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    The Manxman
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    15 critiques spectateurs

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    Plume231
    Plume231

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    3,0
    Publiée le 7 août 2010
    Le Maître du suspense n'avait pas beaucoup d'estime pour ce qui est son dernier film muet car ce n'était pas une oeuvre d'Hitchcock. Et c'est vrai que ce pur mélodrame ne fait pas du tout partie du genre de prédilection de son cinéaste et pourtant c'est une très belle réussite. Le film contient un triangle amoureux donnant à une histoire intéressante avec son lot de rebondissements et de suspense, même si cela bien sûr reste que dans un contexte purement dramatique, et le jeu des acteurs est très intense principalement celui de la très photogénique Anny Ondra. On remarquera au passage quelques très beaux plans d'extérieurs côtiers. Sans être un film majeur du Maître, "The Manxman" est tout de même pour moi, après "L'Eventreur", le meilleur film muet que j'ai vu du réalisateur.
    selenie
    selenie

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    3,0
    Publiée le 24 août 2021
    Le plus intéressant est que tout est question de destin et de coïncidence malheureuse, il n'y a ni méchant ni trahison les protagonistes seraient même bien sous tous rapports sur le fond, ils n'agissent pas de façon condamnable, seule la morale de l'époque réprouve une femme à qui le destin refuse le bonheur. Le réalisateur fait montre d'une rare tendresse dans ce film, le juge est touchant quand il sait qu'il va devoir s'effacer, la femme se retrouve à la merci d'une amitié virile, et on ne peut qu'admirer la subtilité de Hitchcock pour contourner (il va en faire sa spécialité !) la censure en nous faisant comprendre qu'elle est enceinte sans jamais l'évoquer ou le montrer. Par contre, on constate que certains seconds rôles sont sans doute trop sous-exploités, on pense surtout au père de la jeune femme dont l'intolérance et les préjugés ont justement poussé Pete à quitter l'île pour chercher fortune. Avec ce film le cinéaste prouve qu'il sait aussi se poser avec quelques plans presque contemplatifs (côte, pêcheur) et une réelle empathie pour ses personnages.
    Site : Selenie
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 1 février 2020
    “The Manxman” se déroule sur l’île de Man où deux hommes sont amoureux de la même femme. Celle-ci voudrait se marier avec le pauvre pêcheur, mais son père préfère la caser avec le riche avocat. La mort dans l’âme, Pete le pêcheur décide de partir en Afrique et revenir après avoir fait fortune afin de se marier avec la femme qu’il aime et qui lui a promis de l’attendre. Mais pendant ce temps, Kate et Philip l’avocat, tombent fous amoureux l’un de l’autre. Pour sa dernière année dans la réalisation de films muets, Alfred Hitchcock signe un triangle amoureux plutôt conventionnel avec quelques petits rebondissements intéressants. Ce qui est remarquable, c’est plutôt la manière dont le temps qui passe est montré à l’écran.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    CeeSnipes
    CeeSnipes

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    3,5
    Publiée le 23 décembre 2013
    Pour son dernier film muet, Alfred Hitchcock restait dans un genre qu’il avait alors beaucoup fréquenté : le mélodrame. Ici, c’est The Manxman, qui comme son nom l’indique, se déroule sur l’île de Man.

    Utilisant un duo d’acteurs qu’on avait déjà vu auparavant chez lui, Carl Brisson dans le moyen The Ring et Malcolm Keen dans l’excellent The Lodger, Alfred Hitchcock raconte encore l’histoire d’un triangle amoureux, avec un petit côté lutte des classes dedans, une morale bien d’époque comme on si attendait et des rebondissements sympathiques à suivre. Grâce au talent des interprètes (Anny Ondra, surtout, dans un rôle majeur qui aurait pu gâcher tout le film), The Manxman se trouve être un de ses meilleurs films dans sa période muette, dans la mesure où, au-delà de raconter comme un chef une histoire simple, il continue à expérimenter de nouvelles techniques et parvient à montrer le temps qui passe d’une manière particulièrement étonnante, sans carton, juste visuellement. En 1929, c’est très classe.

