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fred L
4 critiques
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5,0
Publiée le 1 novembre 2022
ouah . Ppffff. La magie du cinéma opère. Incroyable film tout au long duquel on est absorbé par l'histoire sans pouvoir décrocher son attention. Une fin magnifique où tout la tension se relâche quand la porte s'ouvre...et toutes les larmes s'écoulent à grands flots! Des larmes d'émotions, de colère, pppfffff des sanglots à n'en plus finir. Jamais cela ne m'était arrivé devant un film. Que l'Histoire est laide, que le cinéma est beau!
12 years a slave mérite largement l'oscar du meilleur films la mise en scène est très bonne ,c'est le meilleur films de steve mcqueen et le personnage principale est très bon c'est un film important à voir est contrairement à beaucoup de film sur l'ésclavage il ne parle pas que de ça vous pouvez regarder ce film et django unchained et vous pourrez en déduire le quel est le meilleure
Ce film est incroyable. Une réalisation parfaite. Un scénario extrêmement touchant. Une réussite pleine et entière. Le visionnage de ce film m'a fait acheter le livre.
Donc des méchants blancs (sauf un seul) persécutent des gentils noirs. Scènes violentes récurrentes pour bien montrer combien les blancs sont cruels ! Film contre l'esclavage écrit avec de gros sabots. Heureusement c'est bien joué.
C'est un film poignant qui retrace le parcours d'un Noir américain qui vivait librement jusqu'à ce que la dure réalité de la ségrégation des Etats-Unis ne le rattrape. Cette posture originale permet de s'identifier au personnage et se voir confronter à une situation horrible qu'il ne connait pas, contrairement aux autres esclaves qui le sont depuis l'enfance. Fantastique performance de Chiwetel Ejiofor, aux cotés de Cumberbach, Fassbender, Pitt, Nyong'o ou Dano. La liste est longue et qualitative ! Crue et sans concession, 12 Years a Slave est dur à suivre, révoltant et de ce fait essentiel pour saisir toute la cruauté d'un monde raciste dont l'héritage perdure encore. Difficile de ne pas verser au moins une larme.
12 Years A Slave est un film très dur : Steve McQueen y filmé parfaitement la torture des camps d'esclaves, certaines scènes sont franchement insoutenables à suivre. C'est bien aidé par la prestation des acteurs, qui sont tous excellents, avec Chiwetel Ejifor en premier lieu évidemment, mais aussi Michael Fassbender qui est juste effroyable dans son rôle d'esclavagiste. Il en résulte un film éprouvant et émouvant à regarder. Le film manque peut être un peu de rythme, je ne l'ai pas autant apprécié que "Shame" du même réalisateur, mais ça reste assurément un très bon film que je ne peux que vous conseiller.
Comment peut-on mettre une étoile pour ce chef-d'œuvre ? Peut-être que certaines personnes n'ont pas compris le film ?... 樂
12 ans d'esclavage retrace l'histoire d'un homme libre réduit a obéir aux caprices de ses "maitres". Quasiment toutes les scènes sont difficiles a regarder. Ce n'est pas simplement de l'horreur pure et dure, c'est de la barbarie. Le réalisme de certaines scènes peut choquer les âmes sensibles.
Un film magnifique malgré tout, qui nous laisse une trace a jamais. Je pense même m'acheter le livre... A avoir absolument dans sa vidéothèque.
Un film très touchants, très crue aussi sur la condition d'esclaves , et tous ce qui va avec , les blancs du film sont vraiment des pourrie comme on dit , des interprétation de grand niveaux , un film qui fait du bien par les temps qui court , et qui fait tomber nos préjugé, et stéréotype. Brad Pitt qui produit le film cest même donner un rôle dedans . Un casting prestigieux, et qui joue juste , des révélation aussi. Un casting qui nous donne l'impression d'être chez Marvel car pas mal des membres du casting on rejoins avant ou après l'écurie des super héros Marvel. Mcqueen est un très bon réalisateur , il sait mettre en scène son film, sait diriger ses acteurs, dont aucun ne fait une fausse note. Forcément le film est grave, lourd et l'histoire dramatique. En s’intéressant à une période de l’histoire américaine dont il est peu fait écho, Steve MacQueen a voulu démontrer les horreurs de l’esclavagisme dans un pays partiellement abolitionniste. Contrairement à d’autres films et notamment Shame où la caméra se fait faussement objective, c’est le point de vue de l’esclave qui est adopté.
Le sujet est grave et poignant. C'est important que des films ou des séries relatent des histoires vraies sur l'esclavage pour le souvenir et la dénonciation. Seulement, j'ai trouvé le film lent et trop insistant sur certains plans comme la lettre brûlée ou les coups de fouet. Cela affaiblit le film.
