Biopic romancé sur le duel que se livrèrent deux champions de F1 dans les années 70, Rush s'adresse évidemment aux amateurs de sport automobile... Mais pas seulement ! La réalisation très stylisée de Ron Howard est une véritable réussite qui rend un bel hommage à ce que fut la Formule 1 à cette époque et à la compétition en général. Dommage que le film ne se concentre que sur le duel James Hunt - Niki Lauda, car s'il est parfaitement mis en scène et haletant de bout en bout, il aurait pu gagner en profondeur avec davantage de protagonistes - un point qui pourra frustrer quelque peu les connaisseurs. Impossible de manquer l'excellente interprétation des deux acteurs principaux, dont la ressemblance physique et gestuelle est assez étonnante. Au final, un film maîtrisé et épique, très accessible également pour ceux qui ne connaissent pas cette discipline. Bonne pioche !
Vraiment excellent! N'étant pas amateur, ni fin connaisseur en matière de Formule 1, je dois avouer avoir été totalement emballé, et pris dans l'engrenage. Un épisode de vie de ces deux pilotes, depuis leurs débuts dans les basses catégories jusqu'à leur bataille épique pour la place de champion du monde, tout en traitant leurs vies personnelles, leurs différends. Le réalisateur a réussi à trouver le juste milieu. Les acteurs sont bons et convaincants et la mise en scène réussie. Et quand on pense que Niki Lauda a été champion du Monde l'année suivante, ça démontre une rage de vaincre sans pareil!
un film passionnant sur la formule 1 qu'alors que je ne suis pas un passionner de ce sport. une immersion totale grâce à ces deux interprète et à la réalisation furieuse de Ron Howard.
Rush : Qu'est-ce que la rivalité si ce n'est avoir une personne qui nous pousse à nous dépasser et à franchir nos limites pour donner le meilleur de nous-même. Pas besoin d'être un grand connaisseur ou amateur de F1 pour connaitre la rivalité entre James Hunt et Niki Lauda, deux pilotes de légende se livrant un combat pour la victoire. Le film nous présente ce duel, cette rivalité mais il nous montre également le respect et le lien qui unissait ces deux hommes et ce qui faisait d'eux des pilotes hors paires. La narration est vraiment accrocheuse, on reste scotché devant ces courses incroyablement intensives et palpitante, la réalisation est excellente, rendant l'immersion très puissante, les courses de F1 sont incroyables et très intenses. L'histoire de ces deux hommes est captivante, portée par deux acteurs très convaincants : Chris Hemsworth et Daniel Brühl. La musique d'Hans Zimmer rend le tout presque épique et mémorable. Un film plus qu'excellent, un très bon moment de cinéma que je conseille vivement.
Ron Howard , le réalisateur, nous as gratifié dans le passé de certains chefs d'œuvre : (Willows, Horizons lointains, Apollo 13...) Pour ceux qui connaissent le réalisateur, voila un homme qui s'implique dans son cinéma, qui cherche l'émotion "romantique"..... Tout est dit, et sur un sujet qui semblait "froid" (la course automobile), Ron Howard nous raconte l'histoire de deux hommes ennemis, avec passion et avec philosophie (comme il le dit, on apprend plus de ses ennemis que de ses amis.....).... Et il va plus loin, il oppose deux styles de vie de façon tout à fait émotionnelle, il y a celui qui profite de la vie, qui la dévore à chaque instant (James Hunt incarné par le séduisant Chris Hemworth, chouchou de ces demoiselles) et celui qui vit avec économie (même dans ses amours), qui calcule tout (Daniel Brühl, incarnant le fameux Nicki Lauda, que ma génération ne peut oublier...) Le film est un drame (je ne dévoile pas) maos on est happé par l'histoire.... Il y a eu une coupure pour cause d'orage de vingt minutes, et je peux vous dire que je ne voulais pas quitter la salle, je voulais connaitre la fin (j'avais 18 ans cette fameuse année 76 et ne m'en souvenais pas)..... Le film traite bien la course, on revoit les élégantes Lotus (plus belle des formule 1, (jusqu'à ce jour, noire et fine), on revoit les Ligier (formule 1 entièrement française d'un constructeur obstiné).... Techniquement c'est parfait, même si les dialogues sont par instants peu crédibles ( James Hunt, devant les journalistes, "j'ai gagné la course parce que j'ai la plus grosse paire de.....", mais le role du cinéma n'est il pas d'accentuer les caractères ? Le film représente avec intensité ce que fut le duel des deux pilotes, (se provoquant jusqu'à la mort) et ce que furent leurs vies privées , autant un aspect que l'autre... On se retrouve dans une émotion peu ordinaire.......Le genre de film qui vous marque.....Félicitations.....