    The Manxman est un joli adieu d’Alfred Hitchcock au cinéma muet, dans la mesure où il parvient enfin à réaliser un mélodrame passionnant, tout en expérimentant beaucoup.
    MrVlad D
    MrVlad D

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    3,0
    Publiée le 23 juillet 2019
    Je ne sais pas quel fut son effet à son époque mais en découvrant « The Manxman » maintenant, j’ai trouvé que cette histoire était très classique et très prévisible. Cela ne reste pas mauvais pour autant, le côté muet accentuant un peu plus le fait que l’on s’intéresse aux émotions plutôt qu’au fond. Si le personnage d’Anny Ondra (Kate Creegen) ne m’as pas spécialement plu dans son traitement, j’aurais bien aimé plus de finesse aussi concernant Carl Brisson (Pete Quilliam) et Malcolm Keen (Philip Christian). Je sais qu’il faut remettre le film dans son époque, je ne juge d’ailleurs pas la prestation des acteurs qui surjoue car cela est nécessaire mais j’aurais aimé être davantage touché par ses protagonistes, j’aurais aimé croire en ses personnages. La réalisation d’Alfred Hitchcock demeure fort heureusement appréciable surtout dans son exploitation de la photographie ainsi qu’un noir et blanc efficace. Concernant la musique, il m’est difficile de la juger puisque dès le début, on m’as annoncé que ce n’était pas totalement la musique d’origine. Elle reste correcte mais je suis content que le film ne dure pas trop longtemps car vers la fin, elle m’ennuyais un peu. « The Manxman » souffre pas mal je pense du fait que je ne suis pas habitué au cinéma muet. Cela reste un long métrage intéressant que je pourrais revoir sans toutefois en abuser.
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    2,5
    Publiée le 10 juin 2019
    Ce film muet d’Alfred Hitchcock cumule de trop nombreux cartons. Alors que défilent ces cartons à l’écran, l’histoire à tiroirs centrée sur un triangle amoureux (Anny Ondra, Malcolm Keen et Carl Brisson) perd peu à peu de sa vraisemblance. Faute d’un questionnement subtil et moral, ce mélodrame extrêmement classique finit par lasser. Ce genre cinématographique ne sied pas à son auteur.
    Ti Nou
    Ti Nou

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    4,0
    Publiée le 22 mai 2009
    Un triangle amoureux classique mais porté par la réalisation d'Alfred Hitchcock qui confère à cette histoire toute la force émotionnelle nécessaire sans jouer la carte de l'humour présent dans "Le masque de cuir".
    BlindTheseus
    BlindTheseus

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    4,0
    Publiée le 30 juin 2009
    Bel essai dans le genre de la part d'Hitchcok qui gagne à être connu; tels ces portraits plutôt singuliers comme ces nouveaux riches harceleurs derrière l'apparence de respectabilité que procure la richesse, l'artiste maudit assassiné; et l'addiction étrange à la vérité de l'héroine...
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,0
    Publiée le 22 avril 2014
    Dernier film entièrement muet du maitre du suspense ainsi que son neuvième film, "The Manxman" sorti en 1929 nous envoie sur l'île de Man suivre une jeune femme convoitée par deux hommes qui se connaissent bien, mais la vie n'est pas si simple que ca, promise à l'un, elle tombera amoureuse de l'autre...

    Parmi les premiers films de Hitchcock, celui-là fait plutôt bonne figure. Il parait pourtant bien loin de ce qui a fait la renommé de Hitchcock, comme quelques autres de ses premières œuvres britannique, à travers ce mélodrame, il met en scène un triangle amoureux plutôt bien écrit et intéréssant, avec un déroulement convaincant et maintenant tout de même le suspense de bout en bout. Tout en étudiant (plus ou moins) la société moralisatrice de l'époque, la justice ou encore et d'une certaine manière la lutte des classes.
    L'autre réussite ce sont les interprétations et notamment de Anny Ondra dans un rôle compliqué, ainsi que Carl Brisson et Malcolm Keen.

