The Double
Note moyenne
2,8
838 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

82 critiques spectateurs

5
3 critiques
4
18 critiques
3
33 critiques
2
21 critiques
1
6 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
tifdel13
tifdel13

104 abonnés 519 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
Le Doppelgänger est à la mode. Dans Enemy de Denis Villeneuve (en salle, le 27 août prochain), Jake Gyllenhaal épie son double parfait. Mais avant ça, c’est Jesse Eisenberg qui se découvre un sosie. Dans The Double de Richard Ayoade, librement inspiré du roman de Fiodor Dostoïevski, l’acteur incarne le fonctionnaire effacé Simon James qui rencontre son jumeau maléfique, le confiant James Simon. Ce dernier lui vole sa vie, la fille qu’il désire et ses rêves de promotion.Avec The Double, le réalisateur de Submarine signe un film kafkaïen où l’atmosphère de Brazil rencontre celle d’un sombre Wes Anderson. La performance de Jesse Eisenberg qui parvient quand même à nous faire croire qu’il est réellement deux personnages différents, achève de rendre...Venez découvrir la suite de ma critique sur mon site ScreenReview !
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2014
Au début, on se laisse embarquer. Quelque part entre David Lynch, "Délicatessen", et "Brazil" avec une touche de Kaurismaki, "The Double" est surtout porté par la performance exceptionnelle de Jesse Heisenberg, et la virtuosité du cinéaste et de la direction artistique. On se prend à rêver d'une très grande réussite, mais à mi-course, ça s'essouffle à force de tournoyer dans un univers en vase clos. La tyrannie du scénario reprend le dessus. Et ça ne décolle pas. La magie de la première partie se mue en une mécanique prévisible. Sur le thème du double de Dostoïevski, le réalisateur et son co-scénariste (Avi Korine, frère d'Harmony, dont on pouvait attendre plus de folie) n'ont rien de neuf ou d'intéressant à dire. La mise en scène inspirée du début devient répétitive, l'humour s'étiole, Heisenberg lui-même ne sait trop quoi faire de plus après le feu d'artifice inaugural. Dommage, on aurait cru tenir un nouvel "Eraserhead", mais trop de moyens (= trop d'exigences de rentabilité) plombent finalement un projet auquel une certaine forme de dénuement aurait peut-être conféré le supplément d'âme qui lui manque pour en faire autre chose que le brillant exercice de style d'un réalisateur manifestement destiné aux grosses machines hollywoodiennes façon "Inception" ou "Shutter Island". Pas déshonorant. Pas prometteur non plus. C'est le bien drame...
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
Le film est sous l'influence majeure de Kafka (on pense sans cesse au Procès d'Orson Welles) et de cinéastes tels que Polanski (Le locataire) et Hitchcock (Fenêtre sur cour). ...Richard Ayoade met brillamment en scène le combat entre un homme et son double maléfique, mais aussi l'aliénation dans une société ultra normée et la solitude, dénominateur commun de (presque) tous les personnages, jusqu'au moindre petit rôle. Néanmoins, le film sait aussi être (très) drôle, (très) émouvant...LA SUITE :
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2014
Simon est un garçon timide et introverti qui passe inaperçu auprès de ses collègues et de ses supérieurs. Incapable de communiquer avec les autres, il est solitaire et amoureux d'une de ses collègues de travail qui habite dans l'immeuble en face du sien et qu'il passe son temps à épier. Comme si sa vie n'était déjà pas assez difficile comme ça, voilà que surgit James, parfait sosie de Simon qui est également son opposé. Sûr de lui, séducteur et beau parleur, James va envahir la vie de Simon sur le plan professionnel aussi bien que privé... En adaptant le second roman de Dostoïevski, Richard Ayoade réalise là un film tout à fait remarquable. En adoptant un ton décalé et des décors que Kafka et Terry Gilliam ne renierait pas, le