Note moyenne
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En 1998 quand il entame le tournage d’« Une bouteille à la mer » de Luis Mandoki, Paul Newman est dans la dernière ligne droite de sa carrière. N’ayant plus le goût de passer beaucoup de temps devant la caméra, préférant se consacrer à la course automobile en qualité de pilote (il a commencé la compétition à 54 ans) ou comme patron d’écurie (Newman/Haas Racing), il accepte un second rôle dans l’adaptation d’« Une bouteille à la mer », le roman d’un jeune écrivain (Nicholas Sparks) qui se spécialisera dans l’écriture de mélodrames sentimentaux quelque peu sirupeux qui lui attireront les foudres de la critique. Idem pour les nombreuses adaptations cinématographiques de ses œuvres dont le film de Luis Mandoki inaugure la série. Malgré cette inimitié qui n’a jamais cessé, les romans de Nicholas Sparks continuent de se vendre comme des petits pains.
A l’époque Kevin Costner est encore très en vogue même s’il vient d’essuyer quelques échecs assez cuisants au box-office (« Tin cup » de Ron Shelton ou encore « Postman » réalisé par lui-même) après les deux énormes succès que furent « Bodyguard » de Mick Jackson et « Un monde parfait » de Clint Eastwood. Devenu producteur, Costner cherche donc à rebondir sans prendre de risques inconsidérés. Le roman de Nicholas Sparks lui paraît un excellent véhicule pour valoriser le charisme marmoréen teinté d’une touche subtile d’opacité qui a fait son succès.
Il choisit pour l’accompagner dans cette histoire d’amour hautement improbable, la très belle et talentueuse Robin Wright remarquée dans « Forrest Gump » de Robert Zemeckis et alors épouse de Sean Penn. Paul Newman sera le père, spoiler: ancien alcoolique repenti, d’un constructeur de bateaux dans les Outer Banks, veuf inconsolable de son épouse peintre reconnue dans l’ombre de laquelle il vivait heureux. Par le biais d’une bouteille jetée à la mer avec un poème bouleversant à l’intérieur et ramassée par hasard lors d’un jogging sur la plage par une jeune journaliste mal remise de son récent divorce, cette dernière va débarquer dans les Outer Banks.
Le spectateur sachant ce qu’il est venu voir peut aisément deviner la suite. C’est justement ce que reprochera vigoureusement la critique au film dont l’intrigue il faut bien en convenir se trouve corsetée par tous les poncifs du mélodrame larmoyant qu’elle adopte doctement un à un. De ce point de vue, difficile d’affirmer le contraire. La réalisation de Luis Mandoki réalisateur mexicain débarqué à Hollywood huit ans plus tôt pour réaliser trois films de la même veine appuie tellement les effets dramatiques que le jeu de Kevin Costner et celui de sa partenaire en deviennent par instants mécaniques.
C’est donc un Paul Newman en pleine forme qui se charge lors de ses apparitions toujours justes et tonitruantes d’apporter un peu de réalisme au sein d’une intrigue quelque peu éthérée. Dans le même registre on peut lui associer Illeana Douglas jouant l’amie de Robin Wright et le jubilatoire Robbie Coltrane en rédacteur en chef de journal compréhensif. Les images sublimes des Outer Banks délivrées par le grand chef opérateur Caleb Deschanel additionnées à la musique de Gabriel Yared tout en contribuant à renforcer le tropisme lacrymal de cette « bouteille à la mer », enjolivent agréablement la mise en scène un peu convenue de Luis Mandoki. Le film reste donc sympathique mais il faut tout de même pas perdre de vue que l’on n’est pas chez le grand Douglas Sirk qui régnait en maître sur le mélodrame flamboyant dans les années 1950 à Hollywood. Il faut enfin mentionner que le film a été un véritable succès au box-office. C’était le but recherché par Kevin Costner.
A l’époque Kevin Costner est encore très en vogue même s’il vient d’essuyer quelques échecs assez cuisants au box-office (« Tin cup » de Ron Shelton ou encore « Postman » réalisé par lui-même) après les deux énormes succès que furent « Bodyguard » de Mick Jackson et « Un monde parfait » de Clint Eastwood. Devenu producteur, Costner cherche donc à rebondir sans prendre de risques inconsidérés. Le roman de Nicholas Sparks lui paraît un excellent véhicule pour valoriser le charisme marmoréen teinté d’une touche subtile d’opacité qui a fait son succès.
Il choisit pour l’accompagner dans cette histoire d’amour hautement improbable, la très belle et talentueuse Robin Wright remarquée dans « Forrest Gump » de Robert Zemeckis et alors épouse de Sean Penn. Paul Newman sera le père, spoiler: ancien alcoolique repenti, d’un constructeur de bateaux dans les Outer Banks, veuf inconsolable de son épouse peintre reconnue dans l’ombre de laquelle il vivait heureux. Par le biais d’une bouteille jetée à la mer avec un poème bouleversant à l’intérieur et ramassée par hasard lors d’un jogging sur la plage par une jeune journaliste mal remise de son récent divorce, cette dernière va débarquer dans les Outer Banks.
