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Isabelle Huppert prête sa frêle silhouette à ces variations à la fois charmantes et mélancoliques basées sur des rencontres furtives, légères, passionnelles aussi, en personnifiant une française étant en villégiature au sein d’une petite station balnéaire sud-coréenne et les gens qu’elle sera amenée à côtoyer durant son bref séjour. Ce marivaudage à l’orientale évoque souvent et agréablement l’univers et le style rohmérien, l’exotisme en plus. Ludique, drôle, surprenant, ce « In Another Country », sans révolutionner le septième art, se révèle être une plaisante comédie mâtinée de gravité. L’acteur qui endosse le rôle du maître-nageur est vraiment très drôle ; quant à Isabelle Huppert, toujours très à l’aise et convaincante dans un registre moins sombre, elle m’a vraiment fait beaucoup rire lorsqu’elle court en sautillant à petit pas sur les routes goudronnées.
C'est improblable, fait avec trois bout de ficelles ( dont des décors"limites" zones à réhabiliter) Isabelle Huppert "hors d'age" minaude avec différents jeunes asiatiques , mais ça marche !!! J'ai pris un vent de fraicheur et légéreté au milieu de ses affèteries;
Ce film est tellement nul que dans le futur je vais créé une machine à voyager dans le temps pour m'empêcher moi-même d'aller le voir
Non désolé. Mais Isabelle Huppert, me fait bailler, taper du pied.... je suis aller voir ce film car j'aime les films de Hong Sang-Soo. Mais j'ai pas pu (à cause de l'effet de comédienne sus-decrit)
Je me rendais dans la salle à reculons – avec tout de même un brin de curiosité – dans la mesure où le seul Hong Sang-Soo que j’avais pu voir, c’était le barbant Conte de cinéma, qui n’avait que le mérite de dépeindre l’envers du décor au cinéma. L’influence de celui-ci sur la vie réelle. Par conséquent, je ne peux prétendre connaitre le réalisateur et me contenterai d’affirmer que la mise en abyme est une obsession chez ce dernier. Dans In another country, nous assistons à la naissance du cinéma dans toute sa splendeur. À vrai dire, le long-métrage s’ouvre avec un griffonnement d’idées sur une feuille de brouillon et ce n’est qu’après cette courte séquence qu’apparaitra le fil narratif. Anne est tantôt réalisatrice, tantôt adultère… Mais ce ne sont que deux des multiples facettes qu’elle se verra incarner dans In another country. Une simple ébauche des rencontres qui se produiront tout au long du film avec le maître-nageur, ses voisins et bien d’autres encore… De par les diverses configurations qui ont lieu au cœur des mêmes décors, du même environnement, Hong Sang-Soo semble faire passer un message. Dans le cinéma, partir d’une même idée peut tout à fait mener vers des chemins différents ; en même temps qu’un filon d’inspiration peut être exploité encore et encore, à condition de toujours y ajouter une part d’invention. C’est d’ailleurs pour cette raison que la moindre histoire composant cet In another country s’avère susceptible de rimer avec découverte et ce malgré les innombrables similitudes qui font que – sans complications – les sketches se trouvent on ne peut plus liés entre eux. Ce lien, il comporte trois petites syllabes : ci-né-ma. In another country constituerait alors une forme d’hommage amplement maîtrisé. Une autre impression renforce ce ressenti que le long-métrage d’Hong Sang-Soo serait un pur objet cinéphilique : le fait que, à chaque nouveau commencement, nous soyons en mesure d’oublier les précédentes histoires en se souciant uniquement des personnages actuellement à l’écran. Le simple fait qu’Isabelle Huppert ait changé de rôle ne nous choque pas le moins du monde et, puisque nous sommes en confiance, il ne faut pas plus d’une microseconde pour entrer dans la nouvelle proposition scénaristique. Par cet effet très réussi de direction de spectateurs, nous pouvons de nouveau faire un lien avec le Cinéma dans toute son immensité. Lorsque nous regardons des films, il y a – approximativement – 90% de chance que les acteurs jouant dedans n’en soient pas à leur seul et unique rôle. Les voir enchainer ainsi les personnages plus ou moins proches n’a jamais choqué personne – exception faite de sagas à succès où les jeunes se retrouvent indissociables de quelque sorcier ou vampire que ce soit – et c’est à cela qu’In another country nous confronte aussi. Que d’éléments qui font de ce film une belle réflexion de cinéma sur le cinéma. D’autant plus que c’est avec grand plaisir que nous retrouvons la belle Isabelle Huppert dans son troisième ou quatrième rôle de l’année, après Amour et Captive (où elle livrait une bien médiocre performance de criarde bipolaire et négligée). Beau rattrapage pour une comédienne qui retrouve tout le charme qu’elle avait perdu à travers les innombrables crises de larmes pour lesquelles ces deux films l’avaient sollicitée. Dans son entourage, les acteurs s’avèrent tout aussi talentueux et souvent drolatiques dans leur manière de jouer très expressive – je ne vous citerai pas de noms, Allociné vous renseignera mieux à ce sujet… En conclusion, In another country est une très bonne surprise tout droit venue de Corée du Sud sous la plume cinéphile de Hong Sang-Soo. Outre un brillant hommage à la création du cinéma, nous y trouvons diverses bulles narratives parfois drôles, toujours charmantes.
Trois variations sur un thème principal, nées de l'inspiration (ou du manque d'inspiration, si l'on veut)d'une scénariste que l'on voit par moments gratter du papier. Le principe est amusant, la réalisation l'est beaucoup moins. Après "Hahaha", Hong Sang-Soo nous ressert une scène alcoolisée, ça devient une manie. Isabelle Huppert, au jeu d'ordinaire si nuancé et sobre, se met à surjouer par endroits. Cela doit plaire au public coréen, j'ai trouvé ces moments pénibles. Pénible aussi, cet emploi du zoom, dont Hong Sang-Soo use et abuse, sans rime ni raison. Malgré quelques idées (un peu) amusantes, une oeuvre très, très mineure du cinéaste coréen,
La critique du film est sur www.cinephiletv.com/actualite_cine.ws
Un petit bonbon acidulé, avec une isabelle huppert qui, comme à son habitude, explose l'écran
Une petite musique douce-amère, plutôt séduisante, malgré le côté répétitif du dispositif. Et un vrai festival Huppert, où la comédienne sait fait preuve d'une rafraîchissante légèreté.
À part la scène avec le moine, j'ai tout aimé de ce film.
J'ai trouvé ce film bizarre mais tantot comique tantot ridicule, je ne suis pas du tout expert dans les film d'essais asiatiques mais celui ci m'a paru comme un bon divertissement. Par contre Isabelle fait un peu potiche c'est plus les acteurs coréens qui m'ont plus dommage que le realisateur n'ai pas plus mis en valeur notre chère actrice.
Le film est hélas mauvais. Sorte de remake de "Rashomon" (3 points de vue différents de la même histoire). Isabelle Huppert joue comme dans une pièce théâtre.
On dirait du Godard made in Corea. On s'attend à voir Isabelle Huppert crier "je ne sais pas quoi faire qu'est ce que je peux faire" :-)
Amusant 10 mn, j'ai quitté la salle au bout d'une heure
Amusant 10 mn, j'ai quitté la salle au bout d'une heure
Cela ressemble à un essai sur le cinéma. Parfois on sourit amusé. On s'ennuie assez souvent. Mais finalement on va au bout de cet étrange objet de cinéma.
J'ai dû louper quelque chose, je crois... L'humour coréen?!? Isabelle Hupper est exaspérante tant elle surjoue...! Très, très ennuyeux!!!
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