L'Ecume des jours
Note moyenne
2,6
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877 critiques spectateurs

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Viggo90
Viggo90

68 abonnés 110 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 septembre 2018
Le film repose sur l’imagination de son réalisateur dont lui seul possède la compréhension narrative malgré un tel casting, et laisse de ce fait le spectateur hors jeu.
L’utilisation de ses effets spéciaux a tout va pour créer un (son?) univers lasse souvent.
Mais la véritable question est : comment peut-on faire un film aussi nul ?
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 août 2018
Un film, avec Romain Duris, Audrey Tautou, Omar Sy et Gad Elmaleh au casting, par le réalisateur de "Eternal Sunshine of the Spotless Mind" adaptant l’œuvre incontournable de Boris Vian, "L'écume des jours". On pouvait en attendre beaucoup de ce film. Mais le résultat n'est pas simplement une déception, c'est une catastrophe. Pour recréer le monde un peu délirant du conte originel, Michel Gondry noie son film d'effets absolument immondes, évitant soigneusement les effets numériques, leur préférant des trucages visuels laids qui plombent absolument chaque scène du film. Jamais cet univers n'est rendu crédible à l'écran, on entre dans un monde absurde qui n'est absolument pas poétique. Il devient, dès lors, difficile d'apprécier les différents personnages et leurs mésaventures, puisqu'on est totalement détaché de l'univers dans lequel ils évoluent. Certaines idées de Gondry sont vraiment affligeantes, notamment la scène de mariage version Mario Kart, d'autres absolument laides comme celle de la patinoire. Romain Duris et Audrey Tautou ne sont pas très convaincants, on ne croit jamais vraiment à leur histoire d'amour. Le personnage de Gad Elmaleh passe complètement au second plan et on ne comprend pas trop ce qu'Omar Sy vient faire dans ce film. Alors s'il y a quelques bonnes idées, comme le passage progressif au noir et blanc dans la seconde partie du film, ou encore quelques moments d'humour provenant directement du livre de Vian, tout ceci est globalement noyé dans la surcharge, la laideur et l'ennui. Car les deux heures paraissent extrêmement longues. "L'écume des jours", énorme déception et ratage complet, est à éviter à tout prix.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 juillet 2018
On ne peut évidemment pas voir un film de Michel Gondry comme un autre film tant ce réalisateur iconoclaste, cet artiste multi facettes, cet homme et personnalité à part mix d'inventeur, cinéaste, amateur de jazz, d'animation et de travail des images et j'en passe, conçoit des oeuvres destabilisantes, poétiques, anachroniques, anticonfirmistes. Adaptation personnelle du livre lui même déconcertant de Boris Vian ,l'écume des jours, ce film est un concentré de sur réalisme, poésie, folie, extravagances, Gondry ajoutant aux éléments décousus du scénario ses effets d'images et de caméra avec en particulier morphing et cinéma d'animation image par image et créant un univers complètement loufoque, imaginaire avec des personnages hors norme et hors normalité. La pléiade d'artistes participant à ce projet avec conviction et adhésion est impressionnante, Alain Chabat, Gad Elmaleh, Audrey Tautou, Romain Duris, Charlotte le Bon, Omar Sy et bien d'autres. Un film à part, une oeuvre artistique intéressante, un beau et grand Michel Gondry même si son cinéma reste destabilisant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 juin 2018
Très bonne adaptation du célèbre roman de Boris Vian. Le pari était très difficile mais l'atmosphère quasi-magique puis très sombre est bien rendue.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 février 2018
Assez déçu. Je ne suis pas rentré dans le délire. Et puis à vouloir à tout prix faire des bric à bracs à chacune de ses scènes. Gondry perd son âme. Dommage
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2017
Un très bon film fantastique inspiré de l'oeuvre de Boris Vian. Michel Gondry a une inventivité de génie.
Vincent B.
Vincent B.

5 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 septembre 2017
Je viens de me regarder en blu ray. Quelle galère . Vraiment pas terrible. Dommage pour les acteurs. Des effets en cartons pâte. Histoire décousu. Dommage ce film a coûté sûrement cher pour un résultat déplorable. Belle image et son en blu ray. Mais histoire .... A éviter.
Carlos Stins
Carlos Stins