Le parcours de Ron Howard fut assez instable, mais les ressources ne manquaient pas d’être reconnues pour ses valeurs. Tout oppose deux rivaux, l’un vivant et luttant comme si sa dernière heure frôlait son quotidien, et l’autre vivant dans une noble rationalité. Les pilotes que sont respectivement James Hunt (Chris Hemsworth) et Niki Lauda (Daniel Brühl) sont la référence même de ces réactions. On en déduit rapidement la différence de classe social, mais l’on ne met en aucun cas leur éducation à l’épreuve, mais seule leur motivation a le mérite de triompher. Il est tout de même remarquable de constater une ressemblance frappante avec les pilotes. Un détail historique pesant l’importance de leur succès. Ces superstars des compétitions de Formule 1, ont laissé des traces derrières eux qui nous suivent encore aujourd’hui dans cette disciple tout aussi dangereuse qu’épatante. Que ce soit la machine ou la conduite, toute l’inspiration est un hommage à ce combat mémorable. Rien ne vaut ce niveau de Biopic qu’a atteint Ron Howard, bien que son drame sportif ne se détache pas totalement de la vérité. Ce qui en fait le « carburant » du scénario, nous incitant à nous tenir encore plus proche de la course. D’autant plus que la restitution des courses est excellente. Le décor ravi la nostalgie de l’époque, en enjolivant essentiellement le côté sportif, contrairement à ce que l’on sous-entend sur les moyens financiers. On resitue alors les fabuleux débuts des constructeurs automobiles que sont Ferrari et McLaren, aujourd’hui vus comme une référence mondiale. D’autre part, l’équilibre associé à la vie privée des champions se retrouve bien intégré au contexte, ne laissant que des détails futiles flottés autour des pistes. Un passage nécessaire afin de mieux saisir la mentalité, mais surtout les valeurs, des protagonistes. On succède alors des virements pleins de puissance, d’où l’effet sonore et visuel interpelle le spectateur par le spectacle. Hans Zimmer est de la partie, et l’on peut alors prétendre vivre un semblant de course de haut niveau. Même si la sensation recherchée n’est rien à côté de ce qu’éprouvent nos héros, on apprécie l’accompagnement offert par un spectacle de grande intensité. En somme, nous avons un casting soigné et une mise en scène réussite. Un hommage et un succès grandiose que ce réalisateur a réussi à capter. Rush est le synonyme de la passion de la Formule 1. Il incarne aussi bien le courage et la fierté qui de demandent qu’à être partagé, parmi tout amateur du genre ou non.
Un chef d'œuvre exceptionnel ! Techniquement parlant c'est parfait, le grain de la pellicule reproduit l'effet authentique de l'époque, l'intensité ne fait que grandir a chaque minute qui passe, le casting est excellent et la bande sonore signée du Grand Hans Zimmer est sublime. Bref l'ensemble de la mise en scène est impeccable! Scénaristiquement parlant c'est très bien reprit. Réussir a retranscrire une telle rivalité n'était pas un pari gagner d'avance, et force est de constater de Ron Howard a parfaitement transformé son essai. L'atmosphère des paddock est haletante et même si l'on est pas fan de formule 1, on ne pourra que féliciter le réalisateur pour ce biopic dramatique qui fera regretter a tous les fans de n'être pas nés 40 ans plus tôt pour vivre l'âge d'or de ce sport mécanique. Ce film est a n'en pas douter la plus grande réussite du genre. A voir, a revoir et a consommer sans aucune modération!
