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Un visiteur
2,5
Publiée le 28 mai 2014
bon et sinon............y'a rien d'autre ?........... c'est pas qu'on s'emmerde mais presque !!!........heureusement qu'y a un chat en « guest star ».........!!
De la pop folk , pfffff, un hippie casse couille squateur qui ne pense pas au lendemain, pffffff, l'histoire ? Pas grand chose d'intéressant. Les frères Coen auraient pu s'abstenir.
Pas toujours amateur du cinéma d’Ethan & Joel Cohen, je dois tout de même reconnaitre que cette fois le charme a agi. Avec Inside Llewyn Davis il est d’abord question de musique et nos oreilles sont là pour témoigner ; la bande originale est excellente et contribue au plaisir qu’on prend devant ce film. A travers ce portrait, on ne peut pas pousser non plus à coté de la performance d’Oscar Isaac (pour son premier grand rôle) à la fois égoïste et émouvant qui réussit à emporter le spectateur dans sa quête existentielle. En plus de ça, il est extrêmement bien accompagné avec Carey Mulligan, Justin Timberlake et le ténébreux Garrett Hedlund.
Gros coup de coeur et énorme surprise. Ici la verve et la puissance du cinéma des frères Coen est parfaitement retranscrite. Visuellement bluffant, aussi drôle qu'émouvant. La richesse musicale s'associant à une prouesse artistique rendant la mise en scène vraiment bouleversante. Cette comédie déprimante vous redonne vraiment espoir. Une ode à la spirale de l'échec, aux tourments de la persévérance.
Le dernier opus des frères Coen a tout pour plaire. Et ceux qui n’aiment pas particulièrement la Folk peuvent être assurés, ça va beaucoup plus loin qu’un homage à un courant musical. C’est l’histoire d’un beautiful loser magnifique, qui a un parcours semé d’embuches comme pour tout bon loser qui se respecte. L’histoire est simple, l’humour est acide, l’originalité est rafraîchissante. Ils ont le talent pour souffler à la fois le chaud et le froid. Et Je constate avec bonheur que les deux frères ont mis aux vestiaires la toute puissance habituelle de la mise en scène. C’est une bonne idée, car c’était sans objet autre que la maîtrise autoproclamée, et c’était de moins en moins intéressant. Enfin on retrouve des personnages attachants, qui donnent envie de s’intéresser à leur sort. Enfin on retrouve des « gueules » qui accrochent, la reconstitution, sublimation d’une époque révolue ; il y a de l’invention visuelle, et quelques idées qui sortent de l’ordinaire (celle du chat qui apporte la seule touche de couleur chaude du film est carrément top !). C’est une œuvre qui plaira aux fans, il y a une vraie signature ; ce design graphique, ces couleurs dans les tons goudrons, donnent l’atmosphère bizarre du film. Ce personnage principal comme poursuivit par une malédiction, est un juif errant qui s’ignore, embarqué dans une Odyssée du pauvre, accompagné par quelques balades minimalistes grattées sur une guitare acoustique. Par moments c’est un road-movie, (le passage avec John Goodman est un fantastique court métrage à lui tout seul), à d’autres moments on voit une comédie « noire », une parodie de biopic, qui frise avec le surréel (encore le chat, c’est surement un esprit, pas un chat). A voir sans crainte, plaisir assuré.
Un film ennuyeux sur une tranche de vie d'un petit chanteur de quartier minable et détestable. Grosse déception. Les Coen nous avaient habitués à tellement mieux!
Pas mal mais quand même étonné que la critique ait autant encensé ce film. L'histoire est somme toute un peu "plate" et sans beaucoup de rebondissements.
L'idée d'écrire une semaine de vie d'un chanteur peu connu est une idée orignal, les chansons sont sympathique et les acteurs joues biens. Mais le film est au final assez creux, il ne se passe pas grand chose.
Ma déception de l'année. Ok, c'est poétique, c'est métaphysique, c'est élégant, c'est bien interprété etc. Mais moi j'ai somnolé. Pesant, déprimant, ennuyeux. Ah oui, et puis je déteste la musique folk. C'est sûr que ça n'a pas aidé.
N'était la qualité des chansons, cette déambulation pathétique et hivernale d'un musicien égocentrique, imbu de lui-même et passablement antipathique, ressemblerait à une mortelle randonnée. De fait, on est souvent saisi d'un ennui mortel tant l'"action" est pauvre, redondante, empreinte de naïveté et complètement dépressogène. Heureusement, il y a quelques belles chansons accompagnées à la guitare qui, sans sauver le film, nous sortent parfois de la torpeur et du marasme ambiants. Je suis pourtant un vrai fan des frères Coen mais là, décidément non, je ne suis pas du tout d'accord avec le choeur des critiques, leurs éloges, leur enthousiasme, leurs propos dithyrambiques à propos de Inside Llewyn Davis. Pour moi, il s'agit d'un des plus mauvais films des frères Coen (sinon le plus mauvais).
Les frères Cohen signent ici un film basé sur le Folk et un chanteur désavoué du fond newyorkais. Oscar Isaac s'affirme réellement dans ce rôle. Reste à le voir dans un tout autre thème : Star Wars VII.
Bon film même si ce n'est pas mon préféré des frères Coen. Parcours imaginaire d'un musicien de Folk. J'ai bien aimé les différents fils conducteurs en particulier le chat.. Sympa aussi la fin qui nous fait comprendre le début de l'histoire.
Une bande son et une photographie soignée et recherchée ne suffisent pas à faire un film. Il faut l'étincelle qui enflamme le tout. Les critiques positives massives du film cherchent à me faire comprendre que je n'ai pas saisi l'essence du film, mais j'en doute.
L' humour coen cherche à percer au détour de quelques scénes (photo du bébé métisse hideux etc) mais semble ne pas vouloir s'assumer, leur amour du détail est là, les personnages atypiques au rendez vous, mais ça ne prend pas. John Goodman ne sert à rien, le road trip vers chicago non plus. Je me suis rappelé que timberlake est de la partie en regardant la fiche du film a posteriori. l'entre aperçu final de dylan ne sauve rien et tout au plus contente t'il les bobo-coenneux avides de symboles. Filmer des scènes en voiture de nuit ou dans la brume ne constitue pas un road movie. Le bruit des dalles californiennes sur les routes paumées n'est pas le symbole du métronome de l'existence.
Il y avait mieux à faire avec tant de matériel, la loose-itude c'est échappée de la pellicule au lieu d'y rester cette fois ci. La créature s'en est pris au créateur.
Sacré Coen. S'entêtant à nous vendre du cinéma désabusé, avec un style unique : Récit linéaire et humain, Ennuyant et redondant, Les frères les plus idolâtrés des critiques cinéphiles (Vous avez dit Snobisme ?) persévèrent dans ce genre si horripilant qu'est le drame très "humain", réaliste et représentatif du quotidien. Alors la vie se résume à ça : Pathétique, Assommante, Emmerdante. Merci de m'ouvrir les yeux sur ce qu'est ma vie. Le cinéma, ce n'est pas LA VIE. Le cinéma doit aller plus loin que ça. Il est celui qui nous pousse à poursuivre nos rêves, à se battre, à se relever après une chute.