88 abonnés 657 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 septembre 2017
Michel Gondry fait partie de ces cinéastes français à avoir réussi à imposer son univers cinématographique si particulier allant meme jusqu'à l'importer aux Etats-Unis. "L'écume des jours" marque son retour dans la production française pour le meilleur comme pour le pire. Pour commencer je trouve la première partie du film superbe, d'une grande inventivité visuelle. La mise en scène est très ingénieuse, Gondry a réussi à créer un univers ultra-créatif et le ton léger marche vraiment bien. Le film assume d’être décalé et mélange admirablement comédie et poésie pour un résultat jouissif. Mais au milieu du film, le long-métrage bascule et part dans la direction opposée. Gondry troque son univers inventif coloré pour un univers en noir et blanc aseptisé; Je trouve très cliché de proposer une image colorée pour symboliser le bonheur des personnages et le noir et blanc pour représenter leur descentes aux enfers. De plus, le film change carrément de ton puisqu'il vire au drame mais le long-métrage est tellement distancier avec ses personnages que l'émotion ne passe pas. Toutes les tentatives d'émouvoir le spectateur tombe à plat alors que la première à partie était touchante par son énergie et sa poésie. Meme le jeu des acteurs ne m'a totalement convaincu et ce malgré un excellent casting. J'ai du mal à avoir un avis tranché sur ce film tant il ne m'a finalement plus qu'à moitié mais je pense en garder tout de meme un agréable souvenir. Dans tous les cas, "L'écume des jours" mérite d’être vu tant Gondry s'affranchit des codes de la production cinématographique française et ça fait quand meme vraiment du bien.
morn
morn

34 abonnés 370 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2020
Cette adaptation du livre de Boris Vian est raté. Le film part dans tous les sens, tout va trop vite. Nous n'avons pas le temps de nous imprégner dans l'univers. Le jeu des acteurs sonne faux. Michel Gondry est très inventif, il y a de belles trouvailles visuelles, mais le "trop" devient indigeste. 4.4/10
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2017
On aimera le film si l'on aime la poésie planante de Boris Vian. Le film semble assez proche de l'univers du poète.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juin 2017
J'ai lu le livre et au début du film, j'ai eu peur de ne pas y retrouver l'ambiance du roman.Surtout à cause de la distribution que je trouvais non appropriée(Gad, Omar et Romain). Mais je le reverrais car je le trouve excellent.On est très loin de l'abrutissement des films américains.
Anna_
Anna_

30 abonnés 827 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mars 2017
Je reconnais que c'était pas forcément le livre le plus simple à adapter. Ceci dit le livre parle d'une histoire d'amour (très imagée, remplie de métaphores, mais amour quand même) or quand on regarde le film le jeu des acteurs est vide de sentiments. Je n'ai absolument pas ressenti une quelconque attirance entre les deux personnages du film.
Matis H.
Matis H.

40 abonnés 162 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2016
Gondry fait parti du haut de la liste des cinéastes français actuels, tout du moins en ce qui me concerne.
C'est un petit génie qui construit film après film son univers toujours plus débordant et inventif.
Le voir donc adapter "L'Écume des jours" de Vian, c'est en quelque sorte la rencontre de deux esprits qui, si ils n'évoluent pas au sein du même média, ni de la même époque, ont en commun ce sens de l'irréel et de l'inventivité constante.
Et le résultat est évidemment complètement fou, trop fou, tout en étant un récit romantique très touchant.

Car il est impossible de ne pas être touché par le couple de Colin et Chloé (Duris et Tautou magnifiques) tant leur relation sonne vrai, sans jamais tomber dans la facilité.
Ils se cherchent, se séduisent l'un l'autre malgré leur timidité, et on y croit car c'est étonnamment mignon.
Je veux dire, quoi de plus simple, et à la fois sincère, que de voir Tautou dire "c'était un peu court" après que Duris lui ai volé un baiser ? Rien.
Et si je trouve la deuxième moitié du long-métrage moins attendrissante, car éparpillée dans ses thèmes plutôt que centrée sur ce couple, elle n'en reste pas moins très belle car parsemé de ces moments de vrais, qui redonnent le sourire malgré le tragique de la situation.

Et puis il y a tout le travail de Gondry, qui est fantastique, toujours fait de bric et de broc et pourtant cela fonctionne car c'est cohérent dans sa représentation.
Toutefois, le cinéaste en fait un peu trop, car dans son excès de zèle il étouffe le long-métrage.
Chaque plan a une idée, formidable certes, mais que Gondry ne laisse pas respirer au sein d'un montage plus posé, tout va trop vite et on se retrouve très vite frustré de ne pas pouvoir profiter de tout ce qu'il met dans son film.
La générosité de Gondry frôle souvent l'indigestion, tout en rendant l'oeuvre parfois opaque par sa quantité d'idées formels qui mettent parfois le récit entre parenthèse.

