Note moyenne
3,8
14 titres de presse
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Elle
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L'Express
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Studio Ciné Live
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Fiches du Cinéma
En scrutant un centre de rétention modèle, "Vol spécial" tend un miroir sans concession au spectateur, le renvoyant à la nature même d'une situation sociale dont nous sommes tous complices.
Positif
Aucune ambiguïté dans ce documentaire d'exception, qui se déjoue de la transparence affichée pour en traquer la noirceur la plus absolue.
Elle
La caméra de Fernand Melgar a pu pénétrer à Frambois car ceux qui l'animent ont la fierté de faire "humainement" leur travail.
L'Express
(...) Melgar montre, avec beaucoup d'intelligence, une zone de transit inhumaine parce qu'elle ne laisse souvent qu'un choix : celui de partir (...).
Le Monde
(...) "Vol spécial" est encore plus douloureux et poignant que "La Forteresse". Frambois n'a d'autre vocation, le film le montre admirablement, que de rendre l'expulsion la plus "confortable" possible.
Les Inrockuptibles
Mais le film crée peu ou prou un malaise et amène une série de questions (...) Melgar a choisi de ne filmer qu'un seul centre de détention, considéré comme "modèle", arbre cachant une forêt inconnue.
Libération
Leurs visages vous hantent longtemps [...].
Première
(...) La violence de la situation, qui crispe au quotidien, et les aberrations du système, resurgissent en cascade dans un enfer kafkaïen que ce documentaire saisit avec une acuité et un recul remarquables.
TéléCinéObs
Jusque dans sa progression dramatique – une expulsion musclée qui bascule dans le fait-divers sordide –, " Vol spécial " saisit le malaise occidental face à la question des flux migratoires : un mélange de peur et d'hostilité dans une gangue politiquement correcte.
Télérama
[Ce documentaire] sans commentaire, à la fois tragique et pudique, rappelle le travail d'un Frederick Wiseman sur les institutions américaines. (...) [L'engagement du cinéaste] aux côtés des détenus ne fait aucun doute et [le film], malgré ses choix esthétiques contestés, réveille les consciences.
Cahiers du Cinéma
L'anathème lancé sur le film et les réserves suscitées par une supposée absence de point de vue ne peuvent que surprendre. En s'inscrivant dans la lignée du cinéma direct américain des années 60, le film ne cherche pas à démontrer mais à montrer, faisant en cela pleinement confiance à son spectateur.
La Croix
De ce film très fort naît une sensation persistante de malaise, renforcée par l'attitude volontairement " objective " du cinéaste. (...) On aurait toutefois aimé, à un moment ou à un autre, recevoir plus directement la parole [des détenus].
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Critikat.com
La pitié qu'éprouve le réalisateur à l'égard de ces victimes est-elle finalement si différente de celle qu'affichent les gentils fonctionnaires du centre de détention ?