Le Vent se lève
Note moyenne
4,1
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671 critiques spectateurs

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172 critiques
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Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2014
Je ne suis pas adepte des films de Miyazaki, mais j'ai voulu tenter ma chance avec celui-ci. Eh bien, déception... Ce n'est pas vraiment mon style. Certes, l'image est belle : personnages, paysages etc, tout semble si beau. Mais l'histoire, c'est un autre registre. Déjà le thème des avions, je le trouve assez lourd au bout d'un moment. La guerre n'est pas assez développée. L'histoire d'amour entre les deux personnages, n'en parlons pas... « On se connaît à peine mais je t'épouse... Oh, mais je suis malade ! »
Je sais que c'est un film d'animation japonais, mais ce n'est décidément pas ma tranche. Dommage.
Vultureeye
Vultureeye

13 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2014
1 étoile par respect pour Miyazaki que j'adore. Mais là, c'est pas possible... Je me suis rarement autant ennuyé au cinéma, vraiment rarement. Surtout devant un dessin animé. Extrêmement décevant, il ne se passe rien, plus lent, plus mou tu meurs. Le doublage original est mal fait, les lèvres bougent encore pendant un bon moment alors que les personnages ont fini leur phrase. Meme Joe Hisaishi livre une BO insipide.. Bref je ne sais pas si j'ai plus regardé l'écran de cinéma ou celui de ma montre.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2017
Quel film, les amis! A 72 ans, après une carrière prométhéenne qui en a fait le pape mondialement adulé de l'animation japonaise, personne n'en aurait voulu à Miyazaki Hayao de simplement reprendre les recettes qui ont fait son succès (comme dans "Le Château ambulant" et "Ponyo", ses précédents films, qui n'étaient guère novateurs). Eh bien non! Avec "Le Vent se lève", le voilà qui explore de nouveaux horizons, qui se lance de nouveaux défis, tout en proposant une ultime synthèse de son art et de sa philosophie. Le résultat est simplement admirable: un pur chef d'oeuvre de poésie, d'intelligence, de beauté et d'équilibre, qui plonge le spectateur dans deux heures de ravissement et d'émotion. D'abord, pour la première fois, Miyazaki se fait historien. A-t-on jamais aussi bien peint le Japon des années 20-30, encore marqué par la tradition mais qui rattrape à grands pas les puissances occidentales et se trouve déjà rongé par la fièvre militariste? Les séquences sur le grand tremblement de terre de 1923, qui détruisit Tokyo, sont d'un réalisme confondant, et durant tout le film on est frappé de la précision inouïe avec laquelle les décors de l'époque sont reconstitués. Sommet absolu: les séquences dans l'hôtel à la montagne. On y retrouve pleinement l'esprit d'une époque où, alors que grondaient déjà les prémices de la guerre, des voyageurs étrangers venaient encore respirer l'atmosphère du Japon dans des résidences luxueuses, où ils côtoyaient les bonnes familles de l'establishment nippon qui se piquaient de modernité occidentale tout en voyant monter la vague nationaliste. C'est dans ce cadre voué à disparaître que s'épanouit la romance entre Jirô et Nahoko, avec des scènes merveilleuses de simplicité et de luminosité (leur rencontre près de la source), qui rappellent le cinéma japonais de l'âge d'or des Naruse, Ozu, Mizoguchi. Remarquons la place essentielle que tient le vent dans tout le film: personnage à part entière, qui enveloppe les humains, porte les machines volantes de toutes tailles (forteresse volante ou avion de papier) et fait vibrer l'écran d'une vie presque palpable. Autre tour de force: la capacité de Miyazaki à nous intéresser à la conception technique d'un chasseur bombardier - là encore, en rentrant dans un luxe incroyable de précisions. Car c'est l'un des messages forts du réalisateur: la beauté, but ultime de Jirô quand il dessine son avion, ne peut s'atteindre qu'en descendant au plus fin niveau de détail, en se confrontant aux problèmes les plus ardus et en y trouvant des solutions innovantes. La créativité est une affaire d'ingénieur/bricoleur, pas de "génie" perdu dans des idées abstraites. Comment ne pas faire le parallèle avec la façon de travailler de Miyazaki, qui, quand il crée un film, n'hésite pas à prendre lui-même le crayon? Il est clair que le réalisateur s'identifie beaucoup avec son personnage principal, qui est, comme lui, un poète en quête de beauté confronté à un monde brutal et matérialiste dans lequel "il faut tenter de vivre". "Le Vent se lève", film foisonnant, totalement maîtrisé et d'une richesse enivrante, conclut magistralement une oeuvre qui s'inscrit de plein droit dans la grande histoire du cinéma japonais.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2014
A ceux qui pensent trouver dans le dernier Hayao Miyazaki les mêmes envolées oniriques que dans Le voyage de Chihiro ou Princesse Mononoké, il faut dire qu'il ne s'agit pas ici du même genre de film. Le vent se lève est d'une veine beaucoup plus réaliste, et, du coup, il pourra décevoir certains fans.

En ce qui me concerne, j'ai été ravi par l'ambiance à la fois poétique et studieuse qui règne tout au long du film. Son introduction est magistrale : la première scène de rêve est d'une beauté qui coupe le souffle et fait monter immédiatement les larmes aux yeux. Les scènes d'enfance sont splendides, avec des trouvailles dans chaque plan (comme la vision troublée tant que Jiro n'a pas mis ses lunettes). Pour les amoureux du Japon, comme moi, le film est d'abord une merveille par sa reconstitution amoureuse de la vie campagnarde, qui ne semble pas avoir évolué en un siècle.

Le passage concernant le tremblement de terre est aussi un grand moment, qui résonne évidemment très fort avec la catastrophe récente qui a frappé l'archipel. C'est vers le milieu du film, dans le long développement consacré à la carrière d'ingénieur de Jiro, que Miyazaki pourra perdre quelques spectateurs au passage : le rythme est plus lent, les détails parfois un peu techniques et les développements politiques incertains (le voyage en Allemagne, le rôle des Services Secrets).

Enfin, pour apprécier l'histoire d'amour de Jiro avec la jeune fille tuberculeuse, il faut probablement avoir une âme d'enfant et/ou un coeur d'artichaut, ce qui doit être mon cas, si j'en crois l'émotion que j'ai éprouvé au moment de l'apparition de Nahoko en robe de mariée.

Esthétiquement, le film est une splendeur, notamment à travers... la suite ici :
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2014
Hayao Miyazaki délaisse la fantaisie qui caractérise habituellement ses œuvres pour s'attaquer à un biopic. On y retrouve cependant un grand nombre de ses thèmes récurrents, notamment sa passion de l'envol. Si la vie de Jirô Horikoshi ne fait pas un récit des plus passionnants, elle permet au maître de l'animation de s'interroger sur la création et la passion et il le fait sans jamais juger ses personnages.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2014
Oserais-je l'avouer, je ne connaissais pas Miyasaki avant ce film, ses précédentes oeuvres n'ayant pas retenu mon attention, jugées sans doute bien à tort comme des films enfantins. Quelle merveille ! Je suis emballé par ce film, par la poésie permanente, par l'image superbe et très léchée, par l'histoire aussi car on ne voit quasiment jamais à l'écran ce Japon des années 30. Et puis en tant que connaisseur de ce pays lointain, j'ai été pris d'une bouffée de nostalgie pour ce pays merveilleux, aux relations délicieusement policées et à la douceur de vivre exceptionnelle. Honnêtement je ne pensais pas qu'un dessin animé arriverait à susciter tant d'émotions. On y ressent des sentiments bruts, aussi clairs qu'un diamant de la meilleure eau. Superbe ! Il ne me reste plus qu'à découvrir tous les films précédents que j'ai bêtement manqués. Je m'en réjouis d'avance...
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 janvier 2014
Un film magnifique, lent, mélancolique, poétique et émouvant.
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2021
Chef-d'œuvre d'animation, Miyazaki signe ici une de ses plus belles réalisations. Le ton change. Plus de réalisme, mais tout autant de rêves. C'est un film osé qu'il faut regarder
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 janvier 2014
Etant fan des oeuvres de Miyazaki (jusqu'à ce dernier opus) ça me fait du mal d'avouer que j'ai trouvé "le vent de lève" nul ... Le film est très très très lent, les personnages souvent énervants et les dialogues ennuyants . D'accord il y a ici une forte thématique de vivre à fond ses rêves afond, mais on dirait plus une biographie qu'une oeuvre féérique (ce à quoi nous avait habitué mr Miyazaki) . Normalement je sors léger des film de Miyazaki , mais la "le vent se lève" ne m'a pas fait planer .
JoRod
JoRod

77 abonnés 336 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2014
Hayao Miyazaki, 73 ans, signe son onzième et dernier film, Le vent se lève. Il s’en va officiellement à la retraite après une carrière de cinéaste exceptionnelle et une filmographie garnie de bijoux sensationnels tels que Princesse Mononoké et Le voyage de Chihiro.

Cet ultime film choisi pourtant de ne pas adopter la même structure narrative, comme il avait pu le faire lors de ces précédentes œuvres, c’est-à-dire des récits fantastiques à l’imaginaire riche et grandiose dans lesquels il réussissait à chaque fois à nous emporter, nous faire rêver et nous émouvoir.

Non, Miyazaki tire sa révérence sur une histoire simple, ancrée dans le réel, celle d’un homme, Jirô Horikoshi et de son temps, le Japon dans l’entre deux-guerres, dont le rêve d’enfant – voler – sera au départ durement brisé du fait de ses problèmes de vues, mais le jeune garçon accroché à son rêve trouvera l’épanouissement et l’alternative dans sa fonction d’ingénieur aéronautique qu’il obtiendra dans l’entreprise Mitsubitshi afin de pouvoir concevoir les engins qu’il rêvait de piloter. Son génie l’amènera au sommet avec la conception du Chasseur Zero, bourreau kamikaze de la seconde guerre mondiale. Le film retrace une grande partie de sa vie à travers les évènements historiques qui ont frappé le Japon dans l’entre-deux guerres et qui ont influencé le cours de sa vie et de son amour pour Nahoko.

Le cinéaste Japonais explore une nouvelle fois son rapport au vent et son attrait pour l’aviation, comme il avait pu le faire avec Porco Rosso, l’un de ses premiers films. Ce vent va être la trame principale et va sceller son avenir, notamment la rencontre avec Nahoko, sublime séquence, ponctuée par un vers de Paul Valéry : « Le vent se lève, il faut tenter de vivre ».

Œuvre incontestablement la plus réaliste du cinéaste, mais aussi la plus personnelle, Le vent se lève frappe par sa maturité, grande force du film, mais également avec sa douce poésie toujours présente, dont Miyazaki a le secret. Ceci ne l’empêche pas de nous gratifier, une nouvelle fois, de séquences oniriques grandioses.

Il nous livre un questionnement, sur la vie, la passion - qui peut être destructrice - l’amour et la complexité des sentiments, dans une humanité bouleversante. Une œuvre empreint de mélancolie et servie par une animation toujours exquise. Cet immense artiste nous dit au revoir de la plus belle des manières. Merci Monsieur Miyazaki et bon vent !
Gardienne de la Galaxie 1975
Gardienne de la Galaxie 1975

27 abonnés 171 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2014
Oui il y a de l'espoir avec Mamoru Hosoda. Le vent se lève est un bijou pour qui le voit comme un bijou, ceux qui n'aiment pas les bijoux seront mitigés certes sur le style simpliste de l'animation, cependant les messages restent forts, dans ce film l'honneur n'est pas aux créatures fabuleuses mais à la dure réalité de la vie elle-même, même s'il s'en dégage une poésie hors du commun, une grâce inégalée, que ce Maître à faire passer des messages subliminaux pense à ses vieux jours avec toute la simplicité et la sagesse qu'il acquis tout le long de sa longue vie ! 4/5 mon oeuvre préférée restera Mon voisin Totoro quoi qu'il en soit :-)
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 avril 2014
Hayao MIYAZAKI nous fait ses adieux par une œuvre tout aussi onirique que ses précédentes mais plus subtile, autobiographique et nationaliste. En nous laissant son testament soigné par un trait de crayon plus que jamais travaillé, l'artiste japonnais, nous rappelle qu'il restera LE maestro de l'animation.

Toutefois si il fallait à redire sur le film, la lenteur de la narration rend les 1h42 plus longues qu'attendues.
NoPopCorn
NoPopCorn

33 abonnés 286 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2014
Le Vent se lève est un Miyazaki en demi-teinte !
Une véritable atmosphère poétique se dégage par moments, mais la lenteur et la longueur empêche de profiter pleinement de l'ultime film du célèbre mangaka.
Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2015
"Le vent se lève" est un long métrage plus terre à terre que certains autres longs métrages de Miazacki. Plus social, plus politique, le film prend une dimension historique puissante et subtile. Empli de nostalgie et de mélancolie les passages de rêve et de cauchemar rappellent que le réalisateur est un très grand artiste, capable de matérialiser et de conceptualiser des songes et des idées comme personne. Quant à l'émotion elle est ici toujours aussi puissante.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 janvier 2014
Beaucoup (beaucoup) trop long, pour commencer. C'est la première fois que je m'ennuie devant un Miyazaki. De plus on ne retrouve pas la magie, le charme et la poésie des autres opus comme Le voyage de Chihiro ou Le château ambulant. Le traitement sentimental du film est à la fois très naïf et trop marqué. Il y a de bonnes choses, d'excellents passages, mais l'ensemble reste assez moyen.
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