Note moyenne
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Très bon film, bonne intrigue, joue sur la psychologie des personnages et donc du spectateur. Sans compter que Jaket G. et Michael P sont très bons dans leurs rôles!
L'idée de la "caméra embarquée" est toujours (de mon points de vue) une mauvaise idée. S’entrecroise des images bien filmées avec d'autres qui tentent d'avoir l'air d'être plus..."amatrices" alors qu'il y-a du cadrage, de la technique et toussa... et puis l'histoire est toute aussi bancale que le "caméra embarquée". Je ne suis pas parvenu à m'attacher aux personnages tant les clichés pleuvent, tant les dialogues ont été mille fois cousu sur la bouche d'autres acteurs dans tant d'autres films du même genre... Je me suis ennuyé.
Très bon film d'action brut et policier noir de bon acteurs. Mauvais choix de prises de vues, pas assez stable même si cela est voulut.
Le dernier film de ce réalisateur, "Au bout de la nuit", accumulait déjà les clichés, celui-ci réussit à faire pire. Ces deux super-flics croisent en quelques jours plus de criminels, de psychopathes et de situations incongrues que l'intégralité d'une brigade en dix ans de service : totalement ridicule. De plus la réalisation, nettement tape à l’œil et prétentieuse, nous fait plus penser à un épisode d'une série policière qu'à un bon film. Dommage car les deux acteurs sont plutôt convaincants.
rien d'étonnant que ce film sobre et violent soit réalisé par le scénariste des excellents training day et bad times. réalisme et action brut sont au rendez vous. et les acteurs : impécables.
très bon film qui reflète la réalité de ce monde.............
Sans le savoir je connaissais le cinéma de David Ayer puisque j’avais vu ces deux premières réalisations : « Bad times » et « Au bout de la nuit » que j’avais vraiment appréciées. Avec « End of watch » le réalisateur reprend deux des thèmes présents dans ces deux réalisations : le duo de frères d’armes et l’univers policier. Il suit ici deux flics patrouillant dans les quartiers les plus dangereux de Los Angeles. Dans cette intrigue pas de fils conducteur autre que l’amitié forgée dans l’adversité par ces deux policiers, à travers leurs yeux et les caméras qu’ils transportent sur eux on suit au plus près le travail ces officiers dans un univers où la criminalité le dispute à la misère sociale. L’image est parfois un peu brouillonne et certains la qualifieront d’épileptique ce qui pourrait rebuter d’aucun, mais si l’on dépasse cet a priori, on ne peut que féliciter le réalisateur pour ce parti pris qui rend l’action plus proche de ces deux hommes et qui nous permet une immersion totale dans leur quotidien. Le duo Jake Gyllenhaal, Michael Peña fonctionne vraiment bien et l’on croit totalement à leur amitié qui pour utiliser un terme un peu barbare confine à la bromance. Un film brut de décoffrage sur bien des points , notamment sur une vision naturaliste de la violence, mais qui contrebalance cette sauvagerie par des relations humaines très touchantes et un humour très présent. Un buddy movie version 2000 qui renouvelle assez profondément le film de flics loin des stéréotypes soit héroïque soit ripoux cynique qui peuple l’imaginaire des films sur cette profession. Un film vraiment enthousiasmant porté par deux excellents acteurs, à voir absolument.
compilation de ce que peux avoir a traité une patrouille de police.
tres bavard dans les scenes de voiture.
ok c est film en mode documentaire mais ca apporte pas grand chose.
tres bavard dans les scenes de voiture.
ok c est film en mode documentaire mais ca apporte pas grand chose.
J'ai du lutter pour regarder le film jusqu'à la fin... Il ne se passe rien mis a part les 10 dernières minutes. J'ai du mal à saison comment il est arrivé à avoir une aussi bonne note téléspectateurs ...
Jake Gyllenhaal et Michael Peña sont excellent en flic cowboys assez réaliste mais le coté reportage caméra à l'épaule fini par user le spectateur. Il y a aussi parfois un peu trop de pathos tout au long du film, en effet ils répètent sans arrêt que leur coéquipier c'est leur "Brother". Çà devient lourd surtout quand s'est pas contrebalancé par de fortes scènes d'actions comme pouvait le suggérer la BA...
