Inside Llewyn Davis
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616 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 décembre 2013
Le nouveau film des Coen, est vraiment bien amené, une BO exceptionnelle et un Oscar Isaac qui est juste excellent.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 décembre 2013
c'est un peu l'histoire d'un type qui se cogne dans tous les murs de son étroite existence . un décor parfait, de très belles musiques, finalement il faut bien reconnaître que le personnage de llewyn davis est bien pensé, puisqu'il est assez antipathique, on ne tombe pas dans un sentimentalisme idiot en suivant ses échecs. un petit clin d'oeil à la beat generation, une magnifique scène de nuit avec de plans tellement beaux ...

mais, je n'accroche pas, car ce que ce film raconte c'est l'ennui, les ratés , les absents. on ne peut pas dire que ce film ne raconte rien, mais tout ce que je viens d'évoquer se rapporte au vide et il me semble que c'est le sujet du film. mais l'ennui ... ça m'ennuie !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 décembre 2013
La vie d'un musicien en galère, courant après les opportunités. On en connait tous un. Le anti-héros cherchant à se sortir de la mouise tant bien que mal, mais chaque tentative est vaine. Une vie de galérien somme toute banale... mais réaliste, crédible et sans exagération indigeste!
Un animal symbolique réapparait tout au long du film: le chat. Animal fainéant, opportuniste et tellement attachant.A l'image du personnage principal.
Comme le hamster dans sa roue... il court, il court... mais ça ne le mène nulle part.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2013
Trouvant sans doute leur plus grand looser, impeccablement incarné par Oscar Isaac, les frères Coen signent aussi leur film le plus émouvant et mélancolique. Evidemment, ça en devient incontournable...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 16 décembre 2013
Il semblerait que les studios hollywoodiens, du haut de leur infini sagesse, ne programment pas leurs sorties au hasard des dates. Le dernier opus des frères Coen nous arrive ainsi sur les écrans alors même qu’un temps de chien s’abat sur notre pauvre pays : ça tombe bien, Inside Llewyn Davis est un vrai film sur l’hiver. N’allez donc pas vous réfugier dans une petite salle de cinéma bien chauffée, le froid vous rattrapera.

Il y a au moins deux cinémas chez les frères Coen*. Le premier d’entre eux est à la fois plutôt léger, cocasse et intelligent et a fait d’eux une marque déposée avec The Big Lebowski ou O’Brother. Le second est tout aussi intelligent, parfois cocasse mais bien moins léger. On n’ose pas prononcer le mot « noir », parce que c’est les frères Coen quand même, mais on ne peut s’empêcher d’y penser.

Inside Llewyn Davis appartient sans aucun doute à cette seconde catégorie. Difficile d’ailleurs de ne pas voir ses liens avec A Serious Man, passé largement inaperçu en 2009, justement parce qu’il n’entrait pas assez dans les canons ayant fait le succès commercial de la fratrie. Si tout semble opposer ses personnages principaux (A Serious Man décrivait un Mr. Tout le Monde enfermé dans sa vie de mari et citoyen idéal dans sa banlieue morose), Llewyn Davis ressemble en réalité furieusement à sa supposée antithèse parce qu’il est lui aussi un homme très sérieux, sans doute trop, incapable de s’extraire de l’image qu’il se renvoie de lui-même. Rien ne glisse sur Llewyn Davis, tout l’atteint.

Inside Llewyn Davis, comme A Serious Man, est en effet bien un drame. Avec la même image aux tons glacés, les frères Coen nous montrent un homme en pleine déroute existentielle, galérant tel Sisyphe pour joindre les deux bouts de sa vie et vivant dans le souvenir obsédant d’un compagnon disparu, dont l’absence hante subtilement le récit. Si ce fantôme s’impose comme un élément invisible de la dramaturgie affichée à l’écran, un autre personnage est omniprésent : le froid.