Le spectateur sachant ce qu’il est venu voir peut aisément deviner la suite. C’est justement ce que reprochera vigoureusement la critique au film dont l’intrigue il faut bien en convenir se trouve corsetée par tous les poncifs du mélodrame larmoyant qu’elle adopte doctement un à un. De ce point de vue, difficile d’affirmer le contraire. La réalisation de Luis Mandoki réalisateur mexicain débarqué à Hollywood huit ans plus tôt pour réaliser trois films de la même veine appuie tellement les effets dramatiques que le jeu de Kevin Costner et celui de sa partenaire en deviennent par instants mécaniques.
C’est donc un Paul Newman en pleine forme qui se charge lors de ses apparitions toujours justes et tonitruantes d’apporter un peu de réalisme au sein d’une intrigue quelque peu éthérée. Dans le même registre on peut lui associer Illeana Douglas jouant l’amie de Robin Wright et le jubilatoire Robbie Coltrane en rédacteur en chef de journal compréhensif. Les images sublimes des Outer Banks délivrées par le grand chef opérateur Caleb Deschanel additionnées à la musique de Gabriel Yared tout en contribuant à renforcer le tropisme lacrymal de cette « bouteille à la mer », enjolivent agréablement la mise en scène un peu convenue de Luis Mandoki. Le film reste donc sympathique mais il faut tout de même pas perdre de vue que l’on n’est pas chez le grand Douglas Sirk qui régnait en maître sur le mélodrame flamboyant dans les années 1950 à Hollywood. Il faut enfin mentionner que le film a été un véritable succès au box-office. C’était le but recherché par Kevin Costner.
Un bon film romantique tiré d'un roman de Sparks. Aussi bien que le livre, la romance et la poésie est au rendez vous. On passe un agréable moment, le film est bien ficelé, sans fausse route. La fin n'est pas comme on peut s'y attendre.... Je le recommande aux personnes aimant les histoires d'amour, les autres en revanche risquent de s'ennuyer un peu.
Pour moi ce film est le début du déclin de la carrière de Kevin Costner. Trop mou, trop long, trop guimauve on s'ennui ferme. l'idée de départ était bonne mais retourner le scénario en mélo patho flingue le tout. Dommage le casting était bon et convaincant.
10/20
10/20
Un début bancal, mais l'histoire qui se noue ensuite est vraiment belle, et Paul Newman est très bon.
Une Bouteille d'amour et de raisonnement. Je pensais boire la tasse d'eau avec ce film et au bout du compte ça passe. Kevin Costner puis Robin Wright très en accord, Paul Newman qui joue le père de Costner, lui s'envole haut et offre une prestation impeccable. C'est pas trop cul cul la praline, il y à de l'intérêt mature dans cette rencontre, une fin que l'on peut percevoir comme actuel, peut importe les époques, efficace et quelque peu poignante accompagner d'une musique soutenu.
belle histoire d'amour. belle fin. mais n'a pas reussi a me faire pleurer d'ou ce 3. le film devenait interessant qu'a la fin essentiellement.
Fan depuis la première heure ! Magnifique histoire d amour, magnifique musique...A voir et à revoir ;)
Un film plat qui ne suscite que très peu d'émotion tant tout reste téléphoné, mis à part la fin.
Un film dramatique classique, car PAS beaucoup d'éléments inattendus (sauf la lettre qui noue l'histoire), mais racontant une histoire romantique originale (la bouteille et les lettres à la mer), le tout avec des prises de vue superbes et des acteurs émérites. Dommage qu'il y ait des longueurs et peu d'action, ce qui désamplifie l'émotion ressentie par le spectateur, donc moins attentif à l'histoire.
4/5 à cause de la fin, je trouve qu'elle est un peu trop tragique (au sens propre du terme).
Film assez long, mais bon une tres belle histoire d'amour, une belle fin malgrés quelques passages plats !!
Film bon & Assez triste . Avec de bons acteurs. J'ai bien aimé enfet, mais je m'attendais a mieux, je préfère les autres romans de nicholas sparks comme la derniere chanson ou Le temps d'un automne . Mais j'ai beaucoup aprécier, c'est agréable a regarder tous de même un bon soir d'hiver, mais le film est long ! 14.5/20
Une Bouteille à la Mer est un beau film malgré ça longueur et son scénario un peu prévisible. Le duo Cosner/Wright Penn est sincère et fonctionne très bien. Les personnages sont touchants. L’histoire émouvante et tragique.
Quel impact que ce film nous laisse, une vrai nausée. Les dialogues de ce film sont en dessous de tout, pas crédible et d'un ennuie époustouflant (2h de lutte contre le sommeil), l'histoire est trop bidonne. A éviter absolument !!!
Un film romancé et très plaisant à regarder , évidemment le film n'aurait pas la même porté sans Kevin Costner et Robin Wright.
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