"L'Écume des jours" est une oeuvre fourmillant de détails, à la fois belle touchante et touchante, qui se retrouve écrasé sous le poids de l'inventivité de son réalisateur.
Paradoxal quand c'est cette même inventivité qui donne toute sa force à l'histoire d'amour, fonctionnant dans son propre univers, enchanteur puis tragique.
Gondry a manqué de retenu, mais certainement pas d'envie de bien faire, ce qui confère au long-métrage un aspect débordant qui, si il est problématique, parvient tout de même à réjouir et à bouleverser.
vic-cobb
vic-cobb

38 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2016
L’Écume des Jours est clairement découpé en deux parties : En effet, le film commence par une première partie très colorée, remplie de rêverie, d'imagination, d'idées loufoques, de poésie et même de magie, où l'on découvre Colin, qui chercher à tout prix le grand amour ! Ce n'est au bout de 20 minutes qu'il rencontre Chloé, lors d'une soirée et ce n'est que 20 minutes plus tard (dans le film) que cette dernière lui répond "oui" à la fameuse question "veux tu m'épouser ?" après un léger accident à la patinoire : Jusque là, tout va bien !

Mais, peu à peu, on assiste à une sorte de descente aux enfers, qui commence lorsque le jeune couple apprend que Chloé a un cancer, symbolisé ici par un un nénuphar ! Ce changement d'ambiance prend son temps à se mettre en place : Progressivement, les costumes, surtout avec Colin, sa barbe de trois jours et ses vêtements sales, la musique, plus angoissante qu'auparavant, et même le décor, avec la maison de Clovis qui devient de plus en plus petite et qui laisse place à la végétation, "sombrent" ! A la fin du film, le film est carrément en noir et blanc et vire presque sur une note morbide ! J'ai d'ailleurs trouvé que la mort était assez bizarrement traitée, notamment avec celle de la fille à la patinoire, ou encore à Alice ou Chick qui reste limite indifférent face à celle ci !

J'ai donc plus apprécié la première partie qui m'a surpris par sa créativité mais je m'attendais à ce que le film prenne un tournant tragique, mais peut être pas aussi tragique que ça !

J'ai beaucoup apprécié les acteurs, qui sont vraiment dans l'univers du film, notamment Gad Elmaleh qui m'a beaucoup plu dans ce rôle d'intello au bord de l'obsession !

L’Écume des Jours est donc un film particulier, à tel point qu'il pourrait s'agir de deux films distincts en un, original et poétique ! 6/10 !
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2016
Univers onirique, bric à brac et cinéma de visions

C’est l’histoire d’amour surréelle et poétique d’un jeune homme idéaliste et inventif, Colin, qui rencontre Chloé, une jeune femme, douce et charmante. Peu après leur rencontre, les deux amants décident de se marier. Mais leur quotidien s’assombrit lorsque Chloé est touchée par une étrange maladie, un nénuphar qui grandit dans son poumon…

Que le pari de cette adaptation semblait risqué pour Michel Gondry [i]! Porter à l’écran le célèbre roman éponyme de Boris Vian, L’écume des jours, pouvait relever pour certains esprits bien pensant, d’une gageure, ou du moins d’une folie. C’est sans doute oublier bien vite que Gondry a l’imaginaire fertile, aime l’univers poétique et mélancolique. Il se distingue déjà en 2004, aussi bien auprès des critiques que du public, par un véritable bijou cinématographique, un monument fantastique, Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Puis vient La Science des rêves (2006), où Gondry laisse libre cours à son imaginaire débridé. Dès lors, avec cet univers plastique si particulier, le réalisateur semble être des plus légitimes pour reproduire l’univers fantastique de l’œuvre de Boris Vian. Un des films les plus attendus de l’année 2013.

Tout comme le roman de Boris Vian, très visuel et détaillé dans les descriptions physiques, L’Ecume des jours de Gondry (BO) révèle un monde incroyablement riche et foisonnant d’idées visuelles incroyables et poétiques, de machineries mécaniques en tout genre, de petites trouvailles merveilleuses, de décors absolument improbables. Le spectateur retrouve ainsi l’imagination sans borne du réalisateur, son art du bricolage, sa fantaisie sans limite et se plonge dans un univers aérien, poétique et fantasque, qui l’emmène dans des contrées suspendues, dans toute la première partie du film[ii]. Puis la seconde partie devient plus calme, plus tragique ; Le tout glisse, au rythme de la croissance du nénuphar, vers une esthétique monochrome où mêmes les objets les plus capricieux se meurent doucement, les êtres vivants glissent aussi vers leur abîme respectif. L’appartement se rétrécit, les couleurs de l’image se fanent, la lumière s’atténue, le sentiment d’oppression grandit, tandis que se noue le drame pour s’achever dans un superbe noir et blanc, sobre et pudique, d’une infinie beauté.
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