Inside Llewyn Davis
Note moyenne
3,8
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616 critiques spectateurs

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43 critiques
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130 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 décembre 2013
Le seul équipement utile pour apprécier ce film est l'ouïe: la musique est belle et si triste qu'on aurait envie de l'être. Pour le reste.... Rien ou presque...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 décembre 2013
Inside Llewyn Davis nous transporte dans le village folk New Yorkais des années 60, en plein hiver. Cet univers est bien retranscrit, avec ses mille teintes de gris et de blanc. On commence à s'intéresser à l'histoire de ce jeune looser qui cherche le succès sans jamais l'atteindre. Et puis... et puis pas grand chose, le film accumule les scènes dont le sens semble se limiter à montrer que les circonstances malheureuses sont parfois bien plus importantes que le talent dans le parcours d'un individu. On commence alors à s'endormir au son de cette belle musique folk, et l'on ressort du film en ayant l'impression d'avoir passé un moment pas désagréable, mais qui manque cruellement d'épaisseur pour susciter un véritable intérêt. Oui, le personnage accumule les déconvenues, et alors? Dommage, car formellement, le film est une réussite.
jpdeg
jpdeg

7 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 décembre 2013
J'ai passé un très bon moment grâce à Inside Llewyn Davis. Je me suis régalé grâce aux chansons remarquablement interprétées par Oscar Isaac même si j'aurais aimé que, de temps à autre, il sorte un peu de ce style si mélancolique qui l'empêche de réussir dans le show-business. L'histoire n'est pas emballante du tout mais j'ai bien accroché alors que Ghislaine n'a pas aimé... ce que je regrette. Tout au long du film, on voudrait tellement que ce jeune chanteur s'en sorte mais il ne sait pas saisir les perches tendues, les chances qu'on lui donne. Cela ne fait rien. Dès qu'il prend sa guitare, le charme opère et l'on se laisse bercer très agréablement. Sortant de son style habituel, il interprète une superbe chanson dédiée au Président Kennedy, avec deux autres artistes, mais il ne fait cela que pour l'argent dont il manque cruellement. C'était pourtant excellent comme le morceau interprété a capella par trois chanteurs faisant penser à Peter, Paul and Mary. Inside Llewyn Davis, pour moi, c'est vraiment un film à voir et à écouter.
Xavier BLANCHARD
Xavier BLANCHARD

29 abonnés 415 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2013
Si vous aimez le folk façon sont Bob Dylan, Leonard Cohen ou, clin d’œil cinéphilique, Sixto Rodriguez, et si vous appréciez d'assister à la descente d'un looser à la Coen, allez-y !
Le personnage principal, contrairement aux loosers classiques, est -heureusement pour le spectateur-, très doué pour faire ce qu'il veut faire, du folk.
Il est incapable de s'intéresser aux gens qu'il croise donc à nouer une relation confiante ; ceci va de pair avec un autisme d'artiste maudit qui s'interdit le moindre compromis surtout en matière de musique. Le seul protagoniste du film auquel il prête attention est un chat, espèce sans doute choisie par les frères Coen pour sa capacité à à la fois protéger son indépendance et nouer des relations utiles avec les humains.
Notre musicien n'est pas très sympathique. On s'y attache surtout par égoïsme, souhaitant qu'il puisse continuer à jouer et à chanter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 décembre 2013
Les films des frères Coen ont cette particularité de baigner dans une poésie douce-amère. Un univers sur la corde à la pointe de la parodie. Comme lorsque l’on marche sur un fil, prêts à basculer d’un côté ou de l’autre ou à la croisée des chemins, sans aucune possibilité de faire marche arrière.

Dire que les frères Coen savent mettre la vie en scène dans tout ce qu’elle a de plus absurde, de fou ou de mélancolique est un euphémisme. Car même dans leurs œuvres les plus dingues, la vie de leurs personnages vraiment pas de tout repos, n’est jamais si éloignée de la réalité que l’on ne pourrait le penser.

De rencontres improbables en situations délirantes, de décisions désastreuses en combats perdus d’avance, de personnages irréels et égarés en répliques cinglantes, Inside Llewyn Davis est un pur produit des deux frangins au look de Dr House au casting sans faille. De la superbe Carey Mulligan, à l’extraordinaire Oscar Isaac et passant par l’irremplaçable John Goodman.