Sorti dans un quasi-anonymat absolument incompréhensible, Rush avait quelques handicaps de taille sur la grille de départ. En particulier, un réalisateur qui ne fait plus rien de bon depuis longtemps et un thème (la Formule 1) qui a déjà donné lieu à quelques beaux nanards, en plus de ne passionner qu'un public d'initiés.
Mais ne vous laissez pas endormir car, malgré ces handicaps, Rush est un film hollywoodien dans la pure tradition classique, probablement ce qu'on a vu de plus accompli cette année dans la catégorie divertissement yankee. Bref, un vrai plaisir, y compris pour ceux que la formule 1 ne fait pas rêver.
Parce qu'il s'agit avant tout une histoire d'hommes, deux rivaux, qui semblent avoir été taillés pour le cinéma. L'eau et le feu. Le psychorigide tatillon et le dilettante festif. La machine et la tête brûlée. Et cette rivalité est passionnante dans la manière dont ces deux champions gèrent le risque, la célébrité, la défaite. Pour les connaisseurs, l'histoire est d'autant plus légendaire qu'elle a pris un tournant tragique le jour où Niki Lauda (l'ordinateur, donc) a été très gravement brûlé lors d'un accident... avant de revenir à la surprise générale un mois plus tard pour finir sa saison.
Ce que célèbre Ron Howard ici, c'est aussi une autre époque, celle où de grands malades pouvaient s'enfermer dans une caisse à savon qui roulait à 300 km/h. Il n'évite pas le sujet de l'addiction au risque, il en fait parfois le centre de la rivalité, finissant même par faire avouer James Hunt qu'il n'est "qu'un mec qui risque sa vie pour faire des tours en voiture". Avec un vrai sujet, Rush possède aussi les qualités des grands films classiques : une reconstitution impeccable (et incroyable au vu du budget modeste de l'entreprise), un scénario hyper écrit (par Peter Morgan, grand scénariste anglais), des personnages hauts en couleur, des dialogues. On se prend alors à vibrer pour des courses automobiles et des temps de passage, parce qu'on y croit.
Et c'est et là les acteurs ont également fait un sacré travail, en particulier le petit Daniel Bruhl (oui, oui, celui de Good Bye Lénine) incroyable en Niki Lauda, avec sa diction si particulière et son regard perçant.
Et puis enfin parce que le film est évidemment très spectaculaire. Grâce à un formidable travail sur le son, Ron Howard filme parfaitement le fracas et la tension des courses sans jamais s'éloigner de son sujet, et verser dans un pathos pénible que l'on aurait vu à peu près partout ailleurs à Hollywood. Presque de quoi donner envie de se plonger dans l'histoire de la discipline (presque
Mine de rien, Papy Howard donne une sacrée leçon de savoir-faire à tous les blockbusters tièdes et amidonnés, loin des studios, mais avec une sacrée équipe. Chapeau !
Dans une mise en scène brûlante, Ron Howard nous transporte dans l’univers de la Formule 1 . Rush est tellement rythmé et prenant que les spectateurs auront la sensation d’être assis dans leur fauteuil, bien accrochés et ne plus pouvoir en sortir tant que la course n’est pas finie. Même si les dialogues importent peu, la force de ce long-métrage est de puiser sa force dans l’originalité du scénario, en transposant la véritable histoire de ces champions du monde. Nullement besoin d’être un passionné de Formule 1, le bruit des moteurs, les gros plans sur les volants et la carrosserie prennent aux trips. Le casting quoi que très populaire, est crédible et plaisant. Rush a tout pour plaire et est surement le plus beau film de Formule 1 jamais réalisé. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Une grande réussite, le film m a vraiment passionné alors que je suis plutôt du genre allergique à la Formule 1. Mais ici on dépasse largement le cadre du simple film de bagnole et pourtant toutes les scènes de courses sont tout simplement bluffantes. Rush c est l histoire de deux hommes que tout oppose et qui a force de se défier vont se sublimer et aller au delà de ce qu ils auraient réalisés sans la concurrence de l autre. La reconstitution de l époque (cela fait bizarre de voir dans un film americain de voir un "héros" cloper et boire à ce point) et de l univers de la course automobile est bluffante de réalisme. Du grand spectacle qui n oublie pas de raconter une histoire, c est vraiment un film à voir.
