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J92
1 critique
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0,5
Publiée le 22 mai 2026
J’ai jamais vu un film aussi nul, le niveau d’acting est HORRIBLE, les effets spéciaux sont extrêmement mauvais puis le scénario est juste totalement incompréhensible. Mes sont uniquement présents afin de soutenir Omar Sy, qui a été totalement bon, comme à sa grande habitude. Ce film est à bannir des plateformes, je ne recommande aucunement si vous consacrez de l’estime à votre temps.
le film a mal vieilli, difficile d'adhérer au côté déjanté, fantastique - pourtant les acteurs jouent bien, mais l'histoire ne prend pas, les personnages sont trop dans le merveilleux, qui devient un cauchemar à la fin
Une mise en scène fantasque à l’image de Boris Vian. Ce grain de folie ne plaira pas à tout le monde. Toutefois si ce grain de folie est très spectaculaire au début, il finit par être un peu énervant au bout d’un moment.
Qui d’autre que Michel Gondry pouvait donner vie à l’univers extravagant de Boris Vian avec une véritable poésie et une douce exubérance propre au cinéaste qui fait affleurer peu à peu une émotion à son long-métrage dans la mélancolie de sa dernière partie. Préférant les trucages artisanaux, le réalisateur fait preuve d’une inventivité sans égale pour plonger le spectateur dans un monde de rêverie fantaisiste.
Si vous avez lu ma critique du roman de Boris Vian « L’écume des jours », vous savez à quel point je l’ai détesté pour un nombre abondant de raisons que vous pourrez retrouver dans ma chronique prévue à cet effet. Néanmoins, j’ai voulu découvrir le film (pour achever de me dégoûter ?) afin de comprendre les choses qui m’avaient échappées dans le roman et pour voir comment Michel Gondry allait l’adapter. Il réutilise la même histoire bercée par le jazz au cours de laquelle Colin, un jeune homme quelconque, lutte contre la maladie de sa femme Chloé. Le couple est entouré par d’autres personnages comme Chick, ami de Colin qui voue une admiration sans borne pour Jean-Sol Partre, manière humoristique qu’a Boris Vian de parodier la philosophie de Jean-Paul Sartre, ou encore Nicolas, le cuisinier. Je dois bien avouer que le film m’a d’abord réconcilié quelque peu avec l’œuvre d’origine en insérant une dimension cinématographique à l’absurde qui passe nettement mieux et qui nous préserve de la narration foireuse de Vian. Toutes les idées de Gondry sont bien plus riches, développées et adaptées aux circonstances et c’est un plaisir de voir jusqu’où va son inventivité. Un des principaux défauts que j’avais trouvé au livre - et pourtant ils sont nombreux - c’était son écriture qui ne faisait rien pour faciliter notre compréhension de l’histoire, il était ainsi difficile de se faire des images mentales pour se représenter les situations. Ici, on nous fait découvrir l’histoire par l’image, on y comprend enfin quelque chose (sans pour autant y voir un intérêt, mais tout de même). Toutefois, au bout d’un moment, le film n’échappe pas à la nullité du roman et se doit de retranscrire l’histoire, même si cette-dernière est interminablement mauvaise. Cela s’observe surtout dans la deuxième moitié quand le récit prend une tournure plus dramatique (légèrement plus émouvante quand dans le livre dans lequel je n’attendais que mes cris de joie lorsque je le refermai). L’ambiance est pesante comme il se doit mais quelques longueurs s’installent, une lassitude face aux événements insensés. Certains ont critiqué le bricolage de Gondry, les petits éléments qui grouillent dans chaque plan, la caméra qui tremblote, mais ce n’est pas tant quelque chose qui m’a dérangé, au contraire, j’ai aimé cette manière de s’approprier le roman, qui sera toujours meilleure que la matière première. Les acteurs sont aussi un gros avantage. Et pour cause, la distribution fourmille en célébrités qui montrent encore leur talent : Romain Duris en Colin touchant de nostalgie, Gad Elmaleh en Chick fanatique, Omar Sy en Nicolas espiègle, et Audrey Tautou en Chloé vulnérable. Enfin, l’idée des dessins dans le générique est plutôt bonne, closant une étonnante manie de faire dessiner Chloé durant toute la durée du film.