David Ayer ne semble pas vouloir sortir de son registre, explorant les bas-fonds de Los Angeles en compagnie de flics douteux, traquant le crime en respectant une limite invisible mais souvent très incertaine. Ici, hormis le concept Found Footage, effet de mode, rien de bien nouveau sous le soleil, et ce même si le tandem Jake Gyllenhaal et Michael Pena avait de quoi attiser notre curiosité. Les deux compères, en pleine osmose, incarne deux coéquipiers patrouillant South Central, les quartiers mal famés très loin de la luxure hollywoodienne. Deux Cops inséparable qui dénotent de par leurs initiatives héroïques pas toujours très appréciées de la hiérarchie. Ayer ne risque dès lors pas de s’emmêler les pinceaux, documenté qu’il semble être sur le sujet, nageant comme un poisson dans l’eau, sondant la nasse pour la énième fois, jouant le réalisateur choc à l’allure de profileur de flic en peine.
Le cinéaste nous en met d’emblée la poudre aux yeux avec quelques plans filmés par les caméras des voitures de patrouille, ensuite en donnant à chaque personnage un ton vulgaire, ordurier et en rappelant qu’hors de l’uniforme, les flics sont des gens comme vous et moi. Deux casse-cou qui jouent les héros dans les tréfonds d’une mégalopole ici décrite comme passablement dangereuse, d’autant plus dangereuse lorsque nos deux compagnons de patrouille vont semer la pagaille dans une planque d’un gros Cartel mexicain. De fil en aiguille, la destinée des deux policiers devient de plus en plus incertaine, d’autant que parallèlement, leurs vies de couple, de famille, s’intensifient. Le réalisateur ne nous apprend strictement rien, voyant venir un final évidemment morose et tristounet qui n’atteindra jamais la force d’autres films tels que Training Day, dont on doit le scénario au même David Ayer.
S’embourbant gentiment dans son sujet de film à lui, David Ayer pensait sortir la tête de sa cabane en mettant en scène un film policer façon Cloverfield et j’en passe, soit en Found Footage. De ce côté-là, le pétard aura longuement mariné dans l’eau trouble, du fait, le concept ne marche pas franchement comme il devrait. Si certaines prises de vues depuis les voitures, lors de la poursuite initiale, notamment, son excellente, le concept s’épuise très vite dès lors que l’on n’en croit pas une minute au policier filmant son quotidien. Vient ensuite un nombre infini de plans qui ne peuvent être justifié par le concept, les images ne provenant d’aucun des personnages. En gros, David Ayer n’aura su qu’approcher la manière de faire mais n’aura pas été jusqu’au bout, sans la rigueur permettant au système de fonctionner normalement, sans tâche au tableau.
Dès lors que le concept ne marche pas, rabattons-nous sur l’histoire que le cinéaste à décider de nous raconter. Là non plus, pas la panacée, même si le tout est plus ou moins bien ficelé. Jurons sur jurons, le cinéaste lance le tout dans la surenchère de violence gratuite, d’un charnier dans une cave à des cadavres dissimulés dans les armoires en passant par des mutilations douteuses, Ayer ne semble pas vouloir faire dans la dentelle. Si certaines séquences fonctionnent, d’autres nettement moins. Au final, le message est assez simple. Pas de place pour les héros dans la police, même si l’héroïsme aura ici permis quelques sauvetages spectaculaire. L’on peine finalement à croire aux policiers qui bravent le feu et les balles pour leurs maigres paies. Bref, un film américain pur jus, made in côte ouest, des flics à Hollywood filmés façon documentaire, mais des flics à Hollywood quand même. 11/20
Le cinéaste nous en met d’emblée la poudre aux yeux avec quelques plans filmés par les caméras des voitures de patrouille, ensuite en donnant à chaque personnage un ton vulgaire, ordurier et en rappelant qu’hors de l’uniforme, les flics sont des gens comme vous et moi. Deux casse-cou qui jouent les héros dans les tréfonds d’une mégalopole ici décrite comme passablement dangereuse, d’autant plus dangereuse lorsque nos deux compagnons de patrouille vont semer la pagaille dans une planque d’un gros Cartel mexicain. De fil en aiguille, la destinée des deux policiers devient de plus en plus incertaine, d’autant que parallèlement, leurs vies de couple, de famille, s’intensifient. Le réalisateur ne nous apprend strictement rien, voyant venir un final évidemment morose et tristounet qui n’atteindra jamais la force d’autres films tels que Training Day, dont on doit le scénario au même David Ayer.
