C’était donc un premier film pour ces documentaristes d’alors qui loin de tout projet commun s’engagent dans l’univers du Caravage . Ils reprennent presque à la lettre les sept ordres de son fameux tableau « Sept œuvres de la miséricorde ». Il y a sinon fidélité, du moins reconnaissance à l’œuvre picturale que l’on retrouve ici dans les ordres accomplis par les protagonistes de cette histoire qui nous plonge dans les bas-fonds de la société italienne, à Turin Exploitation humaine, trafic de bébés, faux papiers via la morgue municipale … la misère est de partout, l’héroïne tente de s’en extirper Mais la complexité de la mise en scène posée sur une narration qui n’en rajoute pas, ne facilite pas forcément la compréhension du spectateur baigné dans un univers glauque, stylisé à l’excès. Dès le début, il est difficile de comprendre les tenants et aboutissants de l’énigme. Quand tout s’éclaire, tout s’obscurcit … Pout en savoir plus : lheuredelasortie.com