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liamsi
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2,0
Publiée le 9 janvier 2019
C'est sympa, il y a de l'action, la réalisation est nerveuse mais malheureusement il manque un vrai scénario pour faire tenir le tout. De plus niveau réalisme ce n'est pas du tout crédible.
« End of Watch » indique la couleur dès le titre : ce sera une tragédie. Pour son troisième film, David Ayer développe une fois de plus un scénario dans le South Central où il a grandi (comme d’ailleurs des actrices du film). Décrivant ce qu’aurait pu être la routine de deux flics dans un secteur des plus dangereux, l’action se passe au contact de gangs blacks, plus ou moins dangereux, des mexicains donnant dans l’abomination de préférence sanglante, mais aussi à sauver des personnes du quotidien comme trois enfants dans un incendie. Un jour, ils mettent les pieds où il ne faut pas. Commence alors une décente aux enfers où chaque épisode dépassera le précédent, soit en horreur, soit en violence, le tout entrecouper de scènes en dehors du travail où les deux flics se retrouvent avec leur famille. Ces moments remarquables (le mariage, la danse, la scène d’amour d’une grande douceur, le dîner) apportent une respiration à la fois juste et émouvante, renforçant en creux l’intensité hors du commun de ce film. Car c’est un des propos inattendu d’un buddy movie policier : montrer que ces types qui vivent l’enfer au quotidien, doivent, le soir venu, faire fonctionner leur couple. Ainsi les scènes d’actions sont renforcées dans leur impact et l’ensemble est extrêmement réaliste. Jake Gyllenhall (qui est aussi producteur exécutif) et Michael Peña sont parfaits, improvisant les blagues et bon mots qui sonnent juste, et la dernière, à la fin du film, apporte une note particulière, qui liée au contexte, devient aussi drôle qu’émouvante. La direction d’acteur est précise apportant une justesse de ton inusitée dans les deuxièmes rôles, dont se détachent Natalie Martinez et Anna Kendrick, les épouses, et la musique de Graeme Revell habille l’ensemble avec contraste et justesse. Le seul regret concerne la caméra live, procédé dit réaliste, mais qui fini par donner le mal de mer au spectateur. Cette fausse bonne idée, issue du cinéma d’épouvante, empêche « End of Watch » de s’élever au rang de chef d’œuvre.
Bonne intrigue qui plonge dans le travail quotidien du binôme de LAPD, policiers de Los Angeles, la caméra intégrée est déroutante, il décrive avant tout un métier difficile de prévention face à la violence des gangs, la surprise attend par ce retournement de situation émouvant.
Quel dommage que le réalisateur n'est pas eu du courage jusqu'à la fin. Le film aurait tellement était mieux si il y'avait que eu les plans des caméras dans le film, filmé par le policier en gros. Mais à la place il fait du moitié moitié (un peu depuis les caméras et un peu normal) et c'est bien décevant qu'il n'est pas réfléchi plus pour faire mieux. Par contre il faut le dire, les acteurs sont excellent, tous, vraiment. Les scènes d'action aussi sont au top, En faite tout est fait pour que l'on y croit, sauf les caméras. Ce point changé le film aurait eu 5 étoiles pour moi. Bref, un film au grandes capacités qui finit simple film d'action (avec une très bonne fin entre nous soit dit)
Bon film qui tient en haleine, nerveux. Un petit speech d'entrée plaisant d'ailleurs. Quelle fin, D.Ayer nous laisse sur un sacré ascenseur émotionnel, et je trouve quespoiler: ce passage où l'on voit les deux coéquipiers rire dans la voiture quelques heures après la mort de Z est très poignant et nous fait réaliser à quel point tout peut basculer, et cela rend la mort de Z encore plus poignante
Si le style foodfoutage est un peu déstabilisant au début, le quotidien de ces deux potes superflics évoluant dans les quartiers sordides du South LA tiennent en haleine jusqu'au sprint final tendu et terrible.
Mal a la tete au bout de 5 minutes. Comme si un film d'action consistait a faire bouger la camera tout le temps, a changer de plan toutes les 2 secondes et a mettre du rap, inregardable, nul ...