Rush est un biopic franchement convaincant sur la rivalité mythique entre les deux légendes de courses automobiles que sont James Hunt et Nikki Lauda. Tout d'abord, c'est un film très accessible et appréciable, même pour les non-aficionados de Formule 1. Dont je fais partie, c'est un sport qui m'ennuie profondément lorsqu'il passe à la télé et si je connaissais Nikki Lauda de par son tragique accident (plus que par son palmarès sportif), le nom de James Hunt m'était complètement inconnu. L'intrigue marche bien, j'ignore ce qui relève de la réalité et ce qui relève de la fiction mais au final on a un récit bien romancé avec une vraie histoire à raconter (pas juste un patchwork des différents éléments d'une vie complètement indépendants les uns des autres comme c'est souvent le cas dans certains biopic). La rivalité entre les deux hommes ne concerne pas que le palmarès sportif (sinon, le biopic aurait peu d'intérêt) ou la manière de piloter, mais les oppose également sur leurs modes de vie et leurs ambitions, le tout créant une relation ami-ennemi très intéressante. Le film arrive à rendre la formule 1 visuellement intéressante (en misant au maximum sur la tension lors des courses automobiles). Daniel Brühl est complètement possédé en Nikki Lauda, il vole la vedette dans chacune de ses scènes. Chris Hemsworth est certes bon (même si son accent australien ressort de temps à autre), mais c'est clairement Brühl qui impressionne dans ce film. Même si on peut imputer ça à la différence d'intérêt que l'on éprouve pour les personnages. Si James Hunt est intéressant (de par son hédonisme), c'est vraiment son alter-ego allemand qui est le plus fascinant des deux. C'est assez ironique dans la mesure où Hunt semble être le personnage principal (c'est celui qui est présent dans quasiment toutes les scènes et à travers lequel on suit l'intrigue). Le maquillage post-accident de Nikki Lauda est impressionnant. La composition d'Hans Zimmer est très bonne, gérant bien la tension. Après, elle aurait un peu pu être utilisé pour n'importe quel film, elle n'est pas particulièrement personnalisée. Mais au final, c'est une réussite. C'est peu surprenant, après tout, c'est Ron Howard qui est au commande (ce n'est pas le dernier des réalisateurs).
Pour les fans de F1 , ce film risque de rappeller des bons et mauvais souvenirs de la plus grande rivalité de l histoire de la f1 . L interprétation de Daniel Bruhl et de Chris hemsworth sont excellent , et font de ce film , une véritable rivalité . La musique de Hans Zimmer accompagne cette histoire poignante . A regarder !
Rush, c'est avant tout le film d'un réalisateur qui cherche à montrer, brillamment, qu'il maîtrise son art. Ron Howard est en effet, présent dans chaque scène, chaque ralenti, et ne manque jamais de rappeler que si quelqu'un excelle ici, c'est bien lui. Il ne faut toutefois pas en déduire que les autres sont mauvais, ce serait complétement faux. Daniel Brühl et Chris Hemsworth, Olivia Wilde et Alexandra Maria Lara, sont crédibles et la ressemblance physique des deux acteurs avec les coureurs est troublante. Mais le principal atout de ce film c'est son histoire vraie qui prouve une nouvelle fois que l'on peut dépasser parfois la fiction. On rentre réellement dans le film et on a du mal à en sortir tellement cette histoire est intéressante à suivre et pleine de rebondissements. Cependant, Rush est peut-être un poil trop long. Ce défaut mis à part, je vous le conseille.