    Un Hitchcock sans caméo d'ailleurs, ce qui est assez rare pour le souligner ! Dans l'ensemble un bon film, parmi ceux que j'ai vu c'est pour moi son meilleur de sa période muet (en attendant de voir "The Lodger" qui a une bonne réputation). Captivant, bien écrit et interprété.
    AMCHI
    AMCHI

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    2,5
    Publiée le 27 juin 2018
    The Manxman film muet de Sir Alfred ne ressemble pas à ce qu'il fera pas la suite, on peut d'ailleurs se demander s'il est vraiment fait pour ce type de films.
    Difficile de réellement se passionner pour ce film qui a pourtant des atouts comme une belle mise en scène mais comme d'autres des premières œuvres de Hitchcock ça reste davantage une curiosité à découvrir qu'un formidable film méconnu à ne pas manquer.
    Estonius
    Estonius

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    2,0
    Publiée le 23 mars 2020
    Un mélo bien lourdingue sur un scénario aussi simpliste que convenu et comme l'intrigue peine à se développer c'est tiré à la ligne (110 minutes quand même !). alors que certains rôles secondaires auraient gagnés à être davantage développés comme ce père, moralisateur rigide mais qui refuse que sa fille se marie avec un "sans le sous". Heureusement, les derniers plans ne sauvent pas le film mais nous permettent d'éviter le pire. Sinon les photos d'extérieurs sont très belles, quant à Anny Ondra, la première blonde hitchcockienne, dit-on, elle est craquante. Un Hitchcock dispensable..
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 30 novembre 2009
    Rien d'exceptionnel mais le choix des acteurs est excellent et Hitchcock arrive déjà à créer la tension malgré un sujet des plus classique. Un peu long tout de même 1h50.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,0
    Publiée le 24 juin 2022
    Mon principal reproche à l'encontre de ce film n'est pas l'histoire qui s'articule autour du conflit entre l'amour et les sentiments de classe et qui est donc bien plus britannique que tout ce à quoi nous pouvons nous identifier par exemple dans le cinéma américain. Non ce qui m'a frappé à maintes reprises en regardant cette dinde détrempée c'est le mauvais casting. La fille une actrice européenne populaire de 27 ans a l'époque ressemble (intentionnellement je pense) à une version de 18 ans de Jean Harlow. 18 ans est peut-être un bon âge pour une fille en difficulté dans la société britannique traditionnelle de la classe inférieure mais il est difficile de comprendre pourquoi Philip beaucoup plus âgé serait amoureux d'elle. Ou simplement pourquoi une fois son problème de fille en difficulté résolu elle serait amoureuse de lui au point de faire basculer le triangle amoureux dans la tragédie. Dans ce film d'Hitchcock le flux des émotions que nous regardons n'a de sens ni dans un sens ni dans l'autre...
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 15 mars 2012
    Une fois encore, je tiens à dire qu'il n'est pas évident d'estimer un film d'une telle ancienneté, vestige d'un temps où Hitchcock n'était pas encore LE réalisateur tel que la plupart d'entre nous le connaissent.
    Je dois pourtant admettre que "Manxman" demeure un film sensible et intéressant, mettant en confrontation le choix de l'amour ou de la fidélité de l'amitié. Je trouve le film humainement assez beau, ce qui laisse déjà apparaître le talent d'Hitchcock pour nous raconter une histoire en pénétrant dans l'intimité des personnages. Je pourrais être tenté de dire que le film semble un peu lent, mais je l'ai pourtant regardé d'une seule traite... On pourra trouver cette vision sacrée du mariage quelque peu dépassée aujourd'hui, bien qu'il faille avouer qu'en regardant les choses en face, c'est plutôt notre époque qui est la plus pathétique avec le business qu'elle fait du divorce. Ce film a un charme indéniable et se situe à mille lieues de la comédie et de l'humour, offrant un portrait à la fois juste et assez froid. Il n'y a pas de méchant à proprement parler, excepté le sentiment d'amour lui-même qui est finalement le principal ennemi de cette histoire, de même que l'image renvoyée aux autres gens qui ont le don de faire un scandale avec les affaires de autres...
    Ne cherchez donc pas à retrouver l'ambiance hitchcockienne dans ce vieux film muet et vous pourrez éventuellement passer un agréable moment de cinéma, pour autant que les histoires d'amour vous intéressent un minimum.
    BamboMF
    BamboMF

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    3,5
    Publiée le 22 novembre 2020
    Dernier film muet d’Alfred Hitchcock, mais son premier film sans réel « happy end », Maxman sort sur les écrans anglais en 1929. Le réalisateur exploite la trame d’un triangle amoureux, comme il l’avait déjà fait dans The lodger, Champagne (A l’américaine), mais surtout The ring (Le masque de cuir). L’angle de traitement en est cependant bien différent : exit la rivalité de la gent masculine pour conquérir le cœur de l’héroïne.