réalisateur nous offre une réflexion troublante sur ce que l'on est et ce que l'on peut se rêver d'être. Si l'humour est au rendez-vous, l'ensemble n'en est pas moins troublant d'autant plus que la mise en scène sombre et minimaliste renforce le sentiment d’oppression et d'étau qui se resserre sur Simon, personnage aussi pathétique qu'attachant. Dans le double rôle de Simon et de James, Jesse Eisenberg se montre bluffant et nous offre une superbe prestation. Face à lui, Mia Wasikowska ne manque certainement pas de charme, venant ajouter une touche sensuelle à une œuvre fascinante.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 août 2014
Prenant pour contexte un univers qui aurait semblé être une anticipation plausible, mais terriblement glauque, il y a une soixantaine d’années, Richard Ayoade adapte le second roman de Dostoïevski, Le double, qui imagine l’intrusion dans la vie d’un bureaucrate introverti de son sosie dont le comportement est l’exact opposé. La façon qu’a le réalisateur de réfléchir sur le fait que visualiser ce que l’on rêve d’être ne peut que nous renvoyer vers notre propre médiocrité s’apparente moins aux métaphores métaphysiques de l’auteur qu’à un cauchemar kafkaïen dont la mise en scène emprunte tant au cinéma expressionniste qu’à des chefs d’œuvres de Polanski ou encore de Gilliam. La virtuosité formelle avec laquelle sont mêlées toutes ses inspirations est éblouissante et parvient à rendre tout à la fois angoissant, dérangeant et même amusant le quotidien de ce personnage pathétique à qui Jesse Eisenberg prête ses traits au travers d’une performance d’acteur d’anthologie. A ses côtés, Mia Wasikowska, qui pour une fois n’est pas cantonné à un rôle de névrosée, est elle aussi au sommet de son art. On regrettera que le film ne dure pas plus longtemps car une telle réalisation et un scénario aussi bien écrit auraient mérités d’être plus approndis.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 août 2014
The Double...de Richard Ayoade, d’après Dostoïevski. Comment pitcher cette histoire bizarre ? Simon est un peu un souffre douleur, introverti, maladroit, que ce soit dans son boulot ou sa vie privée. Débarque un nouveau collègue qui est son sosie, et aussi tout ce qu’il voudrait être, à savoir son contraire.La mise en scène est hystérique, parfois marrante, parfois bien faite, mais au final trop c’est vraiment trop. Même si Ayoade ne s’essouffle pas au milieu de tous ces artifices, le film devient carrément lourdingue au bout d’une demi heure. Ca rappelle un peu Kafka dans l’univers barré, mais on pourrait y trouver aussi un peu de Brazil, un peu de Delicatessen, un peu de Lynch, un peu de Polanski, et toutes ces références plus qu’apparentes font que ce «Double» n’a pas vraiment d’identité propre.A côté de cela, l’image est superbe, la photo magnifique, le montage parfait, la faiblesse principale étant la matière première du scénario...dommage, bien essayé !L’intérêt principal du film reste bien sur Jesse Eisenberg, génial dans ce double rôle, génial tout court, génial tout le temps. A ses côtés Mia Wasikowska qui s’en sort plutôt bien après son trip vampirique chez Jarmush, et son rôle d’adolescente vengeresse chez Cronenberg. C’est un film pour les curieux, les rats des salles obscures ! Sinon, je ne recommande pas pour ceux qui vont rarement au cinéma.
Blog Be French
Blog Be French

48 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2014
The Double est un film étonnant porté par un duo d’acteur absolument incroyable, mais dont certaines séquences sinueuses en terme de réalisation ou de suspens empêchent ce dernier de vraiment convaincre. S’il touche le spectateur, le côté un peu « pop » de the Double l’empêche d’être à la hauteur de ses ambitions. Pas encore le film de la confirmation pour Ayoade, même s’il n’en est clairement pas loin…Retrouvez l'ensemble de cette critique sur notre blog Be French !
