Derniers Avis : Destination Finale Bloodlines - Page 30
Destination Finale Bloodlines
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22sur20 | Alex
109 abonnés
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4,0
Publiée le 14 mai 2025
DESTINATION FINAL BLOODLINES : 17/20
À cause de Destination Finale, on a tous développé une peur des camions qui transportent des rondins de bois… ou des opérations laser des yeux.
Eh ben prépare-toi à développer de nouvelles phobies avec Destination Finale: Bloodlines, parce que ça envoie du lourd !
Toujours plus loin, toujours plus fort : ce nouveau Destination Finale est une vraie réussite.
La mise en scène s’amuse toujours autant à poser les bases morbides du plan de la Mort, sans jamais qu’on sache comment ça va se dérouler. Et ça fonctionne particulièrement bien grâce à une réalisation ingénieuse et efficace, qui rend vraiment hommage aux cinq premiers opus.
La scène d’intro est assez spectaculaire, et sans révolutionner le concept, ce nouvel épisode apporte son lot de nouveautés, de caméos bien trouvés, et d’exécutions toujours aussi drôles, imprévisibles et dégueulasses.
Vu en 4DX, autant dire qu’avec les sièges qui te bully à chaque scène, c’était plus que convaincant. Je vous le recommande vraiment pour profiter à fond de l’expérience.
Cela dit, là où les anciens volets jouaient davantage sur la tension horrifique, on est ici dans un délire complètement WTF assumé, avec des personnages dont on se fiche un peu du sort, mais toujours avec un sound design incroyable.
DESTINATION FINALE: BLOODLINES est un ComicHorrorCoaster léger, qui fait honneur à la franchise avec une réalisation très propre, qui surprend, dégoût
Excellent film, le meilleur à mon avis , intense, on ne s ennuie pas une seconde. On comprend mieux le mécanisme de la mort . La dernière apparition de Tony Todd, paix à son âme. Et la fin .......... Vous ne serez pas déçu
Aprés l'avoir regardé en avant premiére je trouve que le film ce finie bien même si les trailers sont un peu trop SPOILERS mes au finale tous et lié Parfait, Repose en paix Tony Todd
La mort est de retour en très grande forme. Prenant un postulat de départ légèrement différent, cet opus relève le niveau des précédents DF et propose en plus des morts toujours aussi décalée, une histoire et une vision de la malédiction assez intéressante.
J’aime bien la saga sans être un énorme fan, mais j’attendais quand même ce nouvel opus avec curiosité — et franchement, bonne surprise. On retrouve bien l’univers qu’on connaît, avec cette mécanique des morts en chaîne, mais le film prend un peu plus le temps de développer certains éléments, ce qui change un peu du rythme habituel. Les morts sont toujours aussi inattendues et bien mises en scène. Y’a un peu plus d’humour aussi, et ça fonctionne plutôt bien. Le film est plus long que les autres, mais honnêtement, ça ne se ressent pas, ça reste fluide tout du long. Clairement un bon petit retour pour la franchise.
Comme d habitude on n echappe pas à . On est toujours autant surpris pas les mises à mort . Mais malgré que je me suis régalé avec ce nouvel opus UN REGRET Pourquoi ne pas l avoir sortie en 3D !
Film qui se regarde assez bien ! A de bons moments. Cependant, il serait peut être temps d'innover et d'améliorer la recette. Il y a du potentiel mais on nous ressert toujours le même plat. J'ai eu l'impression de regarder l'un des premiers dans sa structure. Dommage mais quand même plaisant.
j'ai pu le voir en avant-première. Épisode bien jouissif qui reprend la perversité des précédents opus, et en proposant de nouvelles règles et des références aux précédents épisodes. Bien dans son genre.
Si tu connais la saga, tu vas être ravi. Si tu la découvre, ce sera un bon moment de divertissement. Une scène d'ouverture dans la droite lignée des opus précédents. Un accent mis sur les détails, une musique bien présente et enfin cette chaîne de hasards qui conduit à une mort atroce. Même s'il y a des moments creux, ça reste gore, drôle et régressif
Tout d'abord, le début du film est à contre-courant des autres opus et bien sûr, je ne vais pas vous dire pourquoi et c'est la petite surprise qui fait son effet, mais après, je vais aller droit au but, c'est banal. Ce n'est clairement pas le meilleur opus de destination finale, il y a une ou deux scènes sympas à voir, sinon pour le reste, ce sont des énormes clins d'œil aux autres films de la franchise. Franchement, c'est très mou du genou, sans originalité, sans inspiration et je le trouve bâclé. Voilà, je ne vais pas en dire plus, mais juste pour celles et ceux qui veulent le voir au cinéma, je trouve qu'il ne vaut pas le coup de payer sa place. Je préfère encore rester chez moi pour faire une partie de Monopoly et pourtant, je déteste ça.