Mon dieu ,ce film est un chef d'œuvre,il nous montre la cruauté de l'esclavage ,les sombres heures de l'histoire qu il ne jamais oublier . Je crois que j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps en 2 heures de visionnage . Un film à voir absolument ! Je mettrai 10 étoiles si je le pouvais !
ce film qui est sensé raconter ce qui s'est passé à cette période, retrace quelque chose qui ne correspond sans doute pas à la réalité. les esclavagistes avaient surtout comme préoccupation de garder cette main d'oeuvre gratuite. le film montre une histoire assez peu crédible de violence gratuite permanente, au motif que le sujet maltraité serait trop intelligent. c'est difficilement crédible.. Dans la vraie vie, le type se serait vite retrouvé à servir de repas aux vautours. L'Oscar : une manière d'essayer de faire croire que ce genre de comportement ne plus exister aujourd'hui ?
Décidément, le manichéisme est le mal de notre époque. "L'esclavage c'est pas bien, les esclavagistes sont très très méchants" : voici résumée la très subtile pensée du film. Quel courage, quelle audace !!! Ce mauvais film est excessif et donc insignifiant. Il est en plus très lent et très violent. Aucun intérêt.
J'arrive carrément après la bataille, « 12 Years a Slave » ayant eu en 2014 un joli succès public et critique, ainsi qu'une pluie de récompenses, qui avaient permis au grand public de découvrir le travail de Steve McQueen. Mais il faut dire que le film ne m'attirait pas vraiment, car j'avais peur qu'il enfonce des portes ouvertes dans un académisme ronflant (« l'esclavage, c'est mal »). Il m'aura donc fallu 7 ans et la vision des autres oeuvres de McQueen pour me motiver à enfin le découvrir. On s'intéresse à l'histoire vraie de Solomon Northup, un afro-américain libre et respecté, qui vit paisiblement en famille dans l'état de New-York en 1841. Jusqu'à ce que deux escrocs le kidnappent et le vendent à des trafiquants d'esclaves, qui l'expédient dans le Sud. Solomon comprend alors vite que clamer sa liberté ou ses compétences ne lui apportera que des problèmes, et qu'il doit se résoudre à faire profil bas pour survivre dans le Sud esclavagiste... Une terrible expérience, qui permet à Steve McQueen de nous livrer d'une part, une vision presque documentaire de la traite des esclaves. On y verra, dans le sang et les larmes, ces individus traités comme pire que du bétail par des maîtres généralement peu scrupuleux. A ce niveau, à part Brad Pitt (ici producteur) qui s'est donné un court « beau rôle », et Benedict Cumberbatch qui incarne un propriétaire compatissant, le film déploie une galerie d'acteurs blancs qui se sont lâchés pour jouer les crapules à l'accent sudiste ! Paul Giamatti en revendeur sans scrupule, Paul Dano en contremaître tout simplement méchant, ou surtout Michael Fassbender en propriétaire cruel et instable, qui fait froid dans le dos à chaque apparition. D'autre part, « 12 Years a Slave » est un drame sur un homme qui débarque dans un univers brutal, auquel tout le monde est convaincu qu'il doit appartenir, alors qu'il n'a pourtant rien à y faire. Il va donc devoir « encaisser » et s'adapter pour survivre, dans la douleur d'avoir perdu les siens, et la crainte que son secret soit révélé. Chiwetel Ejiofor est poignant à souhait dans la peau de ce protagoniste, dont on sent que derrière chaque action ou réponse, se déroule une hésitation sur le choix à adopter. A ce niveau, Solomon apparait en permanence en décalage avec les autres esclaves, nés dans la soumission, et par conséquent mentalement écrasés depuis. Il aurait été facile de tomber dans le pathos gratuit et l'enfonçage de porte ouverte, le scénario victimisant régulièrement Solomon devant les « méchants » blancs. Heureusement, Steve McQueen manie son sujet avec adresse, loin de l'académisme redouté. Il exploite la force de son protagoniste, et livre un film maîtrisé de bout en bout. Une magnifique photographie, montrant les paysages du Sud ou des séquences d'intérieur ombragées et inquiétantes. Un maniement très adroit de l'ellipse (plusieurs mois voire années s'écoulent parfois entre deux plans, sans que cela ne gêne le spectateur). De longs plans, voire plans séquences, souvent difficiles car évoquant avec vivacité la traite des Noirs (dont des séances de fouettage très violentes). En résulte une oeuvre qui vaut le détour, et fera sans doute référence parmi les films sur l'esclavagisme américain.