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2014
Le décors de ce film est très particulier : jamais tourné de plein jour, toujours dans un espace clos, sous-terrain ou fermé, la seule lumière est celle des projecteurs qui met en relief chaque trait des visages. Situé à une époque indéterminée, certains détails suggèrent les années soixante et soixante-dix : téléphones, machines, prototypes d’ordinateurs, téléviseurs, beaucoup de béton, de métal, de gris, de tristesse.James Simon (Jesse Eisenberg) est un employé d’entreprise à l’administration lourde et tentaculaire, timide, peu sûr de lui, voire peu sûr de sa propre existence. Son quotidien est une morne solitude, éclairée juste par les moments où il observe ou rencontre Hanna, une jeune collègue dont il est secrètement amoureux.Un jour, un jeune homme, son double identique physiquement, débarque dans l’entreprise Avec son charisme, il sait obtenir une grande popularité et manipule Simon pour y parvenir.Je trouve que c’est un très bon film, avec un Jesse Eisenberg vraiment excellent, dans le rôle double d’une jeune homme très mal dans sa peau, mais aussi manipulateur. Le cinéaste y explore de façon intéressante les capacités du cinéma à planter des décors tout à fait singulier. Les thèmes sont abordés avec un certain pessimisme : la solitude, l’insignifiance.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2014
Un peu déroutant, mais bien joué... Difficile à cataloguer ce film qui pour moi n'est ni une comédie, ni un thriller... J'ai aimé le coté Brazil du film... Une curiosité qui ne marque pas malheureusement
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2014
Tiré d'un des chefs d'oeuvre de Dostoïevski, le deuxième film de Richard Ayoade, que je connais plus pour ses rôles d'acteurs que pour son travail de réalisateur n'ayant pas vu son premier film, le très apprécié Submarine. Ici plus que d’être une adaptation d'un roman, le film est un ensemble d'inspirations diverses tel que Kafka et Gilliam dans sa représentation de la société qui renvoi fortement à Brazil mais aussi des influences tel que Hitchcock avec le côté voyeuriste du personnage qui nous fait immédiatement penser à Fenêtre sur cours ainsi que l'ambiance général qui ne peut qu'être un ersatz du Locataire de Polanski.Le film est donc paradoxalement broyé par toute ses influences qui vont finir par l'étouffer en l’empêchant d'avoir une véritable identité, c'est d'ailleurs ce qui ressortira le plus de sa mise en scène mais qui marquera aussi l'écriture du film. Pour la mise en scène force est de constater que Richard Ayoade sait filmer mais étant trop conscient de son talent il va en abuser pour finalement tomber dans l’esbroufe. Et après avoir exposé toute sa virtuosité dans la composition de plans et de mouvements de caméra ingénieux durant la première heure, Ayoade sera à court d'idée pour finir son film alors il va réutiliser les mêmes procédés encore et encore ce qui fera que le film ne tiendra plus la distance lors de son dernier acte. C'est donc relativement dommage car même si le début est virtuose, il restera malheureusement froid et impersonnelle en étant surtout en retard sur son temps. Même si cela sert le film dans le création de cet univers tellement malsain qu'il en devient presque drôle néanmoins on a du mal à pardonner autant de tics visuelles et de démonstration de savoir-faire, dès les premières 15 minutes on frise l'overdose et le film devient étouffant dans le mauvais sens du terme. Mais d'un point de vue technique c'est irréprochable avec une réalisation exemplaire, que ce soit les jeux de lumières absolument brillant grâce à une très belle photographie qui revoit d'ailleurs au Inside Llewyn Davis des Coen, à la bande son très inspiré et en osmose avec chaque scènes ou encore le montage ingénieux qui offre des transitions subtiles et bien pensé. Pour ce qui est du scénario écrit par Ayoade et Avi Korine ( le frère de Harmony qui ici sera producteur ), on à une réflexion très intéressante sur l'identité, la dualité de l'être et sur la solitude. Pourtant c'est dommage que le film soit plutôt lourd et appuyé dans ses propos ce qui rendra la trame prévisible et parfois faussement complexe notamment dans sa façon un peu désespéré de vouloir brouiller les pistes sur la fin. Néanmoins le film arrivera à toucher le spectateur par son propos universelle même si en ce qui concerne la dualité il se montrera plutôt classique n'arrivant pas à transcender son sujet car le thème à déjà pas mal été explorer ( et il le sera encore dans Enemy de Villeneuve en espérant avoir une réflexion plus poussé dans ce dernier ). Par contre