Comme d'habitude avec ces films d'horreur, niveau Scénario on repassera ... mais les scènes bien un peu Trash et Gore sont pour le moins assez réussies !
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On pensait la saga enterrée avec ses pièges fatals et son goût macabre du timing. Mais non. Stefanie Reyes (interprétée par Kaitlyn Santa Juana), jeune étudiante rongée par des cauchemars étrangement précis, retourne sur les terres de son enfance. Une ville trop tranquille, des visages trop familiers, et une grand-mère, Iris Campbell (Gabrielle Rose), qui aurait dû mourir il y a 50 ans. L'intrigue, à la fois simple et chargée d'héritage, plante une graine : et si la mort avait une mémoire familiale ? Réalisé par Zach Lipovsky et Adam B. Stein, ce nouveau chapitre ne triche pas avec les attentes… il joue avec.
Ce que le public attendait ? Un frisson nostalgique.
Et il est bien là. Après plus d’une décennie d’absence, ce sixième volet promettait plus qu’un baroud d’honneur. Il portait le poids du mythe. Des fans voulaient retrouver l’angoisse millimétrée, d’autres espéraient une métamorphose. Entre les mains de Lipovsky et Stein (plus connus pour Freaks), le film navigue entre fidélité à l’ADN et prise de risques modérée.
L’histoire nous tient ? Oui. Et parfois, elle serre trop fort.
Le scénario tisse passé et présent dans un montage nerveux, parfois éclaté. Stefanie cherche des réponses ; le spectateur, lui, court après les indices. Les rebondissements sont dosés, le suspense palpable. Et pourtant… quelques facilités cassent le rythme, comme une machine bien huilée qui racle par endroits.
Original ou déjà-vu ? Les deux, mon général.
Le film s’autorise des pistes neuves — transmission du destin, poids générationnel — mais revient souvent à ses automatismes. On sursaute, on devine, on redoute. Rien de neuf sous la lame, mais parfois, la lame suffit.
Et visuellement ? C’est là que le duo de réalisateurs frappe fort.
La mise en scène est léchée. Des cadrages osés, un jeu de focales inquiétant. Les séquences de cauchemars frisent l’hypnose. Mention spéciale à l’éclairage : c’est Blade Runner sous calmants, avec une mélancolie acide. La lumière devient personnage. Elle cache, révèle, ment.
Le casting s’en sort-il vivant ?
Kaitlyn Santa Juana porte le film avec rage et sensibilité. Tony Todd, dans son ultime apparition en tant que William Bludworth, livre une performance sobre et puissante. Le reste du casting, incluant Teo Briones (Charlie Reyes), Richard Harmon (Erik Campbell), Owen Patrick Joyner (Bobby Campbell) et Brec Bassinger (jeune Iris Campbell), reste juste, sans éclat ni faute.
Et les liens humains dans tout ça ?
L’émotion passe par les silences, les regards. La dynamique familiale est sincère, jamais forcée. Et ça touche. Oui, même dans un film où une vis mal vissée peut tuer.
La bande-son… un simple décor sonore ? Non.
La musique de Tim Wynn sculpte l’espace sonore comme un sculpteur fou. Chaque crissement, chaque soupir devient une menace. Les sons ne font pas que vibrer : ils transpercent.
Mais au fond, qu’est-ce qu’on en retient ?
Un film sur la mémoire, sur le poids des morts. Une tentative de dire quelque chose, même si le message est parfois noyé dans le sang. Parfois brillant, parfois confus. Comme la vie, non ?
Alors ? Chef-d’œuvre ou mort cérébrale ?
Ni l’un ni l’autre. Bloodlines relance la machine sans la révolutionner. Un bel adieu, peut-être. Un hommage au chaos bien ordonné. Note ? 6 sur 10. Les fans souriront. Les autres fronceront un sourcil, curieux.