    Dans The Manxman, si les deux hommes sont bien sous le charme de la même femme prénommée Kate, Philip, l’avocat-juge en devenir, laisse la mort dans l’âme « la place » à son meilleur ami d’enfance, Pete, un marin-pêcheur ne soupçonnant pas les sentiments du premier pour la demoiselle. spoiler: Rabroué par le père de cette dernière parce qu’il est désargenté, Pete s’embarquera pour faire fortune, et revenir conquérir celle qu’il souhaite épouser, se garantissant de faire promettre à cette dernière de l’attendre avant son départ. L’annonce de la mort de Pete pendant son périple a tôt fait de rapprocher Kate et Philip, qui débutent une relation clandestine. Malheureusement ou pas (Hitchcock laisse le spectateur choisir selon son affinité pour les personnages), il y a eu erreur sur l’information transmise : Pete revient plein de vie au bercail, heureux à l’idée de pouvoir se marier avec Kate. Le père de celle-ci ne s’y oppose plus, ayant sans doute éprouvé du remords à l’annonce de sa mort, et appréciant l’enrichissement de son nouveau gendre. Sauf que Kate, profondément amoureuse de Philip, ne veut pas se mettre avec Pete malgré la promesse passée ; Philip quant à lui la quitte pour préserver le bonheur de son meilleur ami et se consacrer à sa carrière. Kate se soumet donc aux diktats sociaux, et épouse l’homme qu’elle n’aime pas, faisant le malheur de tous. En effet, elle ne supportera pas cette vie de mensonge et s’enfuira du domicile familial pour retrouver Philip, qui n’assumera pas davantage. C’est lorsque Kate apparaît au tribunal, après une tentative de suicide, devant Philip devenu juge, que la vérité éclatera.


    Le film est narratif, et assez peu hitchcockien sur le style : suspens et humour sont quasiment absents. Plusieurs scènes sont tournées en extérieur « sauvage », ce qui est plutôt rare dans les films muets du réalisateur. Notons qu’une citation en incipit introduit le film : « Que gagne un homme s’il possède le monde entier mais perd son âme ». The manxman, par la situation développée, amène le spectateur à une réflexion humaniste : Pete, Philip et Kate sont tous les trois des victimes du destin, le premier se berçant de l’illusion d’un amour réciproque, le second faisant tout pour éviter à son ami d’être malheureux, la dernière pour devoir camoufler les sentiments qu’elle a si vivement développés avec Philip après l’annonce du décès de Pete. Cet imbroglio est mis en exergue lors du repas du mariage, se déroulant dans un moulin où les deux amoureux suppliciés s’étaient embrassés.

    Si le jeu des acteurs incarnant Kate et Pete est régulièrement caricatural, comme c’est souvent le cas dans le muet pour compenser l’absence de paroles, le jeu de Malcolm Keen, interprétant le personnage de Philip, est plus subtil. Hitchcock révèle son génie par la scène du journal intime dont les feuillets sont tournés, qui indiquent le rapprochement entre Kate et Philip, évitant l’écueil d’une succession de scènes devenues par ce procédé inutiles. On remarquera également le plan très symbolique où Pete laisse éclater sa joie à l’annonce de sa future paternité, à l’arrière de Kate et Philip aux visages ternes et aux corps immobiles au premier plan, connaissant la vérité sur cette paternité.

    The manxman est un film avec peu de relief et d’innovations, mais à l’intrigue vraiment intéressante ; il se visionne avec le plaisir réel qu’un lecteur aurait à parcourir un bon roman.
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