Il n'y a vraiment aucun sens. Que dis-je ? Justement ça part dans tous les sens et c'est bien le problème. De toute façon ça ne m'étonne pas étant donné que je n'aime pas vraiment les films de Michel Gondry.
Michel Gondry nous invite dans son atelier d'arts plastiques. On tombe sous le charme au début, puis on s'y habitue, et on finit par se lasser de cette mise en scène qui donne plus l'impression d'une accumulation d'idées que d'une création visuelle au service du récit. Résultat : on se désintéresse des personnages, les enjeux perdent en tangibilité, les longueurs se font sentir.
Désastreusement kitsch et sans saveur. Ratage complet de Gondry. Trop long,. Il y a des œuvres dont l'adaptation est casse-gueule. Celle-ci fait partie du club. Que viennent faire ces acteurs dans ce outrage à l'œuvre ? "L'écume des jours" méritait plutôt un film d'animation.
L'écume des jours est souvent charmant, parfois poignant, toujours d’une poésie irrésistible. Dès les premières secondes, le spectateur est pris par le tourbillon et l’énergie visuelle du film. On a droit à toutes les audaces tirées de l’imagination débridée de Boris Vian, transcrites ici à l’image sans recourt excessif au numérique mais en revenant à un sens du trucage digne de Méliès : sonnette sur pattes, danse du Biglemoi, maître-cuisinier intégré aux meubles, etc. Malgré les nombreuses références à l’atmosphère culturelle de l’après-guerre – la figure de Jean-Sol Partre aux apparitions très réussies –, le propos n’est pas dépassé : la critique de la déshumanisation par la technique, centrale dans l’œuvre de Vian, est toujours très pertinente aujourd’hui. De manière plus remarquable encore, on retrouve dans toute la première partie cette exaltation si communicative du roman. Romain Duris arrive à incarner la naïveté joyeuse qui caractérise le personnage de Colin et forme avec Audrey Tautou un couple à l’alchimie parfaite.
La critique complète du Huzar sur le toit : https://lehuzarsurletoit.substack.com/p/lecume-des-jours-de-gondry-a-dix
L'univers est intéressant. Les décors, le(s) scénario(s), le montage fonctionne, dommage que le reste soit fragile, voir trop classique. Une réalisation peu engagée et un jeu des acteurs plus ou moins juste. Avec autant de créativité, il aurait pu avoir bien plus de bonne idée, c'est vraiment dommage.
J'ai revu ce film aujourd'hui et il est plus frais que jamais, c'est un chef-d'œuvre absolu. On ne pouvait imaginer reconstitution plus fidèle du livre (lui même un chef-d'oeuvre) de Boris Vian. La truculence, l'exagération, l'amour, l'humour, la beauté, la cruauté, la passion, tout y est. Allez voir ce film l'esprit ouvert, laissez vous gagner par les émotions qui varient à chaque plan, chaque scène. C'est plus qu'un film, c'est un voyage dans l'univers incroyable de Vian, on embarque.
Le scénario une histoire d amour, tout cela dans un univers de sciences étonnantes et de poésie. Le décor est original et les idées fusent pour mettre le roman de Boris Vian en valeur. Néanmoins le gros souci c est que l émotion ne passe pas, en fin de compte l intrigue simpliste n arrive pas a passer dans cet univers. Dommage.
catastrophe absolule. déjà d'entré de jeux le doublage français décrivant ce qui se passe a l'écran tel une version pour aveugle (j'ai peu être eu une version pour aveugle ?), l'histoire n'as absolument aucun sens et c'est complètement debile, les tentative humouristiques honteuses, les acteurs sont super mauvais, la qualité vidéo pour 2013 est AFFREUSE. tout est a jeter la la poubelle.