Parfaite représentation du parcours d’un artiste raté, mais phénoménalement talentueux qui, pris dans un cercle vicieux, d’échecs en refus, gâchant ses secondes chances, foule aux pieds l’amitié de certains, prend les mauvais chemins ou les pires décisions, puis retrouvant l’espoir l’espace d’une seconde en oublie les leçons de ses erreurs passées. Un artiste qui malgré tout y croit, fidèle à ses convictions et ses choix et se bat pour peut-être un jour, au bout de son errance, y arriver. Il n’est ainsi jamais le dindon de la farce, mais bien le cœur vibrant d’un univers en effondrement qui gravite autour de lui.

Jamais déprimant, mais grave, mélancolique et incroyablement inspiré, cette semaine dans la vie de Llewyn Davis est touchante et enthousiasmante. En dépit de tous les malheurs qui le touche, il émane une forme de sympathie et d’empathie profonde pour cet original, ce marginal, immense dans la défaite, qui a le courage d’essayer d’être lui-même, mais se retrouve confronté à l’animosité de certains, à l’incompréhension de ses amis comme de sa famille, à la nullité de son label et se voit même affublé d’un chat roux capricieux et fugueur, semblant aussi paumé que lui et répondant au nom fortement symbolique d’Ulysse. Peut-être son double parfait, présent et absent, perdu et opportuniste, libre et insaisissable.

Doté d’une mise en scène lumineuse et d’une beauté stupéfiante, sortie tout droit d’une série de photo des années 60. Délice doux-amer baigné dans une musique folk qui colle parfaitement à l’ambiance mélancolique du film (que l’on soit fan ou pas de musique folk d’ailleurs) et nous colle un bel hommage à Dylan en guise de clôture et même dans son affiche qui rappelle l’album « the freewheelin ». De là à dire que le film lui-même est une immense chanson folk, il n’y a qu’un pas.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2013
Déçu (doublement) quand on est Coenophil et que sa première passion musicale a été la musique folk fin 50/début 60. Suite de sketchs peu drôles, sans véritable histoire, de running gag convenu, de séquences qui se trainent, de personnages agaçants (son "amoureuse" perpétuellement agressive). Les Coen se sont fait une spécialité des losers : là on est servi il n'y a que ça. Cinq jours de la vie d'un mec qui rate tout, se prend râteau sur râteau (amours, amitiés, copains, profession, famille...) C'est un peu déprimant, sans rythme et sans humour (exceptionnel chez les Coen). Bien sûr, c'est bien réalisé et bien photographié dans une atmosphère hivernale, sombre qui correspond parfaitement à l'ambiance, à l'état d'esprit du "héros" et au propos. S'émerveiller des talents musicaux de l'acteur principal ? Plutôt réécouter les versions d'époque (le "Hang me" de Dave Van Ronk qui a servi de "modèle" à cet épisode de la vie de Greenwich Village en 1961, est quand même plus intéressant) et relire "Chroniques" de Bob Dylan :" j'ai débarqué au beau milieu de l'hiver dans un froid brutal...avant d'avoir mon propre appartement, j'ai squatté un peu tout le monde dans le Village....".
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 décembre 2013
Tout ca pour ca....eh bé !! Dommage.... Bon image, j ai bien aimé. Le jeu d acteur. Malheureusement c est tout...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 décembre 2013
C'est triste à dire, mais je me suis emmerdé. La musique était franchement pas ma tasse de thé mais il n'y a pas que ça. D'habitude les Coen nous présentent des losers magnifiques, là on a un loser banal. D'habitude chez les Coen on rencontre des personnages chtarbés qui ont quelque chose à dire, là on a une suite d'excentriques en carton, sans rien dans le bide. La narration est décousue sans même un essai d'explication. Quel dommage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 2 décembre 2013
Touchant, poétique, implacable.

Inside Llewyn Davis c'est avant tout un film contemporain: ancré dans le passé certes mais le parfait miroir d'une industrie (musicale) qui n'a jamais tellement changé. Aujourd'hui, les labels font toujours leur loi mais d'une manière différente et l'espèce de clone raté de Bob Dylan que joue admirablement bien ici Oscar Isaac représente l'artiste incompris, celui que l'on a devant les yeux et qui nous échappe, comme la perle cachée dans la mauvaise coquille. Une question de vision, de pensée, d'état d'esprit qui vaut pour toutes les époques, tous les genres musicaux et toutes les industries, même. On a beau en 2013 avoir une démocratisation de la culture, une explosion des talents musicaux qu'il faut aller pêcher soi-même pour s'en délecter, il y a toujours cette doxa musicale qui nous surplombe tous indirectement et qui nous dit parfois "ça, nous ne sommes pas prêt à l'accepter" et parfois l'inverse.