L'experience P.O.V ne m'a vraiment pas convaincue, dans l'ensemble sa colle bien à l'ambiance du film, mais selon moi mal exploité. A vrai dire mon envie de voir le film vient uniquement de la paire Gyllenhaal et Penã. Le film se laisse tout de même regarder.
Un docu-fiction sans queue ni tête, filmé avec une caméra embarquée qui file la nausée. Le quotidien du bande de flics totalement antipathiques, dont la vulgarité des propos n'a d'égal que celle de la racaille qu'ils pourchassent.
Un film d'action pseudo originale, pour son point de vue caméra embarquée pour ses scènes d'actions mais c'est malheureusement tout. Le scénario, les personnages, les images, et la bande-son sont archi classiques, et le message de fond est déjà vu et revu dans les films policiers américains. Rien de transcendant donc, mais le film reste un film d'action plus que correct.
Incroyable film en immersion avec un duo de policiers dans les quartiers les plus chauds et plus glauques de Los Angeles. Une façon de filmer nerveuse avec différentes prises de vues y compris celles des protagonistes, ce qui donne une vérité incroyable à leur action au quotidien, tant dans les moments de dialogue en voiture que dans les moments les plus chauds de pure action. 2 policiers quasi frères admirablement interprétés par Jake Gyllenhaal, le plus nerveux et barré des 2 et Michael Pena son équipier fidèle et efficace. On est totalement plongé dans leur quotidien et leur mission au service du bien contre le mal, même avec les quelques débordements que cela implique mais qui somme toute sont bien peu de choses au regard de ce qu'ils vivent et de leurs résultats et leur incroyable dévouement. Une histoire d'amitié, de famille, de générosité pour ce polar d'une efficacité incroyable qui prend aux tripes. Natalie Martinez en épouse de flic est parfaite et rayonnante comme toujours et ses brèves apparitions sont des purs moments de bonheur et de douceur.
Le point de vue en immersion est souvent générateur de sensations haletantes. On est dans un corps de police, on est dans de l'adrénaline pure, on est forcément dedans. Tout est une histoire de ressentis, cette caméra intrusive marque le trait d'un d'un docu-fiction, jouant dans le sensationnel. Mais la mise en scène mange littéralement les acteurs, même Jake Gyllenhaal. Un dispositif qui dépersonnalise le jeu et du coup rend caduque l'effet souhaité. Bonne idée tout de même.
David Ayer, avec End of Watch, réalise un brillant exercice de style audacieux, en bousculant quelque peu les règles du polar US. En suivant deux policiers de la LAPD patrouillant dans les bas fonds de South Central, la réalisation permet une plongée en pleine immersion dans leur quotidien, en filmant caméra à l'épaule, plus exactement "sur le torse". Les deux policiers interprétés par Jake Gyllenhaal et Michael Pena décident en effet d'intégrer une petite caméra sur leur propre uniforme. Cet exercice de style perturbe un petit peu au début du métrage, car les mouvements de caméra et le montage saccadé déroutent, mais au fil du film, ce procédé permet de rentrer vraiment dans le vif du sujet, et de créer une véritable tension. Le côté réaliste, proche du documentaire, appuie le propos avec efficacité. Du point de vue du scénario, rien de très original, la routine de deux policiers en patrouille, mais cette forme d'immersion permet d'être au plus près des personnages, que ce soit dans l'exercice de leur travail, ou dans leur vie personnelle. La force du film réside aussi, et surtout, dans la grande complicité innée entre les collègues directs et amis, Brian Taylor (J.Gyllenhaal) et Mike Zavala (M.Pena), rendant leurs personnages attachants, et finalement très familiers. De plus, à partir du moment où intervient la principale intrigue du film spoiler: (quand les deux policiers, par leurs investigations, mettent à jour les trafics et crimes d'un cartel mexicain) , la trame gagne véritablement en intensité. Bref, sans révolutionner le genre, David Ayer a pris des risques mais réussit à donner une vraie alternative au film policier américain, et captiver son spectateur. A noter, une fin très touchante et surprenante.
La vie quotidienne d'un duo de flic, filmé à la Go Pro et caméra à la main. Humour, drame, découverte sordide, arrestation, drogues, etc. On voit également la vie de famille des deux personnages, les nouveaux, les vestiaires, bref, c'est suffisamment complet et intéressant. Un très bon film qui fait presque figure de documentaire.