il traitera l’identitaire et la solitude de façon plus judicieuse notamment avec des dialogues inspirés qui parlera forcément à la majorité d'entre nous. Même si il est dommage que le film soit trouble dans son message en ayant recours au voyeurisme et en instaurant beaucoup trop d'allusion au suicide comme si c'était finalement la réponse à tous. On aura donc un ton profondément nihiliste et dépressif ce qui veut dire qu'il ne faut pas avoir un coup de blues en voyant ce film car ses interrogations sur le suicide pourraient prendre toutes leurs sens. Mais au final le film n'a vraiment que pour lui un casting irréprochable avec un Jesse Eisenberg qui est admirable dans son double rôle arrivant à jouer à merveille de cette dualité rendant chacun de ses deux personnages vraiment unique. Il signe assurément ses meilleurs rôles. Sinon le reste du casting est plus en retrait mais ils sont néanmoins tous excellent notamment Mia Wasikowska qui s'impose comme une des actrices les plus intéressantes de sa génération. Elle est ici sensationnelle. En conclusion The Double est un bon film mais qui se fait submerger par ses trop nombreuses influences qui sont trop visibles et qui n'innovent pas assez sur leurs modèles. Il est paradoxal à tout les points de vue, formellement superbe mais tellement prétentieux qu'il finit par s’essouffler, psychologiquement riche mais déjà vu donc forcément déjà dépasser et au final on en retiendra de lui que son casting avec notamment un Jesse Eisenberg magistral. C'est d'autant plus dommage car le film avait tous pour être un véritable petit OVNI mais finalement il ne fera que passer sans marquer le cinéma à défaut tout de même de toucher le spectateur.
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2014
Cette adaptation de Dostoïevski nous offre un univers étrange et futuriste dont le visuel et l'ambiance lorgnent entre autres du côté du Brazil (1985) de Terry Giliam, de Le Procès de Kafka (le livre) et d'Orson Welles (le film), de Alphaville (1965) de Jean-Luc Godard et de Fight Club (1999) de David Fincher.Armé de ce beau melting-pot d'influences, ce film de science fiction anglais n'étouffe pas mais se défend par son intrigue et son visuel. Dommage que l'histoire soit si convenue et qu'à la fin, le résultat ne soit pas totalement convaincant.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2014
The Double ? Pas si simple. Cette fable identitaire tirée de Dostoïevski lorgne plutôt vers Kafka quand l'absurde le dispute au tragique. Richard Aoyade excelle dans un premier temps dans la création d'un univers bureaucratique où la négation de l'individu atteint son summum avec les mésaventures du héros du film qui a toutes les peines du monde à exister. L'arrivée de son double, son parfait négatif, va précipiter les événements. Quand le film est drôle, il est vraiment pertinent. Quand il se prend davantage au sérieux, soit dans sa deuxième partie, il montre cruellement ses limites, tant au niveau de son scénario que dans sa mise en scène, d'un coup inerte et incapable de transcender son sujet. Le monde qu'il décrit est un peu le notre mais déviant d'où une imagerie rétro futuriste trop systématique (et lassante ?) dans ses décors et sa lumière. Quoi qu'il en soit, Jesse Eisenberg livre une fois de plus une partition époustouflante et pas seulement parce qu'il s'agit d'un double rôle. Rien que pour lui, le film vaut d'être vu, aussi lacunaire soit-il.
Marla-Jane
Marla-Jane

21 abonnés 97 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2014
Le mal-être de Simon, c'est le nôtre. Dostoievski avait raison d'appeler son protagoniste "notre héros." Aoyade nous offre un beau film sur la solitude, le souhait d'être reconnu et aimé. Dans une merveilleuse réalisation proche du film noir, il dépeint le mal du siècle, celui d'être un parmi des millions, grain de poussière quand on rêve d'être étoile.Pour une analyse détaillée du film en avant-première:
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 29 août 2014
Surfant sur la vague des films tournés sous exctasy, ce film nous permet de suivre la vie trepidante...ou plutot ennuyeuse d'un homme mal dans sa peau et qui fait de la peine. Jusqu'à l'arrivée de son double diabolique qui...n'apporte pas grand chose. C'est délibérement confus, deroutant, et ferait sûrement l'affaire d'un public fan du cinéma expérimental. Pour ma part, pas convaincu
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 août 2014
The Double est la confirmation du talent de Richard Ayoade pour la réalisation, ainsi que celui de Jesse Eisenberg comme acteur.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse