Derniers Avis : Destination Finale Bloodlines - Page 6
Destination Finale Bloodlines
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Donatelloow
74 abonnés
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3,0
Publiée le 24 août 2025
Une suite/reboot honnête qui divertit bien ! On reste sur le même thème, c’est à dire les morts improbables et tellement théâtrales que ça en devient hilarant, mais ici avec un scénario un peu plus épais et malin. Plusieurs fausses pistes et surtout une belle émotion quasi absente des autres volets.
"Mouais", c'est ce que j'ai en tête après avoir le film. J'ai beaucoup apprécié toute la saga (sauf l'erreur de l'eau dans le tout premier film qui me reste en travers de la gorge), mais là, c'est la douche froide, sans être vraiment mauvais, le film n'est pas vraiment bon non plus. J'ai eu du mal à retrouver l'ambiance des autres épisodes, principalement dans les "mises à mort", toujours imaginatives, graphiques, mais, qui m'ont laissé sur ma faim sans vraiment m'expliquer pourquoi. Peut-être la faute à des personnages relativement plats et une histoire plus abracadabrante dans sa cohérence et tenter de la raccorder aux précédents opus.
Ce nouvel opus de la saga Destination Finale s’inscrit parfaitement dans la tradition de la franchise : un film gore, rythmé, et sans concession. Certes, la mécanique du destin implacable et des morts spectaculaires a été largement exploitée au fil des épisodes, et l’on pourrait craindre une certaine répétition. Effectivement, l’intrigue repose encore sur le même schéma, même si ce Bloodlines tente d’innover légèrement dans son approche narrative.
Malgré ce petit parfum de déjà-vu, le film parvient à séduire grâce à une mise en scène très soignée et des séquences macabres particulièrement inventives. Les amateurs du genre seront comblés par le degré de gore et par l’ingéniosité des mises à mort, toujours plus ingénieuses et dérangeantes.
En résumé, Destination Finale : Bloodlines ne révolutionne pas la saga, mais il livre exactement ce qu’on en attend : du sang, de la tension, et une réalisation efficace. Un plaisir coupable, mais totalement assumé.
On pensait la boucle refermée avec l’avion. Surprise : la franchise revient, et cette fois la mort remonte le fil du passé. Une lignée en péril, un héritage maudit, et le même jeu cruel qui recommence.
Rien de transcendant côté casting ni dialogues, mais ça tient. Pas l’impression d’une série B, pas d’amateurisme. Juste ce qu’il faut pour se laisser porter. L’univers reste cohérent, les règles sont respectées : la mort traque, implacable, invisible, mais cette fois, elle transcende les générations.
Et comme toujours, les séquences flirtent avec l’absurde. Des mises en scène surréalistes, improbables, mais c’est aussi ça la marque de fabrique : cette créativité morbide qui provoque autant le sourire que le sursaut.
Bloodlines n’a pas l’éclat qu'on pourrait retrouver dans le premier du nom, mais il fait son effet. Des rebondissements, une mécanique connue mais efficace, et ce plaisir coupable intact. Destination Finale reste fidèle à lui-même : un piège qu’on voit venir, mais dans lequel on retombe volontiers.
Sans être des plus inédits (si ce n'est peut-être son "origine story"), ce 6ème épisode de la saga propose toujours son lot de mises à mort aussi gores que jouissives. Cela est bel est bien la principale attractivité, où comment les rouages complexes de la mort vont aboutir à l'inéluctable issue. Entre fausses pistes et mécaniques parfois bien pensées, le résultat est dans sa globalité assez plaisant. Reste que l'ensemble plus que déjà-vu, comme si le plafond de verre avait été atteint depuis un bon moment et qu'il sera des plus difficile de traverser. Le récit étant un copier/coller des précédents chapitres, un prétexte des plus basiques pour finalement pour amener au séquences mortifères. Destination finale - Bloodlines est une serie B de luxe qui a pour seul mérite d'être divertissante dans les grandes lignes mais qui ne brille que très peu (voire pas) par son originalité.
La mort revient au cinéma 14 ans après le dernier opus en mode massacre en famille pour notre plus grand plaisir.
C'est toujours les mêmes constats, c'est très c0n, c'est très gore, mais c'est ça Destination Finale.
Ça cherche toujours à créer une histoire, créer des dynamiques de personnages, on s'en fiche un peu, on est pas là pour ça, c'est comme si on allait voir un Marvel pour le scénario, hahaha, hein Marvel... Ça permet de donner un cadre, mais le film dure quasiment 2 heures, c'est le plus long de la franchise et on aurait pu cut au moins 20 minutes.
Les grandes lignes se devinent assez facilement, la fin est particulièrement convenue.
Le film va abandonner le coté pratique comme l'avait fait le volet précédent pour aller dans du numérique giga assumé. Ça permet une chose. Avoir des morts beaucoup plus sales et trash. Et c'est vrai que la séquence de l'IRM, mon dieu que c'est dégueu ! Mais malheureusement ça va de paire avec fonds verts et qu'est-ce qu'ils sont moches ! La tour d'astronomie au début est très mal faite, c'est lisse, il n'y a pas de reliefs, la lumière et l'étallonage piquent les yeux. Et c'est la même chose pour les dernières scènes, avec les pavillons alignés, ou tout n'est que couche numérique mal travaillée.
Bloodlines s'intègre parfaitement dans la saga, qui réalise (presque) un sans faute.
Après une dizaine d'années d'absences, voici un 6ème opus qui sait se renouveler en proposant forcément des morts toujours aussi bien pensé et tordus, ce qui a fait la réputation de cette saga !! Mais c'est surtout par son scénario que le film se distingue, en proposant une histoire qui éclairci certaines zones d'ombres et qui prend en compte tous les opus en les reliant intelligemment !! Une belle surprise !!
Un sixième opus dans la veine des premiers films, aux séquences gores et sans temps morts, reprenant quelques références de la saga comme clins d'œil, et servi par un casting convaincant. On s'attendait pas à un grand film et on en ressort satisfait.
Ce qui nous intéresse dans le sous-titre de ce sixième volet de la saga horrifique "Destination Finale", c'est l'anglicisme “bloodlines� qui signifie littéralement les lignées dans le sens de la généalogie. Des lignées de malchanceux dont les ancêtres ont échappé à une mort sûre (jeu de mots), grâce ou plutôt à cause d'une prémonition. C'est ici le cas lors d'un prologue anxiogène et jouissif en diable à plus de 150 mètres d’altitude au sommet de la toute récente tour Sky View, une prouesse architecturale à la fin des années 60. Une entrée en matière qui donne à elle seule la moyenne au film. Après dix minutes d'une rare intensité, on se rend compte que dans le sous-titre “bloodlines�, il y a aussi, le mot blood ! Le moins que l'on puisse dire, c'est que le sang va couler à flots durant environ 1h45 ! Zach Lipovsky et Adam Stein (“Freaks�), les réalisateurs accompagnés des scénaristes Guy Busick et Lori Evans Taylor ne vont pas lésiner sur le gros rouge qui tache. C’est ainsi que le long-métrage enchaîne - sans discontinuer - les mises à mort ultra-gores, toutes plus graphiques les unes que les autres, à tel point qu'on en oublie le maigre scénario qui s’offre à nous. Il faut dire que la brochette de comédiens wokes que l’on nous sert, à commencer par la nullissime Kaitlyn Santa Juana (Stefani Reyes), ne fait pas rêver ! D’ailleurs, c’est un cauchemar récurrent, l’accident de la tour Sky View, évité par la prémonition d’Iris, qui pousse Stefani Reyes à reprendre contact avec elle. Vous me suivez ? spoiler: “Elle� c’est Iris Campbell, la grand-mère de Stefani en 2025, mais aussi la jeune femme de la tour, celle qui a évité le désastre de 1968, en trompant la mort ! Mais on ne trompe pas la mort, car celle-ci réclame son dû.
Après avoir ratissé large durant des années, la grande faucheuse vient s’en prendre aux descendants d’Iris, dont Stefani, Charlie Reyes son frère cadet, ainsi qu’Erik Campbell, le cousin de Stefani et Charlie, Bobby Campbell, un autre cousin s’en oublier Julia Campbell, une cousine… Je vois que plus personne ne suit ! Qu’importe, sachez seulement que tout ce petit monde va mourir dans d’atroces souffrances malgré les conseils avisés du croque-mort William Bludworth alias interprété par le regretté Tony Todd qui mourra pour de vrai, lors du tournage. RIP Candyman.
Toujours aussi fun et divertissant les destinations finales celui ci ne déroge pas à la règle j'ai pris mon pieds devant. Les scènes de meurtres se sont enchaînés à mon plus grand plaisir et tous originaux y a de la recherche. Très divetissant on e s'en lasse pas vivement une suite tout aussi bien.