S’embourbant gentiment dans son sujet de film à lui, David Ayer pensait sortir la tête de sa cabane en mettant en scène un film policer façon Cloverfield et j’en passe, soit en Found Footage. De ce côté-là, le pétard aura longuement mariné dans l’eau trouble, du fait, le concept ne marche pas franchement comme il devrait. Si certaines prises de vues depuis les voitures, lors de la poursuite initiale, notamment, son excellente, le concept s’épuise très vite dès lors que l’on n’en croit pas une minute au policier filmant son quotidien. Vient ensuite un nombre infini de plans qui ne peuvent être justifié par le concept, les images ne provenant d’aucun des personnages. En gros, David Ayer n’aura su qu’approcher la manière de faire mais n’aura pas été jusqu’au bout, sans la rigueur permettant au système de fonctionner normalement, sans tâche au tableau.
Dès lors que le concept ne marche pas, rabattons-nous sur l’histoire que le cinéaste à décider de nous raconter. Là non plus, pas la panacée, même si le tout est plus ou moins bien ficelé. Jurons sur jurons, le cinéaste lance le tout dans la surenchère de violence gratuite, d’un charnier dans une cave à des cadavres dissimulés dans les armoires en passant par des mutilations douteuses, Ayer ne semble pas vouloir faire dans la dentelle. Si certaines séquences fonctionnent, d’autres nettement moins. Au final, le message est assez simple. Pas de place pour les héros dans la police, même si l’héroïsme aura ici permis quelques sauvetages spectaculaire. L’on peine finalement à croire aux policiers qui bravent le feu et les balles pour leurs maigres paies. Bref, un film américain pur jus, made in côte ouest, des flics à Hollywood filmés façon documentaire, mais des flics à Hollywood quand même. 11/20
Très bon film, le seul truc qui est derangeant c'est la débilité des méchants gangsters...
Un the shield filmé en cam embarqué, acteurs simples bien dans leurs rôles, et vision réaliste du taff de flic dans certains quartiers de l.a.
Un bon moment de passé en résumé.
Un bon moment de passé en résumé.
End of watch s'en tire plutôt bien grâce à la "façon amateur" dont est filmé les acteurs ce qui donne un genre docu/ réel à cette fiction. Après le duo Gyllenhaal/ Pena fonctionne parfaitement mais le coté " héroique" des policiers est par moment trop présent...
Mais la fin donne une petite claque et l'on ne regrette pas alors de l'avoir vu malgré ces quelques défauts.
Mais la fin donne une petite claque et l'on ne regrette pas alors de l'avoir vu malgré ces quelques défauts.
Film choc !!! Je l'attendais avec impatience et je n'ai pas été déçu. Après avoir écrit "Training Day" et réalisé "Au Bout de la Nuit" David Ayer prouve encore une fois sa maitrise total du polar californien.
Ici on suit le quotidien de deux policiers en uniforme avec un réalisme qui fait froid dans le dos, surtout vis a vis des cartels qui ne reculent devant rien pour protéger leur business, ces flics risquent vraiment leur vie au quotidien. Les patrouilles de ces deux flics dans les rues du sud de Los Angeles fait beaucoup penser à la série culte "The Shield".
La mise en scène aussi est originale, parfois filmé en vue subjective comme dans un jeu vidéo, parfois façon documentaire elle nous immerge vraiment avec les héros surtout dans le dernier quart d'heure qui atteint une tension extrême.
Avec ce polar supplémentaire à son actif, David Ayer confirme qu'il est le maitre du film policier américain, et est pour moi un réalisateur essentiel et à suivre.
Premier gros coup de cœur de 2013.
Ici on suit le quotidien de deux policiers en uniforme avec un réalisme qui fait froid dans le dos, surtout vis a vis des cartels qui ne reculent devant rien pour protéger leur business, ces flics risquent vraiment leur vie au quotidien. Les patrouilles de ces deux flics dans les rues du sud de Los Angeles fait beaucoup penser à la série culte "The Shield".
La mise en scène aussi est originale, parfois filmé en vue subjective comme dans un jeu vidéo, parfois façon documentaire elle nous immerge vraiment avec les héros surtout dans le dernier quart d'heure qui atteint une tension extrême.
Avec ce polar supplémentaire à son actif, David Ayer confirme qu'il est le maitre du film policier américain, et est pour moi un réalisateur essentiel et à suivre.
Premier gros coup de cœur de 2013.
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