Un vieil homme se voit offrir un robot par son fils pour lui tenir compagnie et s'occuper de lui. Voila encore un film américain très original entre le cinéma d'auteur et grand public. Le traitement délicat de la maladie d'alzheimer ne doit pas détourner les spectateurs de ce film merveilleux. Les rapports entre le père, la blibliothécaire, ses enfants et le robot sont décrits tout en finesse. Le robot devient peu à peu une personne à part entière pour le vieil homme. Un trésor à découvrir.
Une comédie dramatique sans prétention, très agréable à regarder de part son originalité. Au cœur d’un univers futuriste sobre et convaincant, c’est un film à l’histoire drôle et attendrissante. Le casting emmené par Frank Langella est tout à fait juste. Un joli conte, poétique, lucide, empli d'humour et d'humanité, d'humilité et d'émotion, qui développe une vraie réflexion !
Pour son premier long-métrage Jake Schreier a frappé un grand coup avec ce drame vraiment réussi sur une maladie souvent assez angoissante à regarder à l’écran. Il traite avec beaucoup de pudeur de la maladie d’Alzheimer et ce sans faire dans l’édulcoration ni dans le pathos à gros sabots. Il intègre la maladie comme une partie d’une intrigue où se mêlent le suspens et l’humour et non comme le sujet central et omniprésent de tout le scénario. Frank est certes un vieux monsieur malade, mais il est aussi un ancien cambrioleur qui rêve encore de reprendre une activité qui lui manque. Son fils lui collant un robot pour s’occuper de lui et de sa santé, il retrouve son acuité cognitive et reprend sa vie de monte-en-l’air. Le film reste toujours très sobre et la finesse du personnage de Frank, ainsi que la subtilité de l’histoire nous permettent de nous plonger sans mal dans la vie de vieil homme bougon et parfois perdu comme un enfant qui au contact de cette machine plus humaine, ou en tout cas plus à l’écoute que les gens qui l’entourent, va retrouver une vie qui s’effaçait petit à petit. L’humour qui parcourt le film est toujours teinté de mélancolie et ça nous change agréablement des comédies de plus en plus adeptes du salasse comme unique mode humoristique. Frank Langela est tout à fait convaincant et porte avec beaucoup de talent ce personnage de vieil homme intelligent dont la fuite de la mémoire l’isole du monde et l’enferme dans ses errances. Le côté anticipation avec la grande présence de robots, dont le design reste cohérent avec les avancées actuelles, confère au film un aspect prémonitoire qui ajoute aux qualités déjà citées. Un drame humaniste où la légèreté de l’intrigue se mêle à la dureté du propos. Un premier film qui n’a pas connu le succès qu’il méritait et qui pourtant offre un spectacle d’une grande qualité qui n’exclut pas la réflexion. À voir absolument.
voilà un film que le grand Georges Méliès n'aurait pas désavoué! Comme quoi, avec de l'imagination, trois bouts de ficelles et quelques très bons acteurs, on peut encore faire du "vrai" ciné jubilatoire. En même temps, avec 100 millions de dollars d'effets numériques, on aurait pu voir "pappy" escalader un immeuble de cent étages avec des ventouses façon Tom Cruise dans mission impossible 4, se battre contre les flics comme un ninja de tigre et dragon, s'échapper dans une super course-poursuite façon fast and furious 8 (je sais: il est pas encore sorti) accompagné de son robot inspiré de halo 4... çà aurait été plus vendeur! j'vous jure, y'a des real, y z'ont pas le sens des affaires!
Un vieillard cleptomane qui se fait aider par un robot. Un concept original renfermant une histoire touchante bien que le personnage principal ne relève rien de sympathique au premier abord. Cela dit, le spectateur apprend à le connaître et se rend compte de la raison d'un tel comportement.
Un moment sympathique à passer dans un univers assez fermé au demeurant puisque l'action se déroule principalement dans une maison. Les personnages secondaires, en dépit de leur statut, aurait mérité des apparitions plus fréquentes. Peut-être que la mise en retrait des autres acteurs s'est avérée volontaire afin d'appuyer sur la solitude que peut ressentir le personnage principal.
Il subsiste quelques pistes de réflexions intéressantes afin de cerner au mieux la structure du film en somme.
Un jolie conte poétique saupoudré d'humour et d'humanité, d'humilité et d'émotion... ce film est à voir pour passé un bon moment simple et sans prise de tête =)
Les sujets sont parfaitement exploités, ce qui donne une réussite et une trés belle surprise. Un film qui laisse des souvenirs. Des personnages auxquels on s'attache vite et bien. Le film aurait gagné à être un poil plus long avec un scénario un peu plus poussé mais trés agréable tout de même. A voir.
Robot and Franck est la première réalisation sur grand écran de Jake Schreir, récompensée au festival de Sundance 2012 avec le prix Alfred P. Sloan, attribué chaque année à des films traitant de science-fiction et de technologie. *** Le réalisateur parvient à traiter un sujet sensible, la maladie d’Alzheimer, avec humour, originalité, sensibilité. L’idée d’un robot conçu pour veiller sur les personnages âgées, ou malades, lui est venue en s’inspirant des mœurs du Japon. Son projet est, par conséquent, assez proche de la réalité. Le scénario singulier est bien ficelé, la prestation des acteurs intéressante. Frank Langella et James Marsden se donnent, par ailleurs, la réplique pour la troisième fois, après Superman Returns (2006) et The Box (2009). Le duo fonctionne. Les émotions engendrées par le thème dramatique proposé amènent à la réflexion, sur l’avenir, le progrès, les faiblesses de la condition humaine. *** Certaines longueurs dans l’histoire peuvent déplaire. Elles en sont pourtant la force. Elle glisse doucement, sûrement. L’action, remplacée par l’observation, la compassion, les sentiments, ne fait pas défaut à l’ensemble. *** Les particuliers du genre, mêlés à un réalisme étonnant, bouleversant, font du film une œuvre authentique, unique, loin des clichés habituels. ***
C'est un petit film, ça se sent et ça fait tout son charme. Le petit robot attendrit dès le premier regard et sa relation Frank Langella est plus qu'attachante. C'est sans prétention, c'est gentil et c'est mignon. La modestie du long-métrage dégage une ambiance assez singulière, qui prête à sourire. J'ai pris énormément de plaisir et j'ai été touché par la maladie de ce vieil homme, au caractère trempé mais amusant.
Une belle surprise, très agréable à regarder, au scénario original. Le film traite de la vieillesse et de l’amitié en mêlant humour et émotion. La performance de Frank Langella est excellente.
Un film modeste sans prétention, agréable à regarder de part son originalité et son rythme reposant, y'en a marre des 250 000 images et actions à la seconde. Je ne connaissais pas Frank Langella et j'avoue avoir été séduit pas son jeu d'acteur.