la suite...)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 décembre 2013
Du scénario au jeu d'acteurs tout était très bon. Les frères Coen dans toute leur splendeur
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 décembre 2013
Fortement inspiré d'un chanteur folk, Dave Von Ronk, le film trace le portrait mélancolique d'un artiste oublié, à cause d'un mauvais timing avec le temps et d'une histoire trop bordélique. Et les frères Coen excellent dans cet exercice. Remarquablement mis en scène et avec une très belle lumière, les Coen m'ont fait passer le film comme une chanson folk, parfois rythmée, triste, perdue, retrouvé, chanceuse et avec le sentiment mélancolique d'avoir vu, entendu une belle histoire avec une petite touche finale, un clin d'oeil des réalisateurs, du destin et le chemin continu ensuite. Même si en sortant, je n'avais pas vraiment d'avis sur le film et sur le sujet, j'étais content d'avoir vu un film des Coen, retrouvé ce travail de cinéastes doués, leur humour noir, placé avec légèreté et cette façon de raconter une histoire avec une tendresse particulière pour leur rôle, leur acteur, ici O. Isaacs excellent, et donner cette compassion au spectateur sous l'air de musique folk et avec une chanson qui revient avec insistance mais diablement bien choisie qui fait mouche à chaque fois et prend même de plus en plus d'ampleur et donne plus d'émotions au fil du film et de notre connaissance sur le personnage. Un film des Coen reste toujours un magnifique moment de cinéma et celui-ci ne déroge pas à la règle.
saxoman
saxoman

18 abonnés 180 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2013
Victime du même réflexe pavlovien que la presse qui crie toujours au chef d'oeuvre dès que les frères Coen sortent un film, je consacre mon dimanche soir à Inside Llewyn Davis. Je devrais plutôt dire "je sacrifie" mon dimanche soir car je m'ennuie profondément pendant ce film fade, sans rythme, sans émotion, sans action, froid comme cette neige omniprésente et déprimant comme ce héros, un looser si peu expressif.
Les deux personnages qui le prennent en stop, ce gros à la canne, plutôt répugnant et qui éructe sans cesse avec son "valet" échappé de la "Fureur de vivre" sont totalement improbables et n'apportent que confusion à un scénario déjà inexistant !
Quand on revoit à la fin la scène du début, on se dit "ah, c'était donc un flash-back !", tellement celui-ci est peu explicite. Et lorsqu'un peu d'action se profile à l'horizon (quand Llewyn Davis emprunte la sortie d'autoroute à l'insu de son co-pilote qui dort à côté, pour aller retrouver un gosse qui pourrait être son fils), la scène s'arrête brutalement et on retrouve notre personnage sur un canapé new-yorkais ! C'est ce qui s'appelle se f..... du spectateur !
La seule pointe d'humour, c'est ce rouquin de chat qui nous l'apporte avec sa drôle de frimousse et sa mésaventure.
Ma note de 2 vaut uniquement pour l'image, magnifique, et la musique folk, peu souvent représentée au cinéma, avec un Oscar Isaac qui interprête les chansons avec une très belle voix.
Fbienne D
Fbienne D

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 décembre 2013
Le héros est un loser, certes. Indéniable. Mais un loser de génie. Il choisit naturellement toutes les mauvaises options, il part systématiquement dans les mauvaises directions, Ou bien, quand il réussit, c'est juste au mauvais moment ! Un héros typique des frères Cohen, ce ceux qu'ils réussissent à merveille. Et des trognes fabuleuses autour de lui. La secrétaire de son imprésario mérite une palme. Un régal, ce film.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 novembre 2013
Le style des frères Cohen est reconnaissable entre mille dès lors qu'on a vu quelques films de la fratrie. Inside Llewyn Davis est un Cohen typique. Les réalisateurs mélangent comédie et tragédie et une fois de plus le rire et l’humour permettent de désamorcer le tragique des situations. L'histoire de ce musicien raté est je trouve très triste voire dépressive. Mais le film débute sur le ton de la comédie facile (quoi de plus drôle et mignon qu’un chat ?) puis le film s’assombrit pour devenir vraiment glauque vers les 3/4. Ce mélange de style que j'avais trouvé très réussi dans Fargo ne m'a pas convaincu ici et je suis sorti de la salle sans trop savoir quoi penser du film. Au delà du style, le film possède de sérieux aouts : la musique est un vrai régal qu'on s'y connaisse ou pas, les dialogues sont percutants (en particulier avec le gros jazziste dans la voiture) et la performance de l'acteur principal Oscar Isaac est remarquable.
Desman
Desman

8 abonnés 316 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2013
Un film agréable mais qui ne casse pas trois pattes à un canard, un film qui se regarde tranquillement comme on écoute une balade folk.
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