Note moyenne
3,2
17 titres de presse
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Critikat.com
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marianne
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Positif
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Studio Ciné Live
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TéléCinéObs
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Télérama
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Chronic'art.com
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Elle
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Cahiers du Cinéma
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Le Figaroscope
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Studio Ciné Live
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Critikat.com
L'exercice, souvent maladroit dans sa forme finale, n'en est pas moins fascinant, tant la cinéaste et son sujet semblent ne faire plus qu'un (...).
L'Humanité
Au spectateur de lier l'un à l'autre les épisodes de cette découverte de la vie au plus près de la nature. Telle est la secrète beauté de ce film.
Les Inrockuptibles
Si les comédiens sont tous bons (...), si les plans de Valérie Massadian sont intenses et bien composés, l'essentiel du film repose sur la petite Kelyna Lecomte, qui joue Nana. (...) Un bel objet théorique qui se regarde avant tout comme le beau et poignant mélodrame sec qu'il est aussi.
Libération
On peut presque regretter que le montage ait lissé le caractère accidentel des prises qui pouvaient durer jusqu'à 40 minutes.
Marianne
Ambiance inquiétante et fragile.
Positif
On croit au film comme à une promesse, celle de voir s'épanouir et s'approfondir un talent rare pour capter des sensations minuscules qui sont l'essence de la vie humaine.
Studio Ciné Live
[POUR] Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Chaque séquence, superbement mise en cadre et en scène, fait à la fois ressentir le monde intérieur, cocasse et insouciant, de cette enfant livrée à elle-même et éprouver sa solitude poignante.
Télérama
Une petite soeur de la "Ponette" de Jacques Doillon, attachée avec le plus grand sérieux à occuper sa solitude. Un film très personnel, qui invente un drôle de ton, entre Grimm et Depardon.
Chronic'art.com
Les étrangetés finales, superbes, achèvent de réussir le dernier quart de "Nana" et de rendre un peu décevants les trois autres.
Elle
"Nana" est comme un souffle : le portrait, à hauteur d'enfant, d'une fillette qui prend en pleine figure les désordres des adultes. Pas de dialogues idiots ou utilitaires mais une voix très audible.
Le Monde
C'est doux, un gazouillis de petite fille. Cela ferait presque oublier ce maniérisme sans doute involontaire du plan fixe étiré en longueur de scène en scène (...). Cela nous apprend la patience. Certains trésors pourtant sont restés. Une poésie dont on ne sait à qui tendre les lauriers (...).
Les Fiches du Cinéma
Ce conte cruel de l'enfance est un premier film qui bénéficie d'une cohérence et d'une vraie beauté visuelle, tout en restant un peu victime d'un système sans doute trop corseté.
Première
Ce premier film prometteur, fascinant et énervant, simple et maniéré, a néanmoins le mérite d'aller au bout de ses idées.
Cahiers du Cinéma
L'entreprise a un prédécesseur lumineux, "Ponette" (...). Mais Jacques Doillon immergeait l'enfant-actrice dans un plaisir du jeu d'autant plus fécond que le contrat fictionnel était net. Ici la simulation avance semi-masquée (...). Impossible de ne pas voir dans cette manipulation à la fois solennelle et désoeuvrée le geste même de la réalisatrice avec l'enfant.
Le Figaroscope
Le film se veut observation de la vie enfantine, mais si Nana est attachante, le protocole de l'expérience est artificiel.
Studio Ciné Live
[CONTRE] Voir le site Studio Ciné Live.