque d'émotion et un casting raté nous déconnectent trop vite d'un film où gagne l'ennui.
Première
L’ambivalence de Invisible Man (la vengeance d’une femme battue envers son agresseur) était nettement plus intéressante, car elle heurtait deux thèmes a priori pas très compatibles (le cinéma bis et les témoignages #MeToo). A côté, Wolf Man n’est pas assez costaud, pas assez velu…
Abus de Ciné
Pour quelqu’un qui n’a pas mis les pieds dans une salle de cinéma depuis 20 ans et qui n’a jamais vu les réussites incontestables du genre (et évidemment qu’on pense à "Dog Soldiers" en 2001 de Neil Marshal), alors oui le film devrait fonctionner. Mais si vous êtes au fait des poncifs du genre et à l’affût d’un divertissement efficace, mieux vaut passer votre chemin.