Le froid est en effet partout autour de Llewyn. Froid dans la photographie des Frères Coen, glacée et glaçante, nous renvoyant l’image d’un monde sous anesthésie, sourd à toute supplication. Froid dans les relations entre les personnages, recroquevillés dans la méfiance et le soupçon par peur d’être blessés. Froid dans la place donnée aux personnages secondaires, abandonnés sur le bas-côté dès que Llewyn doit reprendre la route et le récit son cours, parfois même littéralement. Froid simplement climatique enfin, les frères Coen déployant l’intrigue dans une atmosphère de blizzard et de gel permanent, menaçant leur héros dépourvu de toit ou manteau pour passer l’hiver.

Certes l’humour n’a pas disparu de ce cinéma, mais il se situe de plus en plus du côté de l’ironie mordante, d’un humour qui n’est plus là pour apaiser mais pour tenter d’exorciser, en vain. La dernière cigarette du condamné en quelque sorte. L’esprit n’a donc pas disparu, et Inside Llewyn Davis reste d’ailleurs parsemé de moments parfois opaques, pêché mignon de réalisateurs qui oublient parfois que les spectateurs n’ont pas la chance d’être dans leurs cerveaux, un privilège qui serait sans doute utile pour vraiment profiter d’une scène de fin filant un peu trop la métaphore. Mais rien de nouveau sous le soleil, Joel et Ethan aiment le mystère et sont prêts à en payer le prix.

Je n’ai pas du tout parlé de musique pour l’instant, ce qui est étrange j’en conviens. En même temps je n’ai pas grand-chose à dire d’intéressant là-dessus. La musique est bien voilà. Le clin d’œil final à un célèbre artiste folk, dont je tairais le nom uniquement pour faire le malin et pas du tout pour respecter les personnes ne voulant pas qu’on leur dévoile la fin, aussi. Bon allez, la musique est vraiment bien et les performances d’Oscar Isaac, Carey Mulligan et Justin Timberlake plus qu’honorables (en même temps, c’est quand même son métier au dernier nommé). En plus vous aurez le droit à une reprise de « J’entends siffler le train » de Richard Anthony … ah apparemment on me dit que ça serait plutôt Richard qui aurait pompé, certes.

Garrett Hedlund, qui a apparemment tourné avec les mêmes fringues et clopes roulées que pour Sur la route, a pour sa part moins de lignes de dialogue que le chat roux que trimbale Llewyn pendant deux heures, vraie révélation du film. Les frères Coen dirigent donc très bien les animaux mais ne se sentent pas obligés d’accorder 30 minutes minimum de présence à l’écran à tout acteur ayant un nom qui claque sur l’affiche. C’est une qualité dont pourraient s’inspirer pas mal de leurs contemporains et je ne pense à personne en particulier mais à beaucoup en général.
NomdeZeus
NomdeZeus

132 abonnés 1 044 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 décembre 2013
Il y a de la grandeur dans la lose! Llewyn Davis est un musicien folk qui trimbale son spleen dans le Greenwich Village des années soixante en espérant percer dans le milieu musical. En relatant la vie de bohème de ce poissard magnifique sur qui le destin s'acharne inexorablement, les frères Coen livrent une œuvre d'une profonde noirceur. Le film évite l'écueil du misérabilisme grâce au célèbre humour cynique des deux frérots, mais pas celui de la redondance (scénario fataliste oblige). Inside Llewyn Davis possède en outre une bande originale magnifique, un casting étonnant, une mise en scène élégante et met en lumière Oscar Isaac, un acteur/chanteur incroyable qui semble promit à une belle carrière. Cette aventure cafardeuse se paye même le luxe d'une fin extrêmement cohérente, scellant à jamais le destin de ce délaissé de l'histoire de l'art dans un cycle de malchance infini.
cyril.lebars
cyril.lebars

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2013
Un nouveau film atypique des frères Cohen. Ne vous attendez pas à une comédie relevée à la manière de The Big Lebowski, O'Brother ou Intolérable cruauté.
On y raconte l'histoire d'un homme perdu dans la vie et nostalgique d'une période qu'il ne pourra pas ressusciter. Le monde des chanteurs/musiciens professionnels qui n'arrivent pas à percer est évoqué de façon assez réaliste, semble-t-il. A voir pour l'expérience humaine.
monique h.
monique h.

52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2013
très bon film des frères coen , il montre comment c' est rès diffile de percer dans la musique quand on n' est pas un fils de !!! , et en plus si on aime le blues on est servi par une superbe musique
guifed
guifed

76 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2013
C'est mon premier film des frères Coen. J'avais cru comprendre qu'ils évitaient les sentiers battus. Mais alors là, je ne m'attendais à ça. On nage dans l'immanence du début à la fin. Rien n'évolue. Llewyn Davis se promène de bar en bar, de producteur en producteur, de ville en ville, de canapé à canapé, sans jamais voir son destin changer. En même temps, à chaque fois qu'il semble sur le point de voir s'ouvrir les portes de la gloire, on se dit que ça serait trop beau, trop cliché, trop simple, qu'il ne faudrait pas finir comme ça. Alors, même si l'histoire qui se mord la queue est frustrante, c'est peut-être mieux ainsi. Par ailleurs, le monde créé par les Coen est totalement décalé. La photographie, sublime, capture des nuages de gris et de sépia, autant sur le visage des acteurs que dans les décors ou dans les paysages. L'atmosphère en est lugubre à souhait. Vous pourrez toujours chercher de la vie dans les couleurs, vous n'en trouverez pas. L'acteur principal, Oscar Isaac, apathique et insensible, s'est parfaitement adapté au ton du film. Seul le chat semble éveiller chez lui une faible flamme de passion. Le chat, et la musique bien sûr.
Quand Llewyn se met à chanter, et ce même si son auditoire ne fait finalement jamais montre de reconnaissance, on tombe sous le charme de sa voix éraillée et de son folk mélancolique. La BO est magnifique. Mais si je devais comparer l'aspect musical avec un autre film qui porte sur le même thème, Alabama Monroe, je mettrais ce dernier loin devant en termes de ressenti et d'émotions musicales. Dernière chose, et non des moindres, l'humour des Cohen marche à merveille. Les situations comiques s'enchaînent, et le plus hilarant, c'est bien le cadre et l'atmosphère dans lequel elles se déroulent. On n'est pas sortis de la monotonie ambiante, et pourtant, on rit énormément. Etrange association, pour un film curieux, qui reste bien sûr à voir, notamment pour la BO et la singularité de l'humour, mais qui ne méritait pas le Grand Prix selon moi.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 13 décembre 2013
Très déçu par ce film, je me faisais une joie de découvrir un nouveau film des frères Coen. Joie d'autant plus amplifiée par les excellentes notes vues sur le site avant de me décider...
Le sujet ne m'a nullement intéressé, j'ai trouvé le rythme lent, l'histoire ennuyeuse et je ne suis même pas parvenu à avoir de l'empathie pour le personnage principal. Je l'ai simplement trouvé exaspérant.
Paul Betis
Paul Betis

9 abonnés 27 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 décembre 2013
Chef d'Oeuvre ! ! ! Je le cris partout et à toute heure : Chef-d'Oeuvre ! ! !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 décembre 2013
Un Grand prix surfait! bien filme mais sans surprise à la limite de l'ennui hélas. Très loin des meilleures productions des frères Cohen
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 décembre 2013
Fan des frères Coen mais là la magie n'a pas opéré. Pas fan du sujet, de l'histoire malgré de bons acteurs. On va attendre leur prochain film...
lafoudre
lafoudre

1 abonné 57 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 décembre 2013
Bon an mal an les frères Coen nous livre un nouvel opus. Le 2013 n'est pas mal du tout. Très beau portrait d'unl ooser comme je les aime. la où bien d'autres nous auraient colller du happy end, les frères Coen s'acharnent sur notre pauvre héros. Mention particulière pour la gente féline. Allez-y c'est un bon momentqui vous attend.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 décembre 2013
N'en disons pas trop pour que vous gardiez l'envie de voir ce film.

Les fréres Coen sont vraiment magiques, pas tout de suite.....un peu aprés......la jouissance d'avoir vu un sacré bon film peut ne venir qu'en revenant à la maison. Je ne sais si cette sensation a été partagée?

Vous chercherez forcément à réécouter la bande son.

Et on comprend mieux les philosophes qui ont traité du " gai-désespoir"
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