Note moyenne
3,6
16 titres de presse
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Chronic'art.com
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L'Humanité
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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Critikat.com
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Excessif
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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La Croix
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Les Fiches du Cinéma
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
"L'Eté de Giacomo" donne l'impression d'une régression solaire vers la poussière du monde, d'un emboîtement de chairs dans lequel on se glisse comme dans une couverture chaude et moite.
L'Humanité
Pour son premier long métrage, l'Italien Alessandro Comodin joue de la touche intime. Mais avec un tel talent qu'il devient ample, lyrique, symphonique, universel.
Le Monde
Ce film est la bouffée de bonheur à laquelle vous n'osiez plus aspirer. (...) Une pure sensation de soleil, puissant, sec, intense (...). Ce premier long-métrage d'Alessandro Comodin s'avère d'une limpidité radieuse.
Les Inrockuptibles
C'est trois fois rien, un teen-movie irradié par le soleil, drôle et attendri, qui rejoue l'éternel franchissement de l'enfance ; un petit air populaire et nostalgique mais d'où survient pourtant une forme inconnue de sublime.
Libération
L'acuité du regard impressionne, tout comme la sensibilité du travail sonore. Dans un geste très actuel, ce cinéma naissant tient loin de lui toute esquisse de catégorisation - documentaire, fiction, peu importe, c'est simplement très beau.
Télérama
Alessandro Comodin filme comme on aime, avec un engagement qui tient de l'engouement et avec une fougue communicative. (...) Son film est une ode à la beauté du monde dont on sort ébloui, le regard épanoui et le coeur en liesse.
Critikat.com
Alessandro Comodin filme comme une transe le dernier été comme sourd de Giacomo, adolescent qui a décidé d'être opéré pour entendre de nouveau. Centré sur les sensations fugaces, le film consigne les émotions du jeune homme.
Excessif
[Alessandro Comodin] a su trouver une forme idéale entre documentaire et fiction avec une sorte de superpouvoir originel de la mise en scène et affirme une capacité à montrer moins pour signifier plus.
Cahiers du Cinéma
Le film lance ainsi de drôles de ponts entre ses réminiscences antiques (...) et une inscription très contemporaine.
Ecran Large
Le réalisateur installe avec élégance une nostalgie aussi universelle qu'intemporelle pour symboliser délicatement la complexité du sentiment amoureux.
La Croix
Il faut accepter de se laisser porter par les images lumineuses d'un banal été transalpin, s'abandonner à des sensations ténues, pour voir surgir une oeuvre délicate et sensuelle.
Les Fiches du Cinéma
"L'Été de Giacomo" est un documentaire qui tire vers la fiction qui tire vers le documentaire. En tout cas, un beau et troublant portrait d'adolescents.
Positif
La fragilité de l'ensemble, ennuyeux mais émouvant, prouve le talent d'Alessandro Comodin, un cinéaste qui n'a pas cherché la facilité pour son premier long métrage.
Première
Ce long métrage hybride manque d'un propos construit et d'un point de vue. Mais Comodin, doué pour saisir l'insaisissable, s'annonce comme un auteur à suivre.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
L'exemple parfait d'un beau sujet (...) desservi par un cinéaste tellement obnubilé par l'idée de marquer son territoire stylistique qu'il en oublie d'accompagner son personnage et